The former M&G star manager David Jane has launched the first fund from his new asset management boutique, the TM Darwin Multi Asset Fund, which will be a rival to the M&G Cautious Multi Asset fund, Investment Week reports. The fund will be managed by Thesis Unit Trust Management and advised by Darwin Property Investment Management, and will be dedicated to the UK retail market. The asset management firm is planning to launch a second fund in September, which will be a multi-asset class absolute return fund.
Investec Asset Management has posted record net subscriptions of GBP7.4bn in the 12 months to the end of March 2011. The asset management firm has posted an increase in its assets under management to GBP59bn, also a record. Pre-tax operating profits rose 53%, to GBP127m.
Assets under management at Cazenove Capital Management as of 31 December last year totalled GBP15.4bn, largely due to net inflows of GBP600m (compared with GBP400m in 2009) in the wealth management unit (with assets of GBP11.1bn), but a slight net outflow from the investment funds unit (GBP4.3bn in assets, of which GBP3bn were invested in long-only funds). Net profits for the fiscal year were nonetheless down 37% to GBP11.3m, as performance commissions from hedge funds fell to GBP600,000 at the end of 2010, from GBP14.7m in 2009. Excluding performance commissions, profits rose 24% due to good results in the wealth management unit.
Dans le cadre de la gestion des portefeuilles d’investissement dédiés à ses institutions de retraite et de prévoyance, le groupe Mornay investit depuis septembre 2009 dans deux fonds diversifiés à performance absolue, suivant une gestion active dont la seule contrainte est un maximum drawdown (écart entre les valeurs maximum et minimum du portefeuille sur une période donnée) de 20 %. « Ces deux fonds permettent d'évaluer la pertinence des choix d’allocation d’actifs de nos gérants externes au regard de la performance de notre allocation de portefeuille globale », indique Olivier Fellous, directeur des investissements du groupe Mornay. Dans la mesure où l’exposition des fonds aux différentes classes d’actifs peut varier de 0 à 100 %, le montant cible d’investissement consacré aux deux mandats a été volontairement limité afin d'éviter que les paris opérés par les gérants n’affectent les grands équilibres de l’allocation globale. La création des deux fonds diversifiés s’est inscrite dans un projet plus large d’externalisation de la gestion financière du groupe Mornay, portant sur le quart des réserves gérées pour le compte de l’Agirc-Arrco. Dans le cadre de l’appel d’offres en sélection de gérant pour ces deux fonds, le cahier des charges imposait notamment une expérience dans le domaine de l’allocation d’actifs, justifiée par un historique de performance d’au moins trois ans, la présence de groupes de protection sociale parmi la clientèle du gérant, ainsi que la connaissance des problématiques de gestion spécifiques aux institutions Agirc et Arrco. « Nous avons décidé de créer deux fonds aux styles différents. L’un est géré suivant une approche discrétionnaire basée sur l’analyse macroéconomique des marchés, tandis que la gestion de l’autre dépend d’un modèle purement quantitatif », précise Olivier Fellous. S’ils ont recours à des processus de gestion différents, les deux véhicules d’investissement ont en commun de ne pouvoir recourir qu'à des fonds indiciels cotés (ETF) ou à des OPCVM monétaires. De cette manière, l'évaluation du gérant échappe à toute considération portant sur la sélection de titres, pour se focaliser uniquement sur ses décisions d’allocation d’actifs. Ce choix contribue également à limiter les coûts de gestion. À fin décembre, après un an et demi d’expérience, si les deux gestions donnaient satisfaction, l’approche discrétionnaire tendait à surperformer. Le fonds déployant cette dernière approche présentait alors une allocation répartie entre 58 % d’actions et 42 % d’obligations, tandis que le fonds géré de façon systématique comprenait 38 % d’actions, 58 % d’obligations et 4 % d’actifs monétaires. La composition des portefeuilles a évolué en début d’année, de telle sorte qu'à fin mars le fonds discrétionnaire avait ramené son exposition action à 24 %, en raison notamment des évènements ayant affecté le Japon, le solde étant investi à 48 % en obligations (alors que l’exposition à la classe d’actifs avait été ramenée à zéro au cours des mois précédents) et à 28 % en instruments monétaires. À la même date, le fonds systématique détenait 36 % d’actions (après être monté à 58 % en février), 55 % d’obligations et 9 % d’actifs monétaires. « Il est encore un peu tôt pour tirer des conclusions », estime toutefois Olivier Fellous. « La performance doit être évaluée sur un horizon minimum de trois ans. Jusque-là, les gérants n’ont pas encore totalement exploité leur marge de man??uvre », ajoute-t-il. Par ailleurs, l’environnement économique a fortement évolué depuis le lancement des fonds, avec des conséquences sur la mise en ??uvre du processus d’investissement de type c??ur-satellite déployé dans le cadre de l’approche quantitative. Ainsi, la méfiance du marché envers les émissions de certains émetteurs souverains européens a poussé le gérant à opérer une sélection plus fine des sous-jacents utilisés pour élaborer la poche d’investissement c??ur, censée être sans risque. Article publié sur le site de Bfinance
Selon Philippe Goubeault, dans un article publié par Bfinance, les questions de construction et de diversification des portefeuilles seront traitées dans un deuxième temps. Actuellement, il existe dans la réglementation financière des régimes un quota réservé aux FCPR qui sont les véhicules éligibles pour les investissements en infrastructure non cotés. Compte tenu d’une durée de détention de 8-10 ans, ce type d’investissement n’est envisageable qu'à la marge dans les investissements à long terme. Cette question sera très probablement examinée par les instances. Pour procéder à un investissement en FCPR, une institution doit au préalable obtenir l’accord des fédérations. Cette procédure permet en premier lieu de contrôler le risque de concentration et d'éviter ainsi au niveau de l’ensemble du régime, que le taux d’emprise sur un fonds soit trop important. La réflexion sur l’investissement en actifs des pays émergents est tout juste engagée. Dans la poche taux, la diversification internationale est limitée à 5 % du portefeuille. Des contraintes de notation doivent également être prises en compte même si aujourd’hui certains pays sont aussi bien notés que certains États européens. L’investissement en actions est un peu moins contraint dans la mesure où, dans la partie action et assimilée, 10 % du portefeuille global peut être utilisé pour acquérir des OPCVM investis hors OCDE. En théorie, les marchés émergents peuvent donc représenter une proportion significative, jusqu'à un tiers de l’exposition actions. Ce thème d’investissement sera prochainement examiné par les commissions financières des régimes.
C’est un family office de Hong Kong qui lui en a donné l’idée. Cet investisseur ne faisait plus confiance aux bons du Trésor américain à court terme, raconte Don Amstad, responsable du développement à l’international des produits obligataires asiatiques d’Aberdeen, et souhaitait investir dans un véhicule à risques limités. D’où l’idée d’un fonds investi dans l’obligataire souverain asiatique mais avec deux caractéristiques : une duration courte pour parer au risque inflationniste et de resserrement monétaire, et une exposition aux devises asiatiques hors Japon, pour tirer parti du potentiel d’appréciation des devises asiatiques.Lancé début mars, le fonds de droit luxembourgeois Aberdeen Global – Asian Local Currency Short Duration Bond Fund (l’appellation étant un peu longue, les investisseurs parlent plutôt du «shorty» d’Aberdeen), a déjà collecté quelque 127 millions de dollars. De passage à Paris le 19 mai dans le cadre d’un road show européen, Don Amstad souligne que cette nouvelle stratégie à court terme «plain vanilla», avec un risque de taux et de crédit limité, et sans aucun risque actions, suscite un très vif intérêt auprès des investisseurs désireux d'être exposés de manière moins risquée au thème de la croissance asiatique. Don Amstad relève que cette stratégie est encore à peu près unique en son genre sur le marché et que l’obligataire asiatique constitue une classe d’actifs à part entière qui mérite une allocation «core» dans tout portefeuille international. En attendant, les investisseurs continuent de sous-pondérer la région et leurs expositions sont trop souvent dérivées d’indices obligataires qui présentent une faible exposition à l’Asie. «C’est une erreur classique mais trop fréquente. Les investisseurs obligataires devraient changer de posture», lance Don Amstad qui rappelle les multiples raisons d’investir en Asie : la vigueur de la croissance économique, la solidité des bilans ou encore la taille de l'économie asiatique dont le PIB pèse déjà 27% ou 28% de l'économie mondiale et qui devrait représenter 49% du total d’ici à 2050! Don Amstad insiste par ailleurs sur l’appréciation inexorable des devises asiatiques compte tenu de la volonté des gouvernements de la région de stimuler la demande intérieure pour moins dépendre des exportations, de la nécessité de combattre l’inflation ou encore de la «dédollarisation» de la région. «Le marché offshore du renminbi à Hong Kong se développe à grande vitesse», souligne don Amstad qui précise que le portefeuille du «shorty» comprend actuellement 23% de positions sur les obligations chinoises. De son point de vue, la monnaie chinoise devrait s’apprécier d’au moins 5% cette année. Au-delà de l’argumentaire pour l’Asie, Don Amstad évoque le savoir-faire développé par Aberdeen dans la région. Les actifs sous gestion de l’obligataire asiatique sont passés d’environ 6 milliards de dollars fin 2010 à quelque 6,8 milliards de dollars fin avril. Sur ce total, les fonds fermés pèsent un peu plus de 3 milliards de dollars. Principales caractéristiques du «shorty» Code ISIN LU0011964219 Part A Distribution LU0094548533 Part A Capitalisation Indice de référence iBoxxAsia ex Japan Sovereign 1-3 ans Valorisation Valeur liquidative Effet de levier Non Duration 1 à 3 ans Exposition pas maximale Indice de référence +20%, plafonnée à 35% Notation de crédit moyenne Investment grade Exposition quasi souveraine max. 20% Frais de gestion 1% Investissement min 1.500 dollars ou l'équivalent dans une autre devise fréquence du dividende trimestrielle
Le groupe suisse Julius Bär a annoncé le 20 mai une réorganisation de ses activités de private banking en Suisse. Jusqu'à présent dirigées régionalement, elles seront désormais pilotées par Yves Robert-Charrue qui deviendra dès le 1er juillet 2011 le nouveau CEO Switzerland. Son poste actuel sera repris dès le 1er septembre par Hans F. Lauber, l’ancien Chief Investment Officer (CIO) du groupe Winterthur ainsi que fondateur et CEO d’Arecon Asset Management, à Zurich.La nouvelle stratégie a été lancée il y a 18 mois par la banque afin de promouvoir la croissance au niveau du marché suisse en réunissant, notamment, les seize régions couvertes par les activités de private banking dans le pays afin d’offrir une meilleure palette de produits et services à la clientèle.Par ailleurs, Venkatraman Anantha-Nageswaran, Chief Investment Officer (CIO) Julius Bär, quittera la banque fin juillet, mais reste disponible en tant que consultant externe.
Les dirigeants de la banque privée suisse Sarasin poussent leur actionnaire majoritaire, le néerlandais Rabobank, à vendre sa participation dans le cadre d’un rachat par le management de 3 milliards de francs suisses. «Je ne cache pas que nous adorerions faire un MBO», a déclaré Joachim Straehle, le directeur général de Sarasin, au Financial Times. Il précise qu’il n’y a eu pour le moment aucune négociation formelle, mais des discussions informelles.Dans le cadre d’un accord, Joachim Straehle indique qu’il pourrait trouver des financements du côté du Moyen-Orient de l’Asie et de la Suisse, ajoute le FT.
Les 20 Banques populaires régionales du groupe BPCE terminent une réflexion stratégique sur leur positionnement pour 2014, selon Les Echos. D’ici la fin de l’année, elles lanceront toutes la «e-banque», un nouveau site de banque en ligne qui doit tourner autour du conseiller commercial, et mettront l’accent sur les grandes entreprises, la gestion privée et la bancassurance. Pour développer l’image de «banque privée», la communication sera plus ciblée, et environ 300 personnes seront formées ou recrutées.
La Compagnie Financière Edmond de Rothschild a annoncé, jeudi 19 mai, la nomination de Christian Varin au conseil de surveillance de l'établissement. Cette nomination sera entérinée lors de l’assemblée générale qui se tiendra le 24 mai prochain. L’intéressé rejoindra également le conseil de surveillance de Compagnie Financière Saint-Honoré, holding de tête en France du groupe Edmond de Rothschild, indique un comuniqué.Depuis 2010, Christian Varin est président du conseil d’administration de Cobepa (Compagnie Benelux Participations).
Les groupes du CAC40 (hors finance) affichent presque 170 milliards de trésorerie, en croissance de 12%, selon les calculs de Ricol Lasteyrie pour Les Echos. La dette nette rapportée à la capitalisation boursière est passée de 30% en 2009, à 25% en 2010, se rapprochant du niveau de 2007 (18% en prenant la composition à l'époque du CAC 40).
«Fin 2009, on était quasiment à 100% monétaire et aujourd’hui, nous revenons sur des poches plus risquées et notamment sur l’obligataire et les actions», explique d’emblée Yann Patty, trésorier au Crédit Agricole du Val de France. De ce fait l’allocation est progressive et la stratégie de la caisse est cette année, calquée sur celle de l’année dernière. La banque ne s’impose pourtant pas de règle et laisse le marché décider de ses investissements. Si la conjoncture l’influence à aller sur des actions ou des obligations convertibles, le choix reste sensiblement le même comme l’observe Yann Patty: «Nous allons à marche forcée sur les actions en modulant les risques suivant la conjoncture». «On est à Eonia + 0,62% sur notre portefeuille d’actifs, poursuit-il. Mais sur notre portefeuille titres, on a un taux de rendement de 5% et quand on fait la somme des deux, on est à Eonia + 2,56%». La caisse travaille avec cinq sociétés externes au groupe. Elle sélectionne ses partenaires sur l’ancienneté - ils doivent avoir au moins 7 ans - et sur leur taille car elle s’interdit de travailler avec des sociétés de gestion dont l’encours est inférieur à 1,5 milliards. «On ne se refuse pas de travailler avec des petites sociétés de gestion mais en règle générale elles sont très spécialisées», précise Yann Patty. Enfin, la caisse a une petite ligne d’investissement sur le Japon qui est aujourd’hui à - 17% mais elle n’est pas suffisamment lourde pour la pénaliser. La banque la conserve par solidarité.
«Notre actualité est de pouvoir passer le futur ratio de liquidité LCR imposé par Bâle 3», constate d’emblée Paul Antoine Comte, trésorier au Crédit Agricole de Franche Comté. Ainsi, pour fournir son portefeuille d’investissements, le service financier va plutôt rechercher des titres éligibles à ce nouveau ratio de façon à se constituer des réserves de liquidités et d'éviter d’avoir à se refinancer. La caisse axe notamment ses recherches sur du covered bond, des titres étatiques souverain de bonne qualité ou des titres corporates notés au minimum AA -. Elle détient aussi des OPCVM monétaire en vue de se constituer un stock de plus-values. «Le but était de se constituer un petit matelas en termes de performances pures, explique Paul Antoine Comte. A court terme on maintient ce pôle car le nouveau ratio n’est pas encore stable. Pourtant, on a déjà ouvert notre portefeuille à plus de 60% en monétaire et l’idée n’est pas d’en mettre plus». Quant au portefeuille de placements, il est valorisé en valeur de marché mais l’idée est une diversification sur des supports avec peu de risques, en actions et en gestion alternative. Le trésorier de la caisse admet que le rendement pour cette année va surtout être encadré par les limites de risques imposées. «Avec le même portefeuille, on ne passe plus les limites que l’on avait avant et de ce fait, la rentabilité espérée pour 2011 est de 2%, en sachant que plus de la moitié est du monétaire», poursuit Paul Antoine Comte.
«Lumière» sera le maître mot de la présidence française du G20, selon la ministre de l’économie Christine Lagarde, invitée hier de la célébration du centenaire de l’Agefi. La France entend ainsi s’attaquer à la régulation des produits dérivés sur matières premières, notamment agricoles, par la mise en place de limites de positions. La France souhaite également encadrer le «shadow banking», superviser le trading de haute fréquence, alors que les consommateurs entreront également dans le cadre de la régulation.
Le spécialiste du diagnostic in vitro des allergies et des maladies auto-immunes tombe dans l’escarcelle de Thermo Fisher Scientific pour 2,47 milliards d’euros. Le groupe suédois était détenu par le fonds d’investissement britannique Cinven. L’opération, qui devrait être finalisée au quatrième trimestre, doit être relutive en 2012 à hauteur de 26 à 30 cents. Barclays Capital a conseillé Thermo, tandis que Phadia a été assisté par Goldman Sachs. Cinven avait acquis Phadia, ancienne filiale de Pfizer, à PPM Capital et Triton Advisers en 2007 lors d’une transaction valorisant le groupe à 1,28 milliard d’euros. Selon le gérant, cette opération lui offre un rendement plus de trois fois supérieur à son investissement initial. Pour l’acquéreur, ce rachat lui permet d'étoffer sa gamme de produits de diagnostics après la reprise de la société californienne Dionex pour 2,1 milliards de dollars. Une opération finalisée il y a trois jours.
La société d’investissement a dégagé sur l’exercice clos le 31 mars dernier un bénéfice net de 135,2 millions d’euros, en hausse de 15% sur un an. Au total, Gimv a investi 151,7 millions d’euros sur l’exercice repris au bilan. Les désinvestissements représentaient, au 31 mars dernier, une valeur totale de 59,1 millions d’euros.
L’indice des indicateurs avancés, qui préfigure la tendance générale de l'économie américaine pour les mois à venir, a reculé au mois d’avril pour la première fois depuis juin 2010. L’indice calculé par l’organisation patronale Conference Board a reculé de 0,3% en avril, après avoir progressé de 0,7% (révisé en hausse de 0,4%) le mois précédent. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une augmentation de 0,1%.
Selon des sources citées par Bloomberg, Tony Hayward prévoit de lever au moins un milliard de livres à l’occasion de l’introduction en Bourse d’un fonds dédié à l'énergie. Ce véhicule d’investissement, soutenu par Nathaniel Rothschild et Julian Metherell (Goldman Sachs), sera coté sur le LSE dans les trois prochains mois. Tony Hayward travaille avec JPMorgan et Credit Suisse.
Le premier gérant mondial a décidé de racheter la totalité des actions entre les mains de Bank of America, mettant un terme à une longue relation capitalistique. BlackRock va verser 187,65 dollars par action, ou 2,54 milliards de dollars, pour les 13,6 millions d’actions préférentielles convertibles détenues par Bank of America. Ce prix représente une décote de 3,6% par rapport au cours de clôture moyen des 15 dernières séances.
Le fonds va consacrer 240 millions d’euros au rachat de la société allemande de téléphonie. Apax Partners, avec 41,7% du capital, Cyrte et United Internet, avec chacun 25%, ont accepté de céder leurs titres pour 5,5 euros pièce. Les actionnaires détenant les 3% restants se verront offrir 6,7 euros par action. Versatel a clôturé mercredi à 7,95 euros.
L’indice des conditions d’activité de la Réserve fédérale de Philadelphie est ressorti en forte baisse en mai et a largement manqué les attentes, atteignant un plus bas depuis octobre 2010. Cet indice s’inscrit à 3,9 en mai contre 18,5 en avril. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à 20,0.
Le gestionnaire américain lance Fidelity Funds China Consumer Fund, qui permet d’investir directement dans des entreprises de la Chine élargie (Chine, Hong Kong, Taiwan). Les valeurs du fonds comprennent des sociétés prenant part au développement, à la fabrication ou à la vente de biens ou de services destinés aux consommateurs chinois. Le gérant, Raymond Ma, s’appuie sur cinq analystes dédiés au secteur de la consommation en Chine.
La filiale de l’assureur français Axa envisage d’investir dans la privatisation des aéroports de Madrid et Barcelone, selon un article à paraître le mois prochain dans la revue Institutional Investing in Infrastructure. L’Espagne a annoncé en décembre sa volonté de privatiser partiellement l’opérateur aéroportuaire AENA, en cédant jusqu'à 49% du capital de la société pour en retirer environ 8,8 milliards d’euros.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 14 mai, à 409.000 contre 438.000 (révisé) la semaine précédente a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 420.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 439.000 contre 437.750 (révisé) la semaine précédente.
Le premier opérateur américain sur les contrats à terme prévoit d’ouvrir un marché sur le blé en Ukraine. Un protocole d’accord doit être signé en ce sens avec Kiev. Les contrats qui auront pour lieux de livraison les ports de la Mer Noire seront négociés sur le système électronique Globex et devraient être compensés dans un premier temps par CME.