Ilya Mozgovoy, senior portfolio manager, was on 19 November promoted to deputy CEO and head of asset management at Allianz Investments in Russia. He will be responsible for asset management for retail clients, businesses and institutional investors, as well as for mutual funds. Assets at the affiliate of the German group total RUB30.8bn, or EUR770m as of the end of September.
BlackRock and AllianceBernstein have asked Consob, the Italian financial market authority, to exempt them from the requirement to disclose stakes of 2% to 5% in the capital of businesses in their portfolios, Bluerating reports. The exemption is granted for asset management activities under the European Transparency directive.
Humanis figure parmi les tout premiers groupes de protection sociale, en retraite complémentaire, prévoyance, santé et épargne. Paritaire et mutualiste, Humanis est profondément ancré dans les valeurs de l'économie sociale. Le Groupe s’engage ainsi à apporter à ses clients (entreprises et particuliers) des solutions et services de qualité, en privilégiant la proximité, le conseil et l'écoute. Humanis met également à disposition de ses clients ses savoir-faire spécifiques à l’international (expatriés - impatriés - TOM) et en gestion pour compte de tiers. Engagé dans une démarche d’investisseur responsable depuis 2006, et profondément animé par le principe de responsabilité fiduciaire vis-à-vis de l’ensemble de ses parties prenantes (administrateurs, clients et partenaires), le Groupe Humanis a la volonté de pérenniser ses performances financières à long terme. Cette démarche s’est traduite en 2012, par des initiatives concrètes en matière d’investissement responsable parmi lesquelles : la signature des Principes de l’Investissement Responsable (PRI) de l’ONU, le renforcement de la politique de vote et du dialogue actionnarial dans les sociétés dont le Groupe Humanis détient des participations, la définition d’une charte financière fondée sur les valeurs d’engagement, de partage et d’ambition, des initiatives de financement de l'économie réelle, notamment dans des PME non côtées, la refonte et l’extension de la norme interne d’investissement responsable. En décernant ce prix, Amadeis et Natixis Asset Management affirment leurs convictions et leur engagement en matière d’investissement responsable sur un marché français qui reste en forte expansion avec plus de 69% de hausse des encours en un an estimés à 115,3 milliards d’euros à fin décembre 20112. Pour plus d’informations, consultez le site : http://www.leprixinvestisseurresponsable.com/
« Nous avons effectué, ces derniers mois, des ajustements pour réduire encore l’exposition de notre portefeuille au secteur financier, non par défiance envers ce secteur, mais parce qu’il constitue le risque-même que nous couvrons », déclare Thierry Dissaux, Président du Directoire du Fonds de Garantie des Dépôts. Ainsi, toutes les valeurs bancaires ont été sorties de la poche actions. De même, l’ensemble de la poche obligataire ne devrait plus contenir ce type de valeurs, ni de covered bonds, d’ici la fin de l’année. En revanche, ces deux poches peuvent toujours accueillir des titres appartenant au secteur de l’assurance. « Dans notre poche monétaire, nous souhaitons également réduire notre exposition au secteur financier en limitant sa part à 50% de la poche et à moins de 3 mois, contre 60% actuellement, ajoute Thierry Dissaux. Nous effectuerons ce changement dès que les conditions de marché seront favorables ». Le Fonds de Garantie des Dépôts a prévu par ailleurs de lancer un appel d’offres pour renouveler les mandats attribués pour la gestion de ses investissements obligataires (25% du portefeuille). Le calendrier de cette opération n’a pas encore été fixé car le Fonds reste en attente de la finalisation des discussions ouvertes sur les diverses directives européennes susceptibles de modifier le cadre d’exercice des systèmes de garantie des dépôts.
Mirova, c’est le nom que Natixis Asset Management a donné à son nouveau pôle d’expertise en investissement responsable, deux mois après le lancement de Seeyond, sa business unit dédiée à la gestion de volatilité et de produits structurés. Mirova comprend huit thématiques d’investissement à dominante développement durable : énergie, mobilité, bâtiments et villes, ressources, consommation, santé, technologies de l’information et de la communication, et enfin finance. La marque emploie une quarantaine d’experts en gestion thématique, des ingénieurs, des analystes financiers et ESG, des spécialistes de la finance solidaire et du financement de projets. Son offre comprend les actions cotées, les infrastructures, l’impact investing et le conseil aux investisseurs institutionnels sur le vote et l’engagement.
L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis a augmenté en novembre à son rythme le plus élevé depuis cinq mois, portée par une hausse de la demande intérieure, selon les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de Markit. L’indice PMI flash a rebondi à 52,4 en novembre après avoir touché un plus bas de trois ans de 51 en octobre.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 17 novembre, à 410.000 contre 451.000 (révisé) la semaine précédente, a indiqué le département du Travail. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 396.250 contre 386.750 la semaine précédente.
L’indice des indicateurs avancés américains a légèrement augmenté en octobre, suggérant une petite accélération de la croissance à court terme. Ce baromètre de l'évolution future de l’activité économique aux Etats-Unis, calculé par le Conference Board, a progressé de 0,2% à 96,0 après une hausse de 0,5% (révisée de +0,6%) en septembre, conformément aux attentes.
Les incertitudes autour de la situation fiscale et budgétaire ont entamé le sentiment des consommateurs américains dans la deuxième partie de novembre, montre l’indice Thomson Reuters/Université du Michigan. Dans sa version définitive, l’indice est ressorti à 82,7, à peine mieux qu’en octobre (82,6), alors qu’il avait été annoncé à 84,9 en version préliminaire le 9 novembre.
Lisbonne a placé 2 milliards d’euros de bons du Trésor à 3, 6 et 18 mois à des conditions moins avantageuses que lors d’opérations précédentes. 1,2 milliard d’euros de titres à 18 mois ont été placés pour un rendement de moyen de 2,99%, contre 2,96% en septembre. 500 millions d’euros de bons à six mois ont été émis à 2,16%, contre 1,83% mi-octobre. La tendance a été similaire pour les 300 millions d’euros de bons à trois mois.
L’agence de notation Fitch examinera en 2013 la note souveraine de la France, a confirmé son président Marc Ladreit de Lacharrière. Fitch est la dernière des grandes agences à noter la dette long terme de la France triple A après la dégradation lundi par Moody’s à Aa1, qui a fait suite à celle au AA+ attribué dès janvier par Standard & Poor’s.
Les responsables monétaires britanniques sont divisés quant à l’impact précis de leurs achats d’obligations d’Etat et sur les arguments à retenir en faveur d’une poursuite de cette politique d’assouplissement quantitatif, note le compte-rendu de leur dernière réunion des 7 et 8 novembre. Si la décision de la Banque d’Angleterre de ne pas modifier le niveau de ses rachats d’actifs a été prise à 8 contre 1, «les points de vue divergent en ce qui concerne l’impact exact des achats d’actifs du Comité de politique monétaire (...). Il y aurait des arguments en faveur d’un nouvel assouplissement monétaire», selon les minutes de la réunion, qui évoquent également le fait que la production pourrait être soutenue sans alimenter l’inflation.
Les investisseurs ont déjà intégré les mauvaises nouvelles à venir sur le front de la macroéconomie si la gestion du «fiscal cliff» s’avérait difficile
Le China Securities Journal avance que les autorités chinoises sont disposées à relever le plafond d’intervention alloué aux investisseurs étrangers de long terme au sein des marchés de capitaux du pays. Le plafond d’un milliard de dollars pourrait être révisé au bénéfice des certaines catégories d’investisseurs seulement.
Après treize heures de négociation, le constat que, sans réaménagement, la dette atteindrait 144% du PIB en 2020, n’a pas suffi à convaincre certains pays de consentir à des pertes sur les créances grecques ni de surmonter les réserves de la BCE et du FMI.
Mary John Miller, cadre du Trésor ayant joué un rôle important dans les négociations concernant le plafond de la dette comme le souligne le quotidien, semble recueillir nombre de suffrages pour succéder à Mary Schapiro en tant que présidente du gendarme des marchés américains. Mary Schapiro pourrait selon diverses sources en effet annoncer son départ prématuré.
Près de 10 milliards de livres de recettes fiscales sont menacés par des risques d’évasion fiscale de la part de particuliers comme de petites et moyennes entreprises du pays, selon le journal qui cite Margaret Hodge, qui dirige le comité des comptes publics britanniques. Margaret Hodge estime le nombre de cas à 41.000 sur les dix dernières années, dont 5.000 remontent à plus de cinq ans.
Le quotidien indique que la société de private equity fait équipe avec le fondateur de Cairn India, Rahul Dhir, afin de créer Delonex Energy, une compagnie internationale d’exploration et de production pétrolière dont l’attention portera plus particulièrement sur des actifs prometteurs en Afrique sub-saharienne. Le quotidien souligne la forte implication de Warburg Pincus dans le secteur pétrolier.
Le bancassureur belge a annoncé le lancement d’un programme d’émissions obligataires sécurisées de 10 milliards d’euros. KBC a indiqué avoir obtenu les autorisations nécessaires de la Banque nationale de Belgique et espère lancer sa première émission ce trimestre ou cours du premier trimestre 2013. Le groupe souhaite placer entre 2 et 3 milliards de covered bonds par an dans les prochaines années.
Le président de la Fed a prévenu que la reprise de l'économie américaine risquait d'être remise en cause par les désaccords au Congrès sur la gestion du fiscal cliff. «De telles incertitudes ne pourront être qu’aggravées par les désaccords et les délais», a-t-il souligné hier. «A l’inverse (...) un plan pour résoudre les problèmes budgétaires à long terme sans affecter la reprise pourrait permettre à la nouvelle année d'être très bonne pour l'économie américaine».