Le groupe britannique Schroders a réalisé sur les neuf premiers mois de l’année une collecte nette de 5,1 milliards de livres, a annoncé la société le 10 novembre dans un communiqué. Durant le trimestre au 30 septembre, la collecte nette auprès des investisseurs institutionnels s’est élevée à 2,8 milliards de livres mais parallèlement, le secteur intermédié a subi une décollecte nette de 2,7 milliards de livres et la banque privée des rachats nets pour un montant de 100 millions de livres. Au 30 septembre, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 182,2 milliards de livres.Au niveau du groupe, le bénéfice imposable des neuf premiers mois de l’année a progressé à 317,3 millions de livres contre 282,7 millions de livres pour la période correspondante de 2010. Le bénéfice avant impôts du pôle gestion d’actifs s’est inscrit à 295,8 millions de livres contre 263,2 millions de livres.
«Compte tenu de l’importance croissante de son rôle international au sein de la division Long Term Savings d’Old Mutual», Skandia Investment Group (SIG) a décidé de s’installer à Londres et de quitter son siège de Southampton. Le déménagement sera bouclé pour la fin de 2013.Actuellement, les deux tiers des 57 salariés de SIG sont basés à Southampton, les autres travaillant à Londres. SIG «espère» que la plupart des collaborateurs basés à Southampton accepteront de suivre l’entreprise dans la capitale.
Les "marchés frontières", cet ensemble de pays en plein essor sont encore largement méconnus de la majorité des investisseurs. Naturellement, ils suscitent des craintes de toute sorte de la part des investisseurs, tout en présentant un réel potentiel de performance, à l'image des... marchés émergents "classiques" à leurs débuts. Sven Richter, responsable des marchés frontières chez Renaissance Asset Managers revient pour Newsmanagers sur la valeur ajoutée de ces marchés qui trouvent selon lui tout à fait leur place dans une allocation.
Fundweb reports that David Holland, CIO for US growth equity, mid & small cap stocks, and Michael Orndoff, portfolio manager, will be in charge of the new Luxembourg-registered fund American Century US All Cap Growth.The product will replicate the investment strategy of the original product from American Century Investments, which is available only in the United States, and which has assets of over USD900m.Minimal subscription is set at GBP2,500, with a front-end fee of 5.75% and a management commission of 1.65%.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a approuvé jeudi les modalités de l’intégration de la Russie, à la suite de discussions ayant duré plus de dix-huit ans. Cette décision doit permettre aux ministres du Commerce de l’OMC d’approuver l’entrée de la Russie lors d’une réunion le 15 décembre à Genève.
La Banque nationale d’Autriche (OeNB) est devenue la première banque centrale non-asiatique à pouvoir investir dans des actifs en yuans. Le gouverneur de l’OeNB Ewald Nowotny et celui de la Banque populaire de Chine (BPC) Zhou Xiaochuan ont signé jeudi un accord bilatéral à Pékin. L’accord n’implique pas la BCE.
Le vice-président exécutif de la Bourse de Shanghai, Xu Ming, a confié à Bloomberg à l’occasion d’un entretien que le marché était paré pour accueillir des titres d’émetteurs étrangers. Le calendrier n’est pas encore finalisé mais le dirigeant assure que les aspects technologiques et réglementaires sont clarifiés. De nombreux candidats sont pressentis, de Coca-Cola à HSBC.
Amundi a subi sur les neuf premiers mois de l’année une forte décollecte sur ses fonds monétaires. Entre janvier et septembre, la décollecte dans les réseaux et les distributeurs tiers atteint 16,2 milliards d’euros, dont 8,1 milliards d’euros sur les OPCVM monétaires, tandis que les rachats se sont élevés à 6,5 milliards d’euros, dont 7,2 milliards d’euros sur le monétaire, pour le segment corporate.
L'économie espagnole a cessé de croître au troisième trimestre par rapport au deuxième, une donnée susceptible de soulever des doutes sur la capacité du gouvernement à tenir son objectif de réduction du déficit budgétaire fixé pour 2011. D’une année sur l’autre le PIB de la quatrième économie de la zone euro affiche une hausse de 0,8% sur la période, contre une prévision des économistes de 0,7%.
Ses prévisions sont inférieures à celles du gouvernement. Elle n'exclut pas que l'Europe puisse plonger en récession même si ce n'est pas son hypothèse centrale
Lors d’une table ronde organisée par Option Finance, Armin Zinser, gérant du portefeuille d’actifs du Groupe Prévoir s’est exprimé sur les choix de gestion de la compagnie d’assurance: Une des particularités de notre maison est que depuis toujours, nous n’avons jamais souscrit à des produits structurés et à des produits dérivés. Nous avons vendu les obligations d’Etat des pays périphériques y compris celles du secteur parapublic, comme la SNCF locale. Nous avons acheté des obligations d’entreprises de première qualité. Nous n’avons pas acheté d’emprunts d’Etat allemand, car dès le départ leurs rendements étaient négatifs. Par contre, nous possédons, pour des questions réglementaires, des emprunts de l’Etat français. Enfin, nous avons légèrement augmenté nos encours sur les actions à haut rendement. Nous sommes très prudents sur les ETF que nous utilisons de manière occasionnelle, pour placer temporairement de nouvelles souscriptions, cela ne représente actuellement que 1 à 2% de nos encours. Nous investissons exclusivement dans des produits à réplication physique et nous veillons à ce qu’ils ne fassent pas de prêts de titres. La gestion alternative manque de transparence et les frais de gestion sont trop élevés pour l’intégrer dans le portefeuille du Groupe Prévoir. J’ai aussi une réticence sur le fait de miser sur la baisse d’un titre. Si je n’aime pas une action, je n’investis pas. Nous travaillons seulement avec une dizaine de gérants d’actifs, donc il s’agit uniquement d’externaliser des compétences dont nous ne disposons pas en interne, comme sur les marchés émergents. Et dans l’ensemble, nous sommes très satisfaits de nos gérants cette année. En revanche, le vrai problème réside dans les conseillers. Ces derniers nous ont vendu l’utilisation de la tracking error, une pratique qui s’est généralisée dans les années 1990. Mais elle a davantage contraint les gestions, en particulier celles des maisons individuelles, qu’elle n’a réellement apporté de bénéfices.
Quatre sélectionneurs de fonds sur 10 en France (41 % précisément) pensent augmenter leur allocation aux fonds dividendes au cours des douze prochains mois, selon une étude réalisée récemment par BlackRock*. Sur les trois années à venir, ils sont 54 % à songer à le faire, tandis que 38 % ont l’intention de conserver la même exposition et 8 % la réduire. Ces chiffres sont légèrement supérieurs à ceux constatés en Europe où 40 % des sélectionneurs de fonds indiquent vouloir augmenter leur allocation aux fonds dividendes sur les douze prochains mois et 46 % sur les trois ans qui viennent.Aujourd’hui, en France, 62 % des sélectionneurs de fonds sont déjà investis dans des fonds dividendes. Dans le détail, 34 % y ont placé entre 1 % et 10 % de leurs encours, 20 % entre 11 % et 20 % et 10 % plus de 16 %. Restent 38 % qui ne sont pas du tout investi dans des fonds dividendes, contre 42 % en Europe. Par ailleurs, 21 % des sélectionneurs de fonds français jugent que les fonds dividendes ont leur propre place dans leurs portefeuilles, ce qui revient à les considérer comme une classe d’actifs à part entière. Mais la majorité, 66 %, compare leurs fonds dividendes aux autres fonds actions. Ils sont parallèlement plus de la moitié à envisager les fonds dividendes comme des produits actions à faible volatilité. Enfin, 7 sélectionneurs de fonds sur 10 en France (et à travers l’Europe) pensent que les fonds dividendes peuvent être utilisés dans toutes les conditions de marché. * L’étude a été réalisée auprès de 600 sélectionneurs de fonds et conseillers en investissement européens.
Le Sommet du G20 vient de s’achever à Cannes. L’occasion nous a paru belle de demander à nos lecteurs, plus de quatre ans après le déclenchement de la crise financière, si la refonte de la réglementation financière qui en a résulté à l’échelle mondiale est à la hauteur des enjeux.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 14 novembre, d’un montant global de 7 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 1,0 milliard d’euros de BTF à 10 semaines, qui arriveront à échéance le 26 janvier 2012, sur 3,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines, à échéance du 16 février 2012, sur 1 milliard de bons à 20 semaines, à échéance du 5 février 2012, et sur 1,5 milliards d’euros de bons à 26 semaines, à échéance du 16 mai 2012.
La BoE a laissé inchangé l’objectif de ses rachats d’actifs sur les marchés financiers en dépit des tensions liées à la crise de la dette dans la zone euro. La banque centrale a relancé le mois dernier son programme d’assouplissement quantitatif en annonçant son intention d’acheter pour 75 milliards de livres supplémentaires d’obligations d’Etat sur quatre mois, en plus des 200 milliards rachetés en 2009 et 2010. Elle a parallèlement maintenu son taux directeur à 0,5%.
Les prix à la consommation en France ont progressé de 0,2% en octobre par rapport au mois de septembre et l’inflation sur un an ressort à 2,3%, selon des données publiées jeudi par l’Insee. En septembre, l’indice des prix à la consommation avait reculé de 0,1% par rapport au mois précédent pour une progression de 2,2% sur un an.
Une intégration européenne accrue est nécessaire pour surmonter les défis posés par la crise de la dette souveraine mais ce processus ne doit pas être vecteur de divisions dans la zone euro ou dans l’Union européenne, a déclaré jeudi une porte-parole de la Commission européenne. Ainsi une scission de la zone euro ou de l’Union européenne provoquerait une contraction de 3% de l'économie allemande et la réduction de la zone euro à ses principaux Etats se traduirait par la perte d’un million d’emplois dans la zone euro.
La croissance s’est interrompue dans l’Union européenne, qui pourrait traverser une nouvelle récession, selon les prévisions d’automne de la Commission européenne pour 2011-2013, publiés jeudi. La Commission dit désormais prévoir une stagnation jusque dans le courant de l’an prochain, avant une légère reprise suivie d’une «croissance lente» en 2013. La chute de la confiance freine l’investissement et la consommation, alors que le ralentissement de la croissance mondiale pénalise les exportations tout en affectant les efforts entrepris pour assainir les finances publiques, constate la Commission. Dans le détail, la Commission prévoit une croissance de 0,6% dans l’Union en 2012 et une expansion limitée à 0,5% en zone euro. L’année suivante, la progression du PIB de l’Union devrait ressortir à 1,5% et à 1,3% en zone euro. La croissance française est prévue à 0,6% en 2012 - l’hypothèse du gouvernement français est actuellement de 1% - après 1,6% cette année, et à 1,4% en 2013.Pour l’Allemagne, ces prévisions ressortent respectivement à 0,8% pour 2012 après 2,9% pour 2011, et à 1,5% pour 2013.
Le nouveau gouvernement grec sera dirigé par Lucas Papademos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE). Il prêtera serment vendredi à 12h00 GMT, a annoncé jeudi la présidence grecque. Le chef de l’Etat Karolos Papoulias a reçu jeudi matin les dirigeants des principaux partis politiques grecs, dont le Premier ministre sortant, le socialiste Georges Papandréou, le chef de file de la droite Antonis Samaras et le dirigeant d’extrême droite Georges Karatzaferis, mais aussi Lucas Papademos.