P { margin-bottom: 0.08in; } The wealth management firm Evercore Wealth Management has announced that it is opening an office in Tampa, Florida, which will aim to assist high net worth clients in Florida and the south-eastern United States. The firm has also recruited three new partners from GenSpring Family Offices and its affiliated company, SinTrust Bank.
BFT Gestion is coming out of the shadows. The French asset management firm known for fixed income and cash management, which had previously lived in the shadow of its parent company, Amundi, now has new ambitions. It has two goals: to develop into other asset classes and to extend its client base.At the end of 2013, BFT Gestion had EUR19.4bn in assets under management, “doubling assets in the space of ten years,” says Stefan Narbutas, CEO. Over the years, the money market specialist has accelerated its diversification to become a multi-asset class manager. However, money markets continue to account for most of it assets under management (around 80%) and the weight of other asset classes is more modest: EUR2.5bn for credit as of the end of February EUR1.5bn in total return, and EUR600m in European equities and convertibles.“Our ambition is to intensify the development of our credit, equity and total return management,” says Narbutas. The asset management firm is planning to redouble its efforts in equities. “By the end of 2016, we want to increase European value equity management over EUR1.5bn in assets in 2016,” Narbutas says. This would be triple the EUR600m in assets under management as of the end of February.Meanwhile, although only 4 of the 14 OPCVM funds of the range have assets of over EUR1bn, the asset management firm is hoping to significantly increase the size of its funds. “We want to double the number of OPCVM funds whose assets are over EUR500m by the end of 2016,” the CEO points out. Lastly, BFT Gestion is not planning to leave money market management behind. The asset management firm will be converting a dedicated fund into an open-ended fund, bringing the number of money market funds in the range to 3.In order to accelerate its development, BFT Gestion is planning to set out to conquer new client segments. This need becomes imperious as institutionals represent 70% of clients and assets. In France, the priority is therefore private clients via external distribution. These clients represented only 3% of assets as of the end of 2013. The objective of BFT Gestion is to increase the percentage of clients coming from external distribution to 10% by the end of 2016.The asset management firm has set itself a second development goal: to conquer international institutional investors. “Our intention is not to set out on the quest ourselves,” says Narbutas. “However, Amundi has all the necessary resources.” With this in mind, BFT Gestion on 15 April 2013 launched the Amundi Fund Absolute Global Dividend fund, which is focused on futures on dividends, and housed in the Luxembourg Sicav from Amundi, Amundi Funds. “This fund is registered in 30 countries, and we can now sell it abroad,” says Narbutas. “Being domiciled in Luxembourg is an important advantage for selling products internationally.”
P { margin-bottom: 0.08in; } Bank of New York Mellon has had to face the anger of its shareholders over costs, profitability and management pay scales at its annual meeting, but Gerald Hassell, its chairman and CEO, rejected calls to sell the group’s asset management business, the Financial Times reports. The head told investors that such a sale had been considered. “We’ve done the math, we’ve done it several times, we continue to look at it,” he said.
P { margin-bottom: 0.08in; } Natixis Global Asset Management will launch a concentrated global equity fund, in order to develop its product range based in the United Kingdom, Investment Week reports. The French asset management firm is in advanced talks with its Chicago-based affiliate, Harris Associates, to launch an OEIC fund in second half 2014. If it obtains permission, the product will be the fourth in its British range. Natixis GAM is also seeking to increase staff in London by at least 25% this year.
Deux ans après la restructuration de sa dette, la Grèce lancer demain la syndication d’un emprunt obligataire à 5 an. Athènes cherchera à lever au moins 2 milliards d’euros sur cette maturité. La taux grec à 10 ans est passé mercredi sous le seuil des 6%, grâce à une détente de 7 points de base.
La Grèce est sur le point d'émettre son premier emprunt obligataire depuis son placement sous assistance financière internationale en 2010. L'émission syndiquée de 2 milliards d’euros à 5 ans pourrait avoir lieu demain selon le Wall Street Journal.
Le pays a selon la banque centrale subi 50,6 milliards de dollars de fuite de capitaux nette au premier trimestre. Le ministère de l’Economie table toujours sur une sortie de 100 milliards sur l’année. Le ministère a par ailleurs concédé une forte révision à la baisse de sa prévision de croissance 2014, tablant sur une hausse de 1,1% du PIB contre 2,5% précédemment (et 1,3% en 2013). Le vice-ministre Andrei Klepach a précisé que la nouvelle estimation était fondée sur une hausse des dépenses publiques et un assouplissement de la fiscalité, sans lesquels la croissance annuelle pourrait même n'être que de 0,5%.
L’Autorité des marchés financiers vient de prononcer pour plus de 3,8 millions d’euros d’amendes – de 4.500 euros à 1 million d’euros – à l’encontre de vingt personnes physiques, CGPI et agents commerciaux ayant distribué des produits de Marble Art Invest, des placements sur des œuvres d’art. Le Collège de l’AMF avait demandé plus de 4 millions d’euros de sanctions.
L’Italie respectera les limites budgétaires fixées par l’Union européenne dans le but d'être en position plus forte pour faire pression en faveur d’une modification de ces règles, selon le ministre de l’Economie italien Pier Carlo Padoan. «Souhaitons-nous rester dans ces limites afin de changer les règles européennes? Oui, c’est vrai dans un certain sens», a-t-il avancé. Le nouveau président du Conseil Matteo Renzi a jugé dépassée la limite de 3% de déficit budgétaire fixée par l’Union européenne et noté à plusieurs reprises que des économies plus fortes que celles de l’Italie sont autorisées à passer outre. Il a dévoilé hier ses objectifs économiques et budgétaires après la ratification par le gouvernement d’un plan pluriannuel qui sera ensuite soumis à la Commission européenne. Le Document économique et financier (DEF) révise ainsi à la baisse la prévision de croissance 2014, à 0,8% au lieu de 1,1% visé par son prédécesseur Enrico Letta, et abaisse la prévision de croissance en 2015 à 1,3% au lieu de 1,7%.
Face à l’afflux de capitaux, le hedge fund américain Coatue Management a annoncé à ses clients, au sein d’un courrier consulté par Reuters, qu’il s’apprêtait tout simplement à leur rendre au 30 juin entre 25 et 35% de leur mise au sein de son principal fonds, dont le montant des actifs atteint 7 milliards de dollars. Une décision «difficile» mais «nécessaire» selon le gestionnaire afin de continuer à gérer au mieux le fonds.
Le Premier ministre a clamé lors de son discours de politique générale son intention de diviser par deux le nombre de régions (qui auront en premier lieu l’opportunité de «fusionner par délibérations concordantes») puis de supprimer les conseils généraux dans le cadre d’un programme radical de rationalisation du «millefeuille territorial» français à des fins d'économies. Il a en outre proposé de supprimer la «clause générale de compétence» qui permet aux régions, départements et communes d’intervenir dans tous les domaines qu’elles jugent nécessaires. Enfin, Manuel Valls a indiqué que les collectivités territoriales contribueraient à hauteur de 10 milliards à l’effort de réduction de 50 milliards d’euros des dépenses publiques prévu sur la période 2015-2017. Le président de l’Association des départements de France (ADF), le socialiste Claudy Lebreton, a dénoncé la «brutalité» des annonces du Premier ministre, en déplorant l’absence de concertation préalable.
Eric Schneiderman veut combler un vide juridique. Ayant sous sa coupe les conseillers financiers de petite taille, gérant moins de 25 millions de dollars, il va leur faire subir une règle déjà appliquée aux conseillers de plus grande envergure, sous la tutelle de la SEC. Il s’agit de contraindre les prestataires à fournir à leurs clients et prospects une brochure détaillant leurs activités. Cette brochure n’est pour l’heure transmise qu’à la demande.
La Chine n’est nullement pressée de mettre un terme à la récente dépréciation du yuan en dépit de nouvelles pressions de la part des Etats-Unis. Le quotidien cite un responsable de la banque centrale chinoise, des banquiers et des analystes, selon lesquels Pékin ne prendra aucune mesure à court terme. Le yuan a cédé cette année 2,3% face au dollar, ce qui en fait la monnaie la plus faible en Asie sur la période. Le cadre de la PBOC avance que les autorités chinoises ne pourront agir qu’en cas de «dépréciation sévère» susceptible de déstabiliser l’économie du pays. La faiblesse du yuan permettrait même à Pékin de déjouer les paris des spéculateurs qui considèrent le renforcement de la devise comme un pari gagné d’avance.
Le Premier ministre fait selon le gouverneur de la banque de France une erreur de diagnostic lorsqu’il explique que la croissance plus faible en zone euro qu’ailleurs est liée à la politique de la BCE. Quant aux remarques de Manuel Valls à l’occasion de son discours de politique générale sur l’euro fort, Christian Noyer estime que la force de la monnaie européenne n'était pas liée à la politique monétaire de la BCE, tout en reconnaissant qu'«il serait souhaitable de tous les points de vue (...) qu’il soit un peu plus faible».
Encore très dépendante des fonds monétaires, qui pèsent pour environ 80% de ses actifs gérés, la filiale d’Amundi veut tripler ses encours dans les actions et diversifier sa distribution. Elle table aussi sur la montée en puissance d’OPCVM de plus de 500 millions d’euros dans sa gamme.
Le rendement moyen reste positif malgré les revers du mois de mars, marqué par la crise ukrainienne et la persistance des incertitudes macroéconomiques
Citant un document de l’Institut national de la recherche économique et sociale, le quotidien souligne que l’Ecosse aurait à supporter si ses citoyens devaient choisir la voie de l’indépendance une dette publique de quelque 143 milliards de livres (174 milliards d’euros). Le pays serait contraint à des mesures de réduction des dépenses publiques plus importantes que prévu pour l’instant.
«Bien sûr, il faut redresser nos comptes publics mais sans casser notre modèle social et nos services publics». Manuel Valls, qui a annoncé 50 milliards d’euros d’économies sur trois ans de 2015 à 2017 dans son discours de politique générale, a indiqué qu’il compte expliquer sa stratégie aux «partenaires européens» de la France. «Je ne veux pas casser la croissance, sinon nos déficits ne diminueront pas et le chômage ne sera pas réduit», a lancé le Premier ministre devant les députés. «Ce nécessaire équilibre, nous allons, à nouveau, l’expliquer à nos partenaires européens».
La Grèce est sur le point d'émettre son premier emprunt obligataire depuis son placement sous assistance financière internationale en 2010. L'émission syndiquée de 2 milliards d’euros à 5 ans pourrait avoir lieu demain selon le Wall Street Journal.
Le Fonds monétaire international (FMI) a légèrement revu à la baisse sa prévision de croissance de l'économie mondiale en 2014 à cause des pays émergents, en particulier la Russie et le Brésil. Selon ses nouvelles Perspectives économiques mondiales publiées mardi, il attend une croissance mondiale de 3,6% cette année contre 3,7% dans l’actualisation de ses Perspectives publiées en janvier. Pour 2015, il table sur 3,9%. Le FMI a maintenu ses prévisions pour les pays avancés, à 2,2% cette année et 2,3% l’année prochaine mais a abaissé celles pour les pays émergents à 4,9% cette année (-0,2 point) et à 5,3% pour 2015 (-0,1 point). Les prévisions pour la Chine restent inchangées à 7,5% et +7,3% respectivement. Pour la Russie, elles sont revues en baisse de 0,6 point pour cette année à 1,3% et de 0,2 point pour 2015 à 2,3%. Les prévisions pour le Brésil sont aussi abaissées de 0,5 point pour cette année à 1,8% et 0,2 point pour 2015 à 2,7%.
La Russie a constaté 50,6 milliards de dollars de fuite de capitaux nette au cours du premier trimestre 2014, selon les estimations fournies par la banque centrale russe, conséquence de la crise en Ukraine.