La dépréciation de l'euro depuis juin ne suffit pas à entraîner un regain d'inflation importée, en raison du recul des prix des matières premières en dollars.
Le journal dominical dévoile un rapport sur l'état des finances publiques locales selon lequel le déficit des administrations publiques locales (composées à 90% des collectivités territoriales) est passé de 3,7 milliards d’euros en 2012 à 9,2 milliards en 2013. Le rapport pronostique les plus grandes marges d'économies dans le bloc communal (20% des ressources entre 2015 et 2017).
Selon le magazine allemand, le Fonds monétaire international doit annoncer demain une révision à la baisse de ses prévisions de croissance pour l’Allemagne en 2014 et 2015 à environ 1,5% dans les deux cas, du fait des tensions en Ukraine et au Moyen-Orient. En juillet, le FMI prévoyait pour la première économie européenne une croissance de 1,9% cette année, puis de 1,7% en 2015.
La caisse de retraite complémentaire obligatoire du secteur public va lancer 2 appels d’offres pour des mandats de 4 ans d’un montant unitaire allant jusqu’à 200 millions d’euros. Ils concerneront les obligations d’entreprises investment grade et les actions smart bêta.
Les marchés financiers européens adoptent aujourd’hui un cycle de règlement de 2 jours au lieu de 3. «Il s’agit de la première mesure d’harmonisation de ce genre en Europe, instaurant des règles standardisées pour des marchés aux législations et aux infrastructures différentes», indique Philippe Ruault, responsable produits chez BNP Paribas Securities Services, dans une note. L’exposition au risque de livraison sera réduite de 24 heures pour les échanges réalisés en Europe. «Les contraintes de liquidité sont moindres, puisque les dépôts de garantie nécessaires pour couvrir le risque sont réduits», ajoute Philippe Ruault. Autre réforme historique à entrer en vigueur aujourd’hui, celle du marché des CDS, qui coïncide avec une nouvelle version des indices Markit. Les nouvelles règles applicable aux contrats de protection contre le risque de défaut, définies par l’Isda, tiennent compte de la mise à contribution possible des créanciers lors d’un «bail-in» bancaire.
La Banque populaire de Chine (PBOC) a fait part hier de son intention d’utiliser divers outils monétaires pour maintenir une liquidité adéquate et une croissance raisonnable du crédit et du financement social. Dans un communiqué résumant sa réunion monétaire du troisième trimestre, la banque centrale ajoute qu’elle continuera à appliquer une politique prudente, tout en mettant en oeuvre les réformes des taux d’intérêt et du taux de change du yuan. Elle note également que la croissance de l'économie chinoise reste dans des marges raisonnables. La PBOC a pris cette année des mesures ciblées pour stimuler l’activité mais des économistes estiment qu’il en faudra davantage si le gouvernement veut atteindre son objectif de croissance de 7,5%. Selon une enquête publiée vendredi, le secteur des services a connu en septembre sa plus faible croissance depuis huit mois et les entrées de commandes se sont contractées pour la première fois depuis 2008.
L’agence de notation maintient la note à long terme «BBB-» de la Turquie, laquelle est assortie d’une perspective stable. Fitch distingue la consolidation budgétaire et un système bancaire raisonnablement sain comme des éléments qui continuent de plaider en faveur de la Turquie. L’agence de notation ajoute que l'économie turque montre des signes encourageants de rééquilibrage.
Les fonds actions mondiaux ont enregistré leur décollecte la plus élevée en près de deux mois au cours de la semaine au 1er octobre avec plus de 10 milliards de dollars de rachats nets, indique Bank of America Merrill Lynch Global Research en citant les statistiques d’EPFR Global. Par ailleurs, les fonds d’obligations à haut rendement (high yield) ont enregistré une cinquième semaine consécutive de retraits avec 3,7 milliards de dollars de sorties nettes.
Après les détails donnés jeudi par la BCE sur son projet de rachat d’ABS, Berlin a décidé de sonner la charge. Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, a alerté contre le risque d’acheter des «prêts titrisés de basse qualité» à des prix élevés dans le cadre de ce plan. «Les risques de crédit pris par les banques privées vont être transférés à la banque centrale et donc au contribuable sans qu’ils n’aient rien en retour», a déploré le banquier central allemand dans les colonnes du magazine Focus.
Selon nos informations, l’Ircantec, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques, s’apprête à lancer des appels d’offres restreints en vue de sélectionner des gérants pour des mandats de 4 ans. Il s’agit de deux lots d’un montant respectif de 200 millions d’euros chacun. Un lot sur les obligations corporate sous forme de FCP dédié. un lot sur les actions smart beta avec un style de gestion minimum volatilité, sous forme de FCP dédié. Un dialogue compétitif sera lancé pour un troisième mandat, diversifié celui-là, centré sur les PME et ETI cotées et non cotées. Par ailleurs, les mandats de gestion accordés en 2011 seront renouvelés en 2015. Ces projets s’inscriront dans la démarche investissement socialement responsable (ISR) de l’Ircantec. Alors que démarre aujourd’hui la semaine de l’ISR, la caisse veut passer à la vitesse supérieure en la matière. Sa démarche entamée en 2009, et qui concerne aujourd’hui la totalité de ses valeurs mobilières, s’est étendue à l’immobilier à partir de 2012 (concentré sur le financement des Ehpad associatifs, du logement social et du logement étudiant) et aux actifs diversifiés. Aujourd’hui, les 7,5 milliards d’euros de réserves de l’Ircantec, dont la gestion des placements est déléguée à la Caisse des dépôts, sont investis à 35% en obligations d’Etat, 25% en obligations d’entreprises, à 30-35% en actions, à 3% dans l’immobilier (avec un objectif à 5%) et à 3% en actifs diversifiés.
Dans deux études publiées cette semaine, la banque d’investissement américaine maintient sa prévision d’un Brent à 100 dollars le baril d’ici 12 mois, et ne s’attend pas à voir le prix du baril, actuellement pénalisé par l’abondance de l’offre et la vigueur du dollar, tomber sous un plancher de 90 dollars à moyen terme. Vers 17h00, le cours de référence européen pour le brut perdait 1,42% à 92,09 dollars. Depuis le début de la semaine, il accuse un recul de près de 5% et son repli depuis le début de l’année dépasse 18%.
Le département américain du Travail a fait état vendredi de 248.000 créations de postes non-agricoles le mois dernier, tandis que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 233.000. Le taux de chômage a pour sa part reculé à 5,9%, du jamais vu depuis juillet 2008, après 6,1% en août. Le consensus tablait sur un taux de chômage inchangé. La plupart des investisseurs pensent que la Fed attendra juillet 2015 pour relever son taux directeur, qui est proche de zéro depuis décembre 2008, mais ils sont de plus en plus nombreux à parier sur juin après la publication de ces chiffres. Résultat, le dollar a fortement rebondi. L’euro perdait un centime, de 1,261 à 1,251 dollar, après cette publication. Les taux à 2 ans américains se tendaient de 5 points de base, à 0,57%, accroissant leur différentiel avec ceux de la zone euro.
Le Britannique Jonathan Hill, désigné pour être le nouveau commissaire européen chargé des Services financiers, va devoir répondre précisément par écrit à une batterie de questions avant d'être confirmé à son poste la semaine prochaine. Selon une lettre vue par Reuters vendredi, la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen lui a demandé de répondre par écrit d’ici dimanche soir à 23 questions.
Les fonds actions mondiaux ont enregistré leur décollecte la plus élevée en près de deux mois au cours de la semaine au 1er octobre avec plus de 10 milliards de dollars de rachats nets, montre une étude publiée vendredi par Bank of America Merrill Lynch Global Research en citant les statistiques d’EPFR Global. Les sorties nettes ont concerné l’ensemble des grands marchés développés, atteignant 9,6 milliards de dollars pour les fonds spécialisés sur les actions américaines et 1,9 milliard pour ceux investis en actions européennes, alors que la collecte est très légèrement positive sur les émergents. Par ailleurs, les fonds d’obligations à haut rendement (high yield) ont enregistré une cinquième semaine consécutive de retraits et leur plus forte décollecte en huit semaines avec 3,7 milliards de sorties nettes.
Lombard Odier veut détenir à moyen terme 10 milliards de francs suisses d’actifs de la clientèle en Suisse romande, hors Genève, contre 8,5 milliards de francs actuellement, a affirmé l’associée-gérante et membre du comité exécutif Anne-Marie de Weck, dans un entretien à L’Agefi suisse.Le marché «onshore» suisse représente actuellement près d’un tiers de l’activité de gestion privée de Lombard Odier. Sur le marché romand, hors Genève, ses clients sont à 75% des résidents suisses. Plus de 90% des ouvertures de comptes ces deux dernières années ont concerné ce type de clientèle.Le groupe bancaire emploie 70 collaborateurs entre Lausanne, Vevey et Fribourg. Au total, son effectif se monte à environ 2.000 personnes. En Suisse alémanique, Lombard Odier compte 120 collaborateurs à Zurich, et «n’exclut aucune possibilité comme par exemple d’ouvrir un bureau à Bâle ou à Berne», a déclaré Anne-Marie de Weck.
Rachid Medjaoui vient de rejoindre La Banque Postale Gestion Privée (LBP GP), la filiale de gestion de La Banque Postale en charge de la gestion des solutions d’investissement pour la clientèle patrimoniale. En tant que directeur adjoint de la gestion, l’intéressé va renforcer l’expertise en allocation d’actifs de la structure. Une des ses missions sera également d’assurer la communication des stratégies d’investissement de LBP GP. Rachid Medjaoui était jusqu’à présent directeur adjoint de la gestion de La Banque Postale Asset Management, qui fait également partie du groupe La Banque Postale.