Le fonds Newton Asian Income a enregistré une décollecte de 350 millions de livres au mois de mai, le mois précisément où a été annoncé le départ du gérant du fonds, Jason Pidcock, qui doit prochainement rejoindre Jupiter, rapporte Investment Week. Les actifs sous gestion du fonds, qui s’inscrivaient fin avril à 4,6 milliards de livres, sont tombés à 4,1 milliards de livres au 31 mai, selon des données de Morningstar et FE.
Le groupe britannique Tilney Bestinvest, spécialisé dans la gestion d’actifs et la planification financière, a nommé Stuart Layzell au poste de directeur financier («Chief Financial Officer»). L’intéressé a débuté sa carrière chez PwC où il a notamment travaillé au sein de l’équipe dédiée au conseil en fusions et acquisitions, avant de s’installer aux Etats-Unis où il a vécu pendant neuf ans et travaillé à des postes de responsabilités dans des sociétés technologiques. A son retour au Royaume-Uni, il a passé sept ans chez LDC, la filiale de private equity de Lloyds Banking Group, où il a notamment participé, en 2011, au lancement du Business Growth Fund, un fonds de 2,5 milliards de livres d’encours soutenus par cinq grandes banques britanniques. Par la suite, il a occupé le poste de directeur financier au sein de deux sociétés technologiques, à savoir Fourth et Isotrak.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a nommé Omar Saeed, un ancien de Swisscanto, en tant que gérant principal de son fonds L&G Dynamic Bond Trust (1,2 milliard de livres d’encours), succédant ainsi à l’ex-gérant star Richard «Dickie» Hodges. Depuis avril 2014 et le départ de Richard Hodges chez Nomura Asset Management, ce fonds était géré par Martin Reeves, responsable du high yield chez LGIM. Omar Saeed assurera officiellement la gestion du Dynamic Bond Trust à compter de juillet. Omar Saeed a rejoint LGIM en qualité de gérant de portefeuille senior en février en provenance de Swisscanto Asset Management où il assurait la gestion de fonds obligataires high yield pesant 1,5 milliard de dollars d’encours. Auparavant, il avait travaillé chez Western Asset Management, F&C, Standard & Poor’s et Habib Bank.
La société de gestion de fortune suisse Bellecapital, basée à Zurich, vient d’ouvrir une antenne à Londres, dans le quartier de Mayfair, rapporte le site spécialisé finews. La société avait annoncé en septembre 2014 son intention de s’installer à Londres. Bellecapital, dont la création remonte à 2009, a obtenu le feux du régulateur britannique, la FCA, pour démarrer ses activités à la City et poursuivre ainsi son développement à l’international. Pour accompagner ce développement, la société a récemment fait appel à David Haythe, ancien membre du directoire de Morgan Stanley Private Wealth Management Europe à Londres, qui a intégré le conseil d’administration de Bellecapital. David Haythe, qui a plus de quarante ans d’expérience dans la finance, a notamment piloté chez Morgan Stanley le développement des équipes de gestion de fortune dans la région EMOA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Bellecapital compte actuellement 16 professionnels distribués dans deux entités, Bellecapital AG, régulée par l’association suisse des gestionnaires d’actifs, au service de la clientèle internationale hors Etats-Unis, et Bellecapital International, également régulée par l’association suisse mais également enregistré auprès de la SEC (Securities & Exchange Commission) afin d’accompagner la clientèle américaine.
Le gestionnaire d’actifs américain annonce mardi la nomination de Matthieu Louanges, managing director, comme nouveau responsable des activités de la société en France. Il assurera cette responsabilité depuis le bureau de Munich. Il est secondé par Bettina Mazzocchi et Julie-Anna Miny. Ancien gérant obligataire ayant rejoint Pimco il y a plus de 15 ans, il remplace à ce poste Emanuele Ravano, aussi responsable de l’équipe européenne « global wealth management ». Matthieu Louanges supervise également les activités de Pimco en Suisse et le groupe « institutions financières » au niveau européen.
Le déficit du budget de l’Etat français à fin avril s’est contracté à 59,8 milliards d’euros contre 64,2 milliards un an plus tôt, selon le ministère du Budget. Au 30 avril, les dépenses atteignent 135,0 milliards d’euros contre 138,6 milliards un an plus tôt, soit une baisse de 2,6%. Les recettes s'élèvent dans le même temps à 93,3 milliards contre 93,0 milliards à fin avril 2014, en hausse de 0,3%, les seules recettes fiscales nettes diminuant de 0,7%, à 90,0 milliards. L’impôt sur les sociétés est en baisse de 22,7%, à 7,0 milliards d’euros, en raison du CICE. La loi de finances pour 2015 prévoit un déficit budgétaire ramené 74,4 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année contre 85,6 milliards en 2014.
La Commission européenne a bien reçu mardi les nouvelles propositions de la Grèce dans le cadre de la négociation d’un nouvel accord sur sa dette avec ses créanciers internationaux, a confirmé mardi un porte-parole de l’exécutif européen. «Diverses propositions circulent dont de nouvelles suggestions qui ont été reçues ce matin», a déclaré Margaritis Schinas lors d’un point de presse. Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Pierre Moscovici a rencontré lundi des représentants du gouvernement grec, a-t-il souligné. La Commission européenne, la BCE et le FMI «sont en train d'étudier avec soin ces propositions».
L’Autorité des marchés financiers attire l’attention du public sur certains produits commercialisés par Legendre Patrimoine, la dénomination commerciale de la société Global Patrimoine Investissement. Celle-ci propose des solutions de défiscalisation dans le domaine immobilier (Girardin Industriel) et différents placements dans des domaines variés, dont le secteur photovoltaïque. L’AMF «a transmis les éléments qu’elle détient sur Legendre Patrimoine et les sociétés impliquées tant dans la conception et la gestion des produits susvisés que dans leur commercialisation, au Parquet de Paris auprès duquel les investisseurs peuvent se faire connaître», souligne-t-elle dans un communiqué.
Selon le quotidien, les créanciers d’Athènes ont proposé la semaine dernière de prolonger la durée de vie du plan d’aide à la Grèce à fin mars 2016 en contrepartie d’une diminution du montant des retraites, d’une hausse des impôts et d’autres mesures. Des représentants de la Grèce n’ont présenté lundi aucune proposition nouvelle susceptible de parvenir à un accord.
La devise et les actifs locaux ont chuté au lendemain du résultat des élections, la formation d'un gouvernement de coalition à Ankara restant hypothétique.
L’Islande a annoncé lundi qu’elle imposerait une taxe de 39% en cas de sortie du pays des actifs recouvrés par les anciens clients de ses banques ayant fait faillite en 2008. Cette annonce constitue un premier pas vers une levée des mesures d’encadrement des flux de capitaux instaurées il y a sept ans, après la chute des trois principales banques locales. Selon une agence gouvernementale, les actifs concernés totalisent environ 8,4 milliards d’euros.
Le rapport annuel du Conseil d’orientation des retraites (Cor) qui sera adopté mercredi confirmera que le retour à l'équilibre du système français par répartition à moyen terme dépend de la croissance mais aussi, pour une part, de mesures draconiennes. Selon ce document obtenu par Reuters, il y aura un besoin de financement de 0,4 point de PIB en 2020, c’est-à-dire, sur la base d’une croissance moyenne du PIB de 1,5% par an, environ 9,2 milliards d’euros. Le système de retraite pourrait revenir à l'équilibre financier au début des années 2030 avec une progression moyenne de 1,5% des revenus d’activité et un taux de chômage ramené à 4,5% de la population active. Un scénario qui paraît optimiste. Le Cor introduit cependant l’hypothèse plus réaliste d’un chômage maintenu à 10% sur la période. Dans ce cas l'équilibre s'éloignerait et le besoin de financement serait encore de 0,5 point de PIB à l’horizon 2040.
Cuba et le Club de Paris, qui regroupe des pays créanciers, ont abouti à un accord sur le montant de la dette cubaine restante après le défaut de 1986, soit 15 milliards de dollars (13,3 milliards d’euros), une première étape importante vers une renégociation, ont annoncé lundi des diplomates occidentaux. Le montant de 15 milliards de dollars correspond à la dette de Cuba envers 16 pays du Club de Paris et il inclut le principal, les intérêts et les pénalités.
La production industrielle allemande a rebondi de 0,9% en avril, une hausse plus forte que prévu, après s'être tassée de 0,4% le mois précédent, a annoncé lundi le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 0,5%. Les exportations ont elle aussi dépassé les attentes, augmentant de 1,9% en avril en données CVS. Les importations ayant reculé de leur côté de 1,3%, l’excédent commercial a crû à 22,3 milliards d’euros contre 19,4 milliards (révisé) le mois précédent.
La volatilité fait partie intégrante des marchés mais les excès de volatilité ne sont pas bons, a déclaré lundi le gouverneur de la Banque de France, en référence aux épisodes récents de brusques tensions sur les rendements obligataires. Les rendements sur les obligations d’Etat allemandes ont connu un net regain de tension la semaine dernière après les déclarations du président de la BCE qui avait relativisé leurs fluctuations antérieures. «La BCE n’est pas là pour orienter chaque point de base sinon il n’y aurait plus de marché», a souligné Christian Noyer.
Les dirigeants du G7, réunis dimanche et lundi à Krün, en Allemagne, se sont dits prêts à prendre, si nécessaire, de nouvelles mesures contre la Russie, accusée de soutenir les rebelles séparatistes dans l’est de l’Ukraine. «Ces sanctions pourront être levées dès lors que la Russie honorera ces engagements. Cependant, nous sommes également prêts à prendre d’autres mesures restrictives pour augmenter le coût pour la Russie si ses actions le rendent nécessaire», souligne le communiqué final du G7.
La croissance japonaise de janvier à mars a été revue en forte hausse, avec un produit intérieur brut (PIB) en progression de 3,9% en rythme annualisé, contre une première estimation de 2,4%, selon des données officielles publiées lundi. D’un trimestre sur l’autre, la croissance est désormais de 1,0%, contre +0,6% en première estimation et un consensus des économistes interrogés par Reuters de 0,7%. La forte révision en hausse du PIB s’explique surtout par celle de la contribution des dépenses d’investissement.
La Commission européenne a laissé lundi un mois à la Pologne et à l’Estonie pour fournir des informations sur leurs pratiques fiscales, afin de s’assurer que celles-ci ne constituent pas des aides d’Etat déguisées, ce qui serait contraire aux règles de l’UE. Bruxelles a également demandé à quinze autres pays de lui communiquer certaines décisions fiscales individuelles.
Le bureau français de Pimco doit annoncer, ce mardi, la nomination d'un nouveau responsable local en la personne de Matthieu Louanges, rapporte le quotidien Les Echos.
Les marchés occidentaux sont installés depuis plusieurs mois dans un univers de taux bas sous l’effet des politiques très accommodantes des banques centrales. Mais un univers très instable, comme on a pu le voir très récemment avec les chocs successifs sur les marchés obligataires. Quels sont les principaux risques aujourd’hui pour les gestionnaires d’actifs ?
La Fondation du patrimoine va restructurer son portefeuille dans les prochains mois. La Fondation détient notamment, depuis plusieurs années, une petite ligne de high yield dans sa poche obligataire, dont le montant est maintenant extrêmement dilué, voire quasi nul. Ces actifs apportaient un surplus de rendement dans l’allocation, mais il n’est pas certain qu’ils soient conservés dans l’allocation suite à la réorganisation des investissements.
Le FCDE, Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises, annonce la levée d’un nouveau fonds de 200 millions d’euros, le FCDE II. Réunissant les principales institutions financières intervenant en France (Bpifrance, banques et entreprises d’assurance), le fonds FCDE II a pour objectif d’investir dans des PME et des ETI à fort potentiel dont la croissance est bridée par des facteurs de complexité. Le FCDE II entend investir des tickets de 5 à 25 millions d’euros pour prendre des positions minoritaires ou majoritaires sous la forme d’augmentation de capital et de transmission. Cette nouvelle levée de fonds conforte le positionnement de leader des situations spéciales en France du FCDE avec 30% de parts de marché sur le segment small/mid caps. En cinq ans, le FCDE a réalisé 17 opérations (entreprises dont le chiffre d’affaires varie de 20 à 300 millions d’euros) et a déjà retourné plus de 116 M€ à ses investisseurs. En décembre 2014, le FCDE a été nommé « Best French Turnaround Investor 2014» par Private Equity Exchange & Awards. Benoît Sellam, Président du Directoire du FCDE déclare : « Nous sommes très heureux d’avoir réussi cette nouvelle levée de fonds qui confirme la pertinence de notre positionnement. Nos souscripteurs historiques tels que Bpifrance, CNP, BNP Paribas, AXA, Allianz ou AG2R La Mondiale réinvestissent à hauteur de 70%, ce qui représente un signal fort de confiance. Nous faisons aussi rentrer 6 nouveaux investisseurs significatifs représentant 30% des montants levés : le FEI, Natixis Private Equity, Pactinvest, Malakoff Mederic, Amundi et Swen Capital Partners.
Après seulement trois ans et demi d’existence, Twenty First Capital affiche 632 millions d’euros d’encours au 31/12/2014. Ces encours sont investis à hauteur de 28% dans la gestion taux et crédit, 22% en actions, 29% en gestion diversifiée et de 21% dans le non coté.