The Turkish asset management industry represented assets of USD26.7bn as of September 2011, according to Financial Times Fund Management, which has published an article on this promising market. With the exception of Is Asset Management, most of the major asset management firms in the country are controlled by European or US asset management firms. Citibank, Unicredit, BBVA, ING, HSBC, and BNP Paribas IP are all present in the top 10, and other companies will soon join them, the weekly newsmagazine reports. Franklin Templeton has teamed up with Ak Bank to offer the Franklin Templeton Bric equity fund in Turkish lira, and Garanti and Fidelity are in negotiations to do similarly.
Despite the market turbulence, DekaBank, the central asset management firm for the German savings banks, in third quarter posted economic profits (profits according to IFRS accounting standards, plus the result of a valuation of financial instruments) of EUR4.1m, but in the first nine months of the year, they have fallen 45.5% to EUR340.7m, compared with EUR625.6m.Assets as of 30 September contracted by 8.1% compared with the end of December, to EUR142.63m, compared with EUR155.22m. That result is largely due to net outflows of EUR6.98bn from the asset management and capital markets (AMK) unit, compared with EUR2.03bn in the first nine months of 2010. In this area, the decline has affected largely open-ended funds and unit-linked wealth management, with net redemptions of EUR5.45bn, compared with EUR3.69bn, while net outflows from institutional funds and mandates were limited to EUR591m, compared with net inflows of EUR3.5m in January-October of last year.However, the asset management/real estate (AMI) unit continued to post net subscriptions, of EUR531m, compared with EUR1.38bn, with a contraction to EUR464m from EUR1.38bn for open-ended real estate funds.
As of the end of October, assets in 196 Portuguese UCITS-compliant funds (OPCVM) totalled EUR6.496bn, down 1.1% compared with the end of Septmeber, while assets in 110 “special” funds (FEI) were down by 0.4% in one month, to EUR4.5026bn. According to the Portugese securities commission (CMVM), average assets in funds totalled EUR33.1m, compared with EUR33.5m for OICVM funds, and EUR40.8m compared with EUR41.7m for FEI funds.In other words, total assets of EUR10.9811bn as of 31 October are 22.4% lower than where they were as of the end of December 2010. And the Portuguese association of asset management firms Afpipp explains that the decline is due, in addition to market effects, to net redemptions of EUR181m in October, and EUR2.561m in the first ten months of the year.The top four asset management firms in the country are Caixagest, with a market share of 23.1%, ESAF (18.5%), BPI Gestão de Activos (17.4%), and Santander Asset Management (14.4%). Crédit Agricole Gestão places tenth, with a market share of 1.2%.
Rupert Clarke, CEO of Hermes Fund Managers, will be stepping down and Saker Nusseibeh, current Head of Investment, will take over the role of acting CEO pending the completion of an external search for a replacement.Rupert Clarke was appointed CEO of Hermes at the end of 2007 after being chief executive of Hermes Real Estate Investment Management. Saker Nusseibeh had joined Hermes in June 2009 after working at Fortis Investments.
The CNMV on 18 November registered the Banesto Rentabilidad Objetivo fund from Santander Asset Management, which aims for average annual returns of 2.5%, though its net asset value as of 2 August 2013 would be et least 104.11% of its level on 16 December 2011.At least 75% of the portfolio will be invested in liquidities in government repo debt rated A- or better, while the remaining 25% will be placed in high quality governement debt repos and corporate bonds. For both allocations, issuers will be European Union issuers, and the average durations will be less than 3 months.CharacteristicsName: Banesto Rentabilidad Objectivo F1ISIN code: ES0113059002Management commission: 1.3%Withdrawal penalty: 2%Depository banking commission: 0.1%
Raiffeisen remains the leading candidate to acquire Sarasin. A firm offer has been made by the co-operative banking group, Finanz und Wirtschaft reports, citing sources close to Raiffeisen. Julius Bär has also made a bid, the newspaper reports. Rabobank, which controls Sarasin, is expected to make its choice by the end of November, possibly even this week. Julius Bär is interested only in a complete takeover of the Basel-based bank, while the Raiffeisen group is reportedly prepared to acquire only one third of capital. The purchase price is expected to be under CHF1bn for Raiffeisen. Sarasin is currently valued at CHF2.1bn.
UBS and Credit Suisse are going back to basics. The two major Swiss banks this mouth announced that they are planning to scale down their investment banking and strenghten their wealth management in order to boost revenues and earn more reliable profits, the Financial Times reports. Wealth management is a more regular activity than investment banking, has lower costs, and consumes less capital.
Le gouverneur de la Banque centrale thaïlandaise, Prasarn Trairatvorakul, a confié au quotidien japonais que son institution est désormais la seconde après celle du Nigéria à avoir diversifié ses réserves dechanges en accordant une place au yuan. Ce dernier représente certes encore moins de 1% des 169,4 milliards de dollars de réserves à fin septembre, mais cette part pourrait augmenter à la faveur d’une plus grande liquidité mondiale.
La Commission a présenté hier ses propositions, à traité constant, pour créer des euro-obligations et resserrer le contrôle budgétaire des Etats européens. Elles s’inscrivent dans une négociation plus large, en vue du sommet du 9 décembre, visant cette fois à réformer le traité européen.
KPMG, l’administrateur de la filiale britannique de MF Global, a confirmé que la participation de 4,7% du courtier en faillite dans le London Metal Exchange (LME) serait reprise par JPMorgan. Il a refusé de chiffrer le montant de l’investissement, mais Reuters évoquait mardi une somme de 25 millions de livres. KPMG a par ailleurs indiqué avoir arrêté un calendrier pour le remboursement des actifs et des fonds de la clientèle.
La banque suisse a acquis 30 millions d’actions du premier conglomérat financier colombien, pour un total de 506 millions de dollars, afin de contribuer au financement du rachat des actifs sud-américains d’ING. Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une levée de fonds globale de 3.500 milliards de pesos (1,4 milliard d’euros). International Finance Corporation, Socidedad Bolivar SA et un troisième co-investisseur y ont pris part.
L’AMF a infligé des sanctions de 300.000 euros à l’encontre d’EIM France et de 150.000 euros à l’encontre d’Alternative Leaders France (ALF). L’AMF a retenu un défaut de diligence et de professionnalisme dans le contrôle des risques liés à leurs investissements «Madoff».
Selon une étude publiée hier par Oliver Wyman pour l’ALFI, la directive AIFM va conduire à des re-domiciliations de fonds d’investissement alternatifs vers des centres onshore en Europe. Les centres offshore des Iles Cayman et de l’Etat du Delaware demeureront, toutefois, les domiciles privilégiés, alors d’autres centres devraient émerger en Asie et/ou au Moyen Orient.
L’activité du secteur privé de l’ensemble de la zone euro s’est contractée en novembre pour le troisième mois d’affilée. L’indice PMI composite «flash» est ressorti à 47,2 après 46,5 en octobre. L’activité du secteur manufacturier allemand s’est contractée en novembre pour le deuxième mois d’affilée et a touché son plus bas niveau depuis juillet 2009, pâtissant d’une baisse des commandes, montrent l’enquête Markit auprès des directeurs d’achat. En France, l’activité a poursuivi sa contraction en novembre mais à un rythme moins soutenu qu’en octobre. L’indice PMI «flash» composite a progressé à 48,7 contre 45,6 en octobre.
Berlin a vendu ce matin seulement 3,644 milliards d’euros de nouvelles obligations à 10 ans alors qu’elle espérait en lever jusqu'à 6 milliards. Le taux de demande sur offre n’a atteint que 1,1 fois, mais sans l’intervention de la Bundesbank, qui a pris une partie du papier comem cela lui arrive parfois, le vrai taux de couverture n’aurait été que de 0,65 fois. La faiblesse du rendement servi, à 1,98%, explique en partie celle de la demande. Mais les professionnels des marchés y voient une conséquence claire de la crise. «Il n’y plus d’intérêt, hors zone euro, pour les emprunts d’Etat européens, se désole un spécialiste en valeur du Trésor. L’exécution de toutes ces opérations va être de plus en plus délicate si les responsables politiques ne prennent pas enfin toute la mesure du problème».
Les commandes nouvelles à l’industrie dans la zone euro ont diminué nettement plus que prévu en septembre, enregistrant leur plus forte baisse d’un mois sur l’autre depuis décembre 2008, selon les données publiées mercredi par Eurostat. Les commandes à l’industrie dans les 17 pays utilisant la monnaie unique ont diminué de 6,4% en rythme mensuel (consensus Reuters: -2,5%), après avoir augmenté de 1,4% en août. La France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne enregistrent de fortes contractions des commandes industrielles.
Les futures sur le Bund allemand se sont retournés à la baisse mercredi avec une offre de titres à 10 ans et alors que des traders font état de rachats d’obligations à court terme italiennes et espagnoles par la Banque centrale européenne (BCE).
Selon une enquête réalisée par Barclays Capital auprès d’un millier de clients, près d’un sur deux estiment qu’un pays au moins sortira de la zone euro en 2012. Environ 35 % des investisseurs pensent que cette sortie sera limitée à la Grèce. Ils sont par ailleurs deux tiers à tabler sur une récession en Europe en 2012.
Les principes de l’AAOIFI sur la sharia, qui font référence en matière de finance islamique, ont été traduits en français. Une initiative qui fait suite à l’accord signé en 2009 entre Paris Europlace et l’association basée à Bahreïn.
« Les dynamiques financières provoquées par la crise de confiance persistante ont, du point de vue de Standard & Poor’s, accru le risque d’une nouvelle récession dans un nombre croissant de pays membres de la zone euro, qui pourrait potentiellement faire peser une pression supplémentaire sur les notations souveraines de la région », a déclaré David Beers, directeur de la notation souveraine de S&P dans un discours à Dublin. De son côté Fitch estime que l’intensification de la crise pourrait menacer la note AAA de la France.