Le fonds immobilier offert au public Degi International (1,58 milliard d’euros) a revendu à RREEF (Deutsche Bank) l’immeuble de bureaux Focus Filtrowa (33.644 mètres carrés) de Varsovie pour 117 millions d’euros. Ce prix est supérieur à la valeur d’achat en 2007, mais inférieur aux 118 millions d’euros de la valeur vénale.Cependant, cette transaction permet à Aberdeen de procurer des liquidités au fonds Degi International, dont la fermeture aux remboursements avait été prorogée d’un an, au 16 novembre 2011 (lire notre article du 8 novembre 2011). A présent, la liquidité de ce fonds atteint 22 %.
Le gestionnaire indépendant espagnol EDM (1,2 milliard d’euros) s’attaque au marché latino-américain en commençant par le Mexique, rapporte Funds People. A cette fin, EDM a recruté María Diaz-Morera qui vient de chez Goldman Sachs et dont la mission sera à la fois de prospecter la clientèle de particuliers locale et de passer des accords de distribution de fonds avec un établissement mexicain.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 22 septembre qu’il recherchait des partenaires stratégiques externes à la société pour gérer un portefeuille multi-classe d’actifs et proposer des analyses sur l’allocation d’actifs et la construction du portefeuille.CalPERS devrait sélectionner deux ou trois sociétés pour gérer au total jusqu'à 2 milliards de dollars. L’appel d’offres court jusqu’au 21 octobre.
The Boston Company Asset Management, la «boutique» de gestion, filiale de BNY Mellon Asset Management, a annoncé plusieurs changements au sein de son équipe de direction. Bart Grenier, chief executive officer, occupera dorénavant également le poste de chief investment officer. Joe Gennaco deviendra président en plus de son poste de chief operating officer. John Truschel, actuellement chief investment officer, devra diriger une équipe nouvellement créée en tant que global head of investment strategy.
Le groupe américain Cowen vient de lancer le Ramius Trading Strategies Managed Futures Fund qui propose aux investisseurs l’accès à un portefeuille de managed futures dédiés à une clientèle institututionnelle et qui offre une information transparente sur l'évolution des positions ainsi qu’un dispositif d’analyse des risques amélioré.Les actifs sous gestion du fonds lancé le 13 septembre dernier s'élèvent à 230 millions de dollars.
La direction de Patrimonia a adressé, jeudi 22 septembre, un courrier aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants qui comptent se rendre au salon Patrimonia les 29 et 30 septembre prochains pour les alerter au sujet d’un courriel que certains d’entre eux ont reçu. Ce message électronique qui émane de la société Fairvesta, invite les courtiers, gestionnaires de patrimoine, conseils en investissement à se rendre pendant les dates de la Convention, dans un hôtel de Lyon, et leur propose certains produits financiers.La direction de Patrimonia a rappelé qu’elle n’a aucun lien avec la société en question et n’est en aucun cas associée à cet e-mail. En outre, elle précise qu’un communiqué de presse de mise en garde émanant de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), a été mis en ligne sur le site du régulateur, le 21 juillet 2011, rappelant que ladite société n’est «ni autorisée à fournir en France des services d’investissement ou des conseils en investissement financier, ni habilitée à se livrer à une activité de démarchage bancaire ou financier». Quant aux placements proposés, ils n’ont pas donné lieu à l’élaboration d’un document d’information visé ou revu par l’AMF. Dans sa mise en garde cet été, l’autorité rappelait que cette société, dont le siège social est situé en Allemagne et qui dispose d’un site internet (www.fairvesta.de), propose des placements immobiliers - Mercatus VIII, Lumis, Chronos - présentant des perspectives de rendement élevées. Ces placements sont souvent commercialisés en France de manière très active par des personnes tenant des discours parfois déséquilibrés au regard des risques en capital encourus.
DWS Investments vient de recruter Amédée de Guillebon dans son équipe commerciale française. Il sera en charge des activités de vente et de distribution de fonds auprès des distributeurs tiers, notamment des gérants de fonds de fonds, assureurs, banques et plateformes de distribution. Il sera placé sous la direction de Philippe Goettmann, directeur de DWS Investments pour la France et Monaco. Avant de rejoindre DWS Investments, Amédée de Guillebon, 36 ans, était responsable du développement chez BNP Paribas Investment Partners. Il avait commencé sa carrière dans la gestion d’actifs en 2002 chez Fortis Investments à Bruxelles en tant que responsable marketing.
Baudoin Prot, directeur général de BNP Paribas, a catégoriquement démenti jeudi 22 septembre sur BFM Radio les informations du Financial Times et de Reuters selon lesquelles le groupe serait en discussions avec des investisseurs du Qatar et d’Abou Dhabi, rapporte L’Agefi. «Nous avons les moyens de nous financer et de continuer à faire notre métier», a martelé Baudouin Prot. Dans la soirée, Baudoin Prot a précisé lors d’une présentation aux journalistes que l’objectif d’atteindre dès 2013 un ratio de 9% selon les règles de Bâle 3 ne prenait pas en compte de nouvelles dépréciations sur les titres souverains grecs. La banque avait appliqué au deuxième trimestre une décote de 21% sur les titres qu’elle détient dans le cadre de l’accord d'échange adopté par les autorités européennes. «Si la situation change, nous évaluerons cette situation et en préciserons les conséquences lors des résultats du troisième trimestre», a indiqué le directeur général, précisant que son groupe pouvait de toute façon absorber dans ses comptes une nouvelle décote sur la Grèce, précise le quotidien.
Depuis le début de l’année et jusqu'à fin août, le groupe Schroders a enregistré mois après mois des souscriptions nettes, a indiqué jeudi Nuno Teixeira, directeur général adjoint et responsable du développement de Schroders en France.Concernant la France, Philippe Lecomte, directeur général, a précisé à NewsManagers que les souscriptions nettes depuis le début de l’année se situent à quelque 490 millions d’euros et que les encours se situent actuellement à plus de 3 milliards d’euros.Parmi les stratégies qui ont reçu le meilleur accueil de la part des investisseurs figure le multi-classes d’actifs, qui représente 40 milliards d’euros d’encours à l'échelon du groupe. Dans ce domaine, le gestionnaire britannique compte commercialiser bientôt en France un fonds spécifiquement formaté pour les investisseurs continentaux qui a été lancé en 2009, plus défensif que les produits vendus outre-Manche. Ce fonds, déjà commercialisé dans d’autres pays européens affiche une petite centaine de millions d’euros d’encours, mais la stratégie, avec les mandats, est déjà voisine du milliard. Ce type de fonds est également intéressant pour la société de gestion, dans la mesure où les produits multi-classes d’actifs affichent en général une durée de détention plus stable que d’autres fonds.D’autre part, compte tenu du succès commercial des fonds marchés émergents (actions comme obligations), et du «global quant», Schroders songe à lancer un produit «quant» plus régional, axé sur les pays émergents.A noter enfin que la structure française devrait annoncer dans un avenir proche le recrutement de deux personnes, une pour l’institutionnel et l’autre pour la distribution.
J.P. Morgan Asset Management vient de recruter Nima Tayebi au sein de l’équipe spécialisée sur la dette et les devises émergentes. Il sera responsable de la stratégie d’investissement sur les devises émergentes, sous la direction de Pierre-Yves Bareau, directeur du pôle dette émergente, et de Jonathon Griggs, directeur de la stratégie devises. Nima Tayebi était auparavant gérant de portefeuille chez Polar Capital Partners. Il a également été gérant spécialisé sur les devises et la dette émergente chez Aberdeen Asset Management durant 9 ans. Auparavant, il a travaillé deux ans chez Millennium Global Investments, une boutique spécialisée sur les devises, et a occupé des postes de recherche et de trading sur devises (côté sell side) chez Salomon Brothers et Renaissance Capital à Moscou. Les équipes du pôle dette émergente dirigé par Pierre-Yves Bareau sont réparties dans sept villes à travers le monde. Leurs encours gérés sont passés de 7 milliards de dollars à 17 milliards au cours des deux dernières années.
Dominique Trébuchet, 53 ans, rejoint le groupe Malakoff Médéric au poste de directeur général, en charge des finances, de la technique et du risque. Lui sont également rattachés la souscription, le juridique assurances, et le contrôle des risques. Il a effectué toute sa carrière dans des groupes du domaine de l’assurance et de la mutualité (Mutuelles Unies, Axa, Crédit Mutuel Arkéa, CNP), où il a occupé successivement des postes à responsabilité dans les principaux métiers de l’assurance et de la réassurance : informatique, souscriptions risques, actuariat, gestion actif-passif, développement commercial et direction générale.Membre du comité exécutif du Groupe, Dominique Trébuchet est rattaché à Guillaume Sarkozy, délégué général du groupe Malakoff Médéric.Pierre Nuyts, directeur financier Groupe, est nommé, en complément de ses fonctions actuelles, adjoint de Dominique Trébuchet sur l’ensemble de son périmètre.Cette réorganisation fait suite au départ en retraite après 11 années passées chez Malakoff Médéric, de Christian Strulovici, directeur général adjoint, responsable notamment du contrôle des risques et de la technique du Groupe.
François-Xavier Girard rejoint Invesco Asset Management en qualité de responsable de clientèle en charge du développement commercial auprès des banques, des multigérants et des investisseurs institutionnels.Agé de 40 ans, il occupait précédemment depuis 2006 le poste de responsable clientèle distribution externe et institutionnelle France et Monaco chez State Street Global Advisors France. De 2005 à 2006, il était commercial institutionnel et distribution externe et responsable des appels d’offre au CM-CIC Asset Management. Il a également travaillé à la Compagnie 1818 Gestion, chez Fortis Investment Management et au Crédit Agricole Corporate & Investment Bank.
Les investissements en actions représentent 15% du portefeuille de Groupama, contre 5 à 7% chez les grands assureurs. Le groupe détient ainsi 4,22% de la Société générale, titres entrés à 56 euros et qui valent aujourd’hui 15,60 euros, et 5,63% de Veolia, à un coût d’acquisition de 28 euros (9,70 euros aujourd’hui). Nous ne faisons pas du trading sur ces titres, s’insurge Jean Azéma. Ce sont des investissements à long terme et nous ne comptons pas les vendre demain. Cap sur la rentabilité des métiers, la baisse des coûts et la consolidation du bilan. En novembre, les caisses régionales apporteront 500 millions à Groupama SA. Nous leur avons versé 700 millions d’euros depuis 2004, et elles sont excédentaires en fonds propres, plaide Jean Azéma. C’est une simple réallocation des capitaux à l’intérieur du groupe. Il s’agit aussi d’une recapitalisation par les caisses régionales de la société anonyme - une première à Groupama. D’après un analyste, il manque aujourd’hui 2 milliards d’euros de fonds propres pour financer la stratégie et satisfaire aux exigences réglementaires. La réglementation des assureurs va se durcir et pénaliser ceux fortement investis en actions.
Barr Rosenberg, le fondateur de la société de gestion quantitative Axa Rosenberg, a accepté une amende de 2,5 millions de dollars et une exclusion à vie de l’industrie des titres pour mettre fin aux poursuites de la SEC. Une faille dans les modèles de gestion, cachée pendant plusieurs mois, a forcé Axa IM à verser 25 millions à la SEC et 217 millions à ses clients lésés.
Les cotisations des Français à des produits d’assurance-vie ont encore baissé en août, portant à 12% leur recul depuis le début de l’année, a indiqué hier la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA). Le mois dernier, le montant des cotisations collectées à diminué de 11%. La collecte nette s'établit à 21 milliards d’euros à fin août, soit moitié moins qu'à la même période en 2010.
Spécialisé dans l’immobilier commercial en Europe de l’Est,Orco Property Group voit la banque américaine monter dans son capital à hauteur de 19,2%. Morgan Stanley Real Estate Investing a échangé ses actions dans plusieurs filiales du groupe contre des titres de la maison mère, une opération annoncée en août.
Le fonds souverain sud-coréen a démenti une information de l’agence Yonhap selon laquelle il avait décidé de réinvestir en actions Bank of America les dividendes issus de son investissement actuel. KIC a indiqué qu’il devait observer attentivement «l’économie mondiale et les marchés financiers» avant de prendre une décision. Le fonds a en outre fait part de son souhait d’acquérir des actifs en yuans à moyen terme.
Trois sociétés de capital investissement ont annoncé leur souhait d’acquérir des titres de la maison mère du site de commerce en ligne chinois, Alibaba Group (détenu notamment à hauteur de 30% par le groupe technologique japonais Softbank). Yunfeng Capital (cofondé par le président d’Alibaba, Jack Ma), Silver Lake et DST Global, entendent plus précisément racheter des titres aux salariés actionnaires ou aux détenteurs d’options. Selon le site AllThingsD, le groupe de private equity percevrait une part tout juste inférieure à 5% du capital si l’offre est totalement souscrite. L’offre donnerait au site chinois une valorisation de quelque 32 milliards de dollars. Dans le communiqué, Jack Ma n’a pas manqué de se féliciter du fait que «cette liquidité permettra à nos salariés de concentrer leurs efforts sur le développement de notre groupe et de continuer à créer de la valeur».
D'après les données du BlackRock Investment Institute pour « L'Agefi », les fonds indexés cotés sur les actions émergentes et nord-américaines ont fortement décollecté
Le chef économiste présente dans une étude des pistes pour une meilleure gouvernance budgétaire en échange d'une certaine perte de souveraineté des Etats
L’indicateur des chocs de marché (Index of Market Shocks) est une agrégation des volatilités calculées sur différentes fréquences temporelles. Cette mesure – construite par analogie avec l'échelle de Richter utilisée en sismologie – est graduée de manière à fournir une indication synthétique des turbulences de marché à un instant donné. Il représente la turbulence globale du marché compte tenu des contributions à la volatilité de tous les horizons d’investissement.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’août 2011 (du 5 août au 2 septembre). Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
La monnaie unique européenne est en danger en raison des dépenses incontrôlées des Etats de la zone euro et de la crise de la dette qui en a découlé, estime une étude de la Banque centrale européenne (BCE) corédigée par Jürgen Stark, qui a depuis quitté ses fonctions. Il faut des sanctions financières automatiques pour les pays dont le déficit dépasse les 3% du PIB, prévient le document publié jeudi par la BCE mais non approuvé officiellement par elle. L’euro a accentué sa baisse jeudi en fin de matinée, passant sous la barre de 1,35 dollar, à ses plus bas de sept mois, après la publication de cette étude.