JO Hambro Capital Management envisage de lancer un fonds d’actions internationales small cap hors Etats-Unis qui sera géré par Robert Cresci qui vient de rejoindre la société en provenance de Harding Loevner, rapporte Investment Week.Le fonds, qui devrait être lancé un peu plus tard dans l’année, comprendra entre 70 et 80 lignes de petites capitalisations internationales de qualité sélectionnées tant dans les pays développés que dans les pays émergents.
Brookfield Asset Management a recruté Niel Thassim au poste de directeur private funds Asie. Il sera basé à Hong Kong, précise Asian Investor. La société de gestion devrait procéder au cours des prochains mois à une série de recrutements pour étoffer son équipe locale. Niel Thassim était jusqu'à présent managing director chez RREEF, où il était head of Asia-Pacific real estate business au sein de la filiale de Deutsche Bank.
Jean-Luc Enguéhard va quitter la présidence du directoire de La Banque Postale AM et accéder à la fonction de conseiller auprès de Philippe Wahl, président du directoire de La Banque Postale, a annoncé, vendredi 15 février, l'établissement. Simultanément, il devient président du conseil de surveillance de La Banque Postale Asset Management (LBPAM). Il est remplacé au poste de président du directoire de LBPAM par Chantal Lory qui devient membre du comité exécutif de La Banque Postale. Jean-Luc Enguéhard a été nommé président du directoire de Sogéposte en 1999, devenue La Banque Postale Asset Management en 2006. Il est membre du collège de l’AMF depuis juin 2011, fonction qu’il conserve ainsi que celles de membre du comité stratégique à l’Association française de la gestion financière (AFG) et de représentant à l’EFAMA dans les corporate members de LBPAM. . Pour sa part, Chantal Lory a rejoint La Banque Postale Financement en mars 2009 où elle était présidente du directoire.
Gonzalo Antón Suanzes, fondateur d’Altae Banco Privado (la banque privée de Caja Madrid) puis directeur général adjoint et directeur commercial de Bankia Banca Privada, a été recruté comme directeur commercial de la division banque privée de Bankinter, rapporte Funds People.L’intéressé sera subordonné directement à Adela Martín, directrice générale de la banque privée de Bankinter. Il aura pour mission de faire du pôle banque privée le troisième acteur de ce marché en Espagne, en faisant rentrer en trois ans 5 milliards d’euros pour porter l’encours à 20 milliards d’euros.
Threadneedle Investments a confirmé vendredi que c’est le 1er mars que Campbell Fleming deviendra directeur général (CEO) et Crispin Henderson, vice-président du pôle Global Asset Management d’Ameriprise Financial, la maison mère de Threadneedle.Dans leurs nouvelles fonctions, ils seront placés sous la direction de Ted Truscott, CEO du pôle Global Asset Management d’Ameriprise.Threadneedle avait annoncé ces nominations le 12 décembre 2012.
Le fonds souverain du Qatar aurait engagé des négociations avec le numéro deux du secteur bancaire russe, VTB, coté en Russie et à Londres, rapporte The Telegraph.Les Qatariens envisageraient d’investir entre 3 milliards et 3,5 milliards de dollars dans le géant bancaire.
Depuis le 15 février, Euronext Fund Service (EFS) de NYSE Euronext cote 179 fonds ouverts (non-ETF) avec l’admission à la négociation de cinq produits profilés de droit néerlandais proposés par SNS. Il s’agit du SNS Profiel Blauw (NL0010364451), SNS Profiel Geel (NL0010364469), SNS Profiel Oranje (NL0010364477), SNS Profiel Rood (NL0010364485) et SNS Profiel Paars (NL0010364493). Ces fonds sont tous chargés à 0,30 %.
Un porte-parole de Lombard Odier a indiqué à Citywire que le LO Funds - Pzena Global Value a été fermé début janvier parce que ce produit lancé en mai 2007 et géré par la boutique new-yorkais Pzena Investment Management, ne disposait plus d’encours suffisants. Le dernier «factsheet» indiquait qu’à fin septembre les actifs gérés ressortaient à 40,53 millions de dollars. La performance sur les trois ans à fin novembre est ressortie à 9,2 % en dollars, contre 24,22 % pour le MSCI World TR USD.
Selon L’Agefi, les exigences réglementaires de Bâle III et la crise de la zone euro à partir de 2011 ont poussé les banques européennes à réduire considérablement la taille de leur bilan, en se délestant de portefeuilles de créances.Le quotidien cite une étude de PricewaterhouseCoopers (PwC), qui rappelle que la valeur nominale des transactions a quadruplé entre 2010 et 2012, passant de 11 milliards à 46 milliards d’euros. Les banques françaises ont dû réduire leur dépendance au dollar et alléger leur bilan. Elles ont conclu la plupart des cessions en 2012, pour une valeur nominale totale de 10 milliards.La tendance devrait durer, selon PwC, qui prévoit un marché à 60 milliards d’euros en 2013, dont 15 milliards dans l’immobilier commercial. Le cabinet anticipe aussi l'émergence de transactions en Europe centrale.
Le groupe Credit Suisse a vendu sa participation dans le fondsd’infrastructures de Global Infrastructure Partners à Lexington Partners, rapporte l’agence Bloomberg sur la base de sources bien informées.La transaction devrait être bouclée d’ici à la fin mars. Les actifs de la banque suisse dans ce fonds sont estimés à environ 590 millions de dollars.Avec cette cession d’actifs périphériques, Credit Suisse souhaite poursuivre le renforcement de ses fonds propres dans le cadre de son programme de restrucruration et afin de respecter les exigences de Bâle III.
Désormais, les équipes obligataire mondial et obligataire émergents du genevois Lombard Odier Investment Managers (LOIM) seront fusionnées sous la direction unique de Gregor MacIntosh. Cette démarche répond à l’objectif d’accéder à des sources de revenus plus larges et de diminuer la corrélation dans la prise de risque, tout cela pour générer davantage de surperformance, indique LOIM.Au 31 décembre, l’encours obligataire de LOIM se situait à 13,5 milliards de francs suisses, dont environ 750 millions en dette émergente. Sur les 13,5 milliards du total, entre 15 et 20 % sont investis en crédit et, sur les 750 millions de dette émergente, quelque 650 millions le sont en devises locales et le reliquat en monnaies dites fortes.Parallèlement, LOIM indique avoir recruté Salman Ahmed comme stratégiste de marché. L’intéressé justifie de neuf ans d’expérience en tant que professionnel de l’investissement, en dernier lieu comme head of global macro chez EDF Trading.. Auparavant, il a été «global economist» chez Goldman Sachs International. L’encours total de Lombard Odier Investment Managers à fin décembre se situait à 38 milliards de francs suisses.
The Qatar sovereign funds is rumoured to have entered talks with the second-largest player in the Russian banking sector, VTB, which is listed in Russia and London, the Telegraph reports. The Qatari fund would be prepared to invest USD3bn to USD3.5bn in the banking giant.
Le taux de créances douteuses figurant dans les portefeuilles de prêts des banques espagnoles s’est élevé à 10,4% en décembre, un ratio en recul ainsi après le record de 11,4% du mois précédent, selon des données publiées lundi par la Banque d’Espagne. Ce taux est lié au transfert d’actifs toxiques vers la Sareb, la structure de défeasance espagnole. Le total des créances en situation d’arriérés atteignait 167,4 milliards d’euros en décembre.
La banque collabore avec le gendarme boursier américain dans le cadre d’une enquête ouverte par ce dernier pour soupçons de délits d’initiés dans le cadre du rachat de Heinz par Berkshire Hathaway et 3G Capital. La SEC a porté plainte contre des courtiers ayant utilisé un compte en Suisse pour acheter des options Heinz avant l’annonce du projet de rachat. La SEC ne mentionne pas Goldman Sachs mais se réfère au compte en Suisse avec la mention «Compte GS».
La Banque centrale de Singapour et les banques concernées songent à signer l’acte de disparition du taux interbancaire local en dollar, le Sibor (Singapore interbank offered rate), sur fond de poursuites à travers le monde au sujet de soupçons de manipulation de tels taux.
Les commissaires aux comptes français craignent que la rotation régulière des cabinets, débattue à Bruxelles dans le cadre de la réforme de l’audit, nuise à la qualité de leur travail. Les propositions qui circulent au Conseil des ministres ne sont pas faites pour les rassurer.
L'IPO de la Bourse de Moscou réalisée en bas de la fourchette prévue, a rapporté 373 millions d'euros. La Russie veut s'affirmer comme place financière
Les clients de SAC Capital Advisors auraient fait des démarches pour retirer 1,7 milliard de dollars sur les 6 milliards que gère la société du fait de l’érosion de leur confiance face à l’enquête qui la vise pour délit d’initié, selon le journal qui cite des sources proches. Malgré des rendements moyens de 30% affichés par la société, environ 660 millions d’encours pourraient ainsi être retirés dès le mois prochain.
Dans le cadre des négociations européennes sur l’encadrement des salaires des banquiers, le Royaume-Uni devrait proposer un compromis avec ses partenaires qui inclut « le principe» d’une rémunération plafond, selon le journal qui cite un document gouvernemental de huit pages dont il se serait procuré une copie. Londres compte également faire pression pour obtenir le retrait de certaines propositions telle que celle d’un niveau de bonus qui ne pourrait pas excéder le montant du salaire fixe. Selon le rapport, cette mesure encouragerait la mise en place d’une politique «de salaires fixes plus importants» qui pénaliseraient la stabilité financière.
Le quotidien veut croire que l’arrivée effective d’Emmanuel Roman en remplacement de Peter Clarke à la direction générale du gestionnaire alternatif le 28 février, à l’occasion de la présentation des résultats annuels, sera l’occasion d’une refonte de la direction. Le nouveau patron va notamment étendre ses propres pouvoirs et ceux du comité exécutif.
Julien Le Louët, responsable du service financier et immobilier de l’OCIRP dans un article paru dans Option Finance numéro 1208 : Nous gérons actuellement 1.9 milliard d’euros, essentiellement en produit de taux afin de maintenir constamment un rendement comptable conforme à nos engagements. Nous détenons un peu plus de 73% de produits de taux, 20% d’actions, 5% d’immobilier en direct. Les 2% restants sont constitués en liquidités. Compte tenu de nos engagements assez longs et de la faible rémunération de placements à court terme, nous essayons à l’heure actuelle de limiter au maximum nos placements en monétaire. Sur la partie obligataire, nous investissons uniquement dans des émetteurs de la zone euro. Cette poche à beaucoup évolue avec le temps. En 2007, nous détenions très majoritairement des emprunts d’Etats Français. Mais, dès 2009, nous avons pris le virage du crédit en introduisant une part importante d'émetteurs corporates notés investments grade. De ce fait ces derniers représentent aujourd’hui environ 40% de notre poche obligataire. L’an passé, nous y avons même intégré le segment du crossover - émetteurs situés à la marge entre l’investment grade et le high yield -, que nous avons investi au travers d'émetteurs industriels français. Cette stratégie très opportuniste n’aurait pas pu être possible si nous avions adopté trop tôt un positionnement sur le segment du crédit. Nous sommes particulièrement préoccupés par la cherté du crédit. Pour acheter aujourd’hui des obligations d’entreprise qui dégagent un bon rendement, il faut accepter de prendre plus de risques que par le passé. Or, nous sommes un investisseur traditionnellement prudent et nous ne souhaitons pas accroître le risque global de notre portefeuille. Plus globalement, la valorisation actuelle des marchés, nous préoccupe. Nous assistons à un rallye très fort sur l’ensemble des marchés et, dans ce contexte, certaines classes d’actifs, comme les dettes souveraines ou encore les obligations à haut rendement, nous apparaissent chères.