Les indices de crédit iTraxx ont fortement réagi à la montée en puissance du scénario de récession américaine et au risque d’une accélération des taux de défauts.
Le scénario d’une entrée en récession de l'économie américaine fait peur à la Maison Blanche. Selon le Wall Street Journal, l’administration Bush plancherait sur un plan d’aide dynamique au profit des ménages américains qui comprendrait un rabais fiscal de 500 dollars. A l’heure où les effets de la crise des subprimes sur l’économie réelle ne sont pas connus, cette mesure viendrait stimuler la consommation, pilier historique de la croissance américaine. Côté entreprises, le pouvoir en place pourrait aussi leur donner la possibilité de déduire de leurs impôts une portion substantielle de leurs investissements en biens d'équipement. Le président George Bush pourrait dévoiler ces mesures d’allègement avant le 28 janvier.
Le premier rehausseur de crédit au monde a annoncé une baisse de son dividende et un renforcement de ses fonds propres à hauteur de 1 milliard de dollars afin de préserver sa note AAA. Un enjeu crucial pour les 652 milliards de dollars d’obligations que le groupe américain garantit.
L’AMF relève de 750 millions à 1 milliard le seuil des VaMPs (valeurs moyennes et petites) et fixe les mesures de soutien. Le régulateur réalisera un bilan mi-2008 sur la mise en œuvre effective d’actions entreprises visant à fluidifier les échanges entre les VaMPs et ses services.
Preuve que l’industrie du rehaussement de crédit recèle encore des opportunités, Berkshire Hathaway a assuré hier sa première émission, pour le compte de la ville de New York. Le bras armé du milliardaire Warren Buffett, qui a créé à cet effet une filiale, a décroché fin décembre une licence pour entrer sur le marché américain des obligations municipales, cœur de métier des assureurs monoline. La société compte démarrer ses activités dans d’autres Etats américains, mais restera à l'écart du secteur immobilier.
La banque américaine en difficultés et le gestionnaire alternatif Fortress Investments ont tenu des discussions préliminaires en vue d’un rapprochement au cours des semaines précédant la démission de James Cayne en tant que directeur général de Bear Stearns. Un signe clair selon le quotidien de la pression subie par le dirigeant pour trouver une issue, par le biais notamment d’un partenaire financier.
L’opérateur boursier a engagé des discussions en vue du rachat de l’American Stock Exchange pour un montant susceptible d’atteindre 350 millions de dollars (239 millions d’euros), rapporte le journal citant des sources proches du dossier. Un éventuel rachat de l’Amex renforcerait les activités de Nyse Euronext sur le marché en forte croissance des options.
« Il ne se passera rien avant juin, tant que l’on n’y verra pas plus clair sur les marchés », estime pour sa part un professionnel de la gestion. « La réforme de la classification est plutôt un enjeu de moyen terme », confirmait-on hier du côté de l’AMF.
Malgré les craintes croissantes de récession aux Etats-Unis, la BCE devrait accompagner jeudi son statu quo d’un discours toujours focalisé sur l’inflation. Nos lecteurs sont en tout cas deux sur trois à le penser. En revanche, à peine 15 % jugent que la crise financière pourrait pousser la BCE à infléchir son discours.
L’AMF relève de 750 millions à 1 milliard le seuil des VaMPs (valeurs moyennes et petites) et fixe les mesures de soutien. Le régulateur réalisera un bilan mi-2008 sur la mise en œuvre effective d’actions entreprises visant à fluidifier les échanges entre les VaMPs et ses services.
Preuve que l’industrie du rehaussement de crédit recèle encore des opportunités, Berkshire Hathaway a assuré hier sa première émission, pour le compte de la ville de New York. Le bras armé du milliardaire Warren Buffett, qui a créé à cet effet une filiale, a décroché fin décembre une licence pour entrer sur le marché américain des obligations municipales, cœur de métier des assureurs monoline. La société compte démarrer ses activités dans d’autres Etats américains, mais restera à l'écart du secteur immobilier.
Le scénario d’une entrée en récession de l'économie américaine fait peur à la Maison Blanche. Selon le Wall Street Journal, l’administration Bush plancherait sur un plan d’aide dynamique au profit des ménages américains qui comprendrait un rabais fiscal de 500 dollars. A l’heure où les effets de la crise des subprimes sur l’économie réelle ne sont pas connus, cette mesure viendrait stimuler la consommation, pilier historique de la croissance américaine. Côté entreprises, le pouvoir en place pourrait aussi leur donner la possibilité de déduire de leurs impôts une portion substantielle de leurs investissements en biens d'équipement. Le président George Bush pourrait dévoiler ces mesures d’allègement avant le 28 janvier.
Le premier rehausseur de crédit au monde a annoncé une baisse de son dividende et un renforcement de ses fonds propres à hauteur de 1 milliard de dollars afin de préserver sa note AAA. Un enjeu crucial pour les 652 milliards de dollars d’obligations que le groupe américain garantit.