Les encours cumulés d'Allianz Global Investors et de Pimco ont augmenté de 12,1% sur l’année 2024, ressortant à 1.920 milliards d’euros au 31 décembre 2024.
Les assureurs, gérants et banques intègrent de plus en plus les données climatiques dans leur analyse. Mais la stratégie de transition est souvent confuse.
Man Group a enregistré des sorties nettes de 3,3 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2024, selon ses résultats annuels publiés le 27 février. La décollecte s’explique par la demande de rachat d’un client unique sur sa stratégie systématique long only au troisième trimestre 2024, à hauteur de 7 milliards de dollars. Cela a été en partie contrebalancé par une collecte nette de 5,6 milliards de dollars dans le long only discrétionnaire, notamment sur le crédit et les obligations convertibles. En revanche, le pôle alternatif a vu sortir 4 milliards de dollars, notamment sur les solutions multi-manager.
Morgan Stanley Investment Management a signé un accord de collaboration en Italie avec ING Italia. Cela concernera 180 fonds gérés activement par le gestionnaire américain. Les clients d’ING Italia pourront accéder aux fonds de MSIM couvrant diverses classes d’actifs.
Goldman Sachs Asset Management lance le Goldman Sachs Biodiversity Bond Fund, un fonds obligataire permettant aux investisseurs de se positionner sur la thématique de la conservation et de la restauration de la biodiversité.
Le gestionnaire d’actifs britannique Osmosis Investment Management a dévoilé, jeudi 27 février, son projet de lancer une société de gestion aux Pays-Bas, axée sur les investissements obligataires et la durabilité.
Berkshire Hathaway a liquidé ses positions dans les ETF sur le S&P 500 de Vanguard et State Street Global Advisors, laissant l’investisseur sans plus aucun ETF en portefeuille, rapporte le Financial Times. Les participations de Berkshire dans le SPDR S&P 500 ETF Trust et le Vanguard S&P 500 ETF, valorisée chacune à environ 22 millions de dollars, ont été dissoutes au quatrième trimestre. Ces ventes reflètent la tendance de Berkshire à se retirer des actions, tandis que la part de liquidités a atteint un niveau record, à 334,2 milliards de dollars à la fin de l’année.
Le groupe financier allemand Landesbank Baden-Württemberg (LBBW) a sollicité un audit externe sur le management au sein de sa filiale de gestion d’actifs LBBW Asset Management, rapportent le Stuttgarter Zeitung et Bloomberg.
Le groupe développera une méthodologie permettant aux institutions financières d’évaluer les risques liés à la perte de biodiversité pour les émetteurs souverains.
Fitch Ratings a créé Climate Vulnerability Signals, un outil de screening pour identifier et intégrer les risques climatiques dans son processus de notation.
L’intelligence artificielle (IA) va évidemment contribuer largement à développer le secteur de l’énergie nucléaire. Mais d’autres dynamiques vont accroître en parallèle la demande de nucléaire dans le temps comme le besoin de souveraineté énergétique et de diversification de risque au point de vue énergétique. Les pays du Moyen-Orient préparent l’après-pétrole. La volonté de décarbonation va aussi pousser le secteur. L’IA, c’est la cerise sur le gâteau avec les deals signés entre les « Sept Magnifiques » et certaines sociétés du secteur comme Microsoft et Constellation Energy, ou Oklo qui est soutenue par OpenAI. Beaucoup d’entreprises du secteur ne sont pas liées à l’IA, les besoins étant nombreux et très divers, comme l’électrification des villes dans le monde, l’air conditionné avec le réchauffement climatique. Il y a aussi des projets intéressants, par exemple de redémarrage de transport maritime en s’appuyant sur l’énergie nucléaire. Pour l’instant, la technologie est déployée sur quelques sous-marins et porte-avions et pourrait gagner en rentabilité en s’industrialisant. Il y a donc de nombreux exemples indépendants de l’IA.
Nous venons d’achever deux bonnes années de performance sur la classe d’actifs à la fois pour les convertibles monde et Europe. Les obligations convertibles renouent ainsi avec leur bon comportement historique par rapport aux classes d’actifs traditionnelles. La principale explication à cette performance positive est le changement de paradigme sur le marché obligataire. Depuis 2022 et la sortie d’un environnement de taux zéro, nous avons retrouvé tous les moteurs de performance des convertibles : portage, actions et alpha propre à cet instrument. C’est la combinaison unique de ces trois moteurs qui explique le succès de cette classe d’actifs historiquement. Par ailleurs, le marché primaire sur les convertibles a également connu un fort rebond en 2024, qui a constitué la troisième meilleure année pour la classe d’actifs depuis quinze ans. Les conditions de marché restent toujours favorables aux nouvelles émissions. Pour toutes ces raisons, nous voyons les obligations convertibles revenir progressivement dans les allocations.