Malgré les craintes croissantes de récession aux Etats-Unis, la BCE devrait accompagner jeudi son statu quo d’un discours toujours focalisé sur l’inflation. Nos lecteurs sont en tout cas deux sur trois à le penser. En revanche, à peine 15 % jugent que la crise financière pourrait pousser la BCE à infléchir son discours.
« Il ne se passera rien avant juin, tant que l’on n’y verra pas plus clair sur les marchés », estime pour sa part un professionnel de la gestion. « La réforme de la classification est plutôt un enjeu de moyen terme », confirmait-on hier du côté de l’AMF.
Veolia Environnement envisage de mettre en place à l'échelle mondiale un progiciel de gestion SAP pour les fonctions achats, comptabilité et finances de l’ensemble de ses branches. Accenture, le duo Sopra-Capgemini et IBM, associé à LogicaCMG, s’affrontent sur la première phase de ce projet.
Les deux banques américaines, chacune avec un nouveau directeur général à leur tête, négocient l’entrée au sein de leur capital de nouveaux investisseurs stratégiques internationaux. Selon le quotidien, Merrill Lynch pourrait ainsi collecter 3 à 4 milliards de la part d’un fonds gouvernemental moyen-oriental, tandis que Citigroup recevrait quelque 10 milliards de dollars de la part de gouvernements étrangers. Cette injection de capitaux semble devoir attirer l’attention des autorités américaines, du fait d’un contrôle que pourrait conjointement exercer de fait les fonds souverains, une perspective que Washington souhaite écarter.
Les indices de crédit iTraxx ont fortement réagi à la montée en puissance du scénario de récession américaine et au risque d’une accélération des taux de défauts.
La banque d’investissement de Wall Street entend bien investir quelque 300 millions de dollars au sein d’un fonds de private equity de 2 milliards de dollars, Hopu Fund, mis en œuvre avec son partenaire chinois Fang Fenglei, président de la coentreprise locale de Goldman Sachs. Temasek contribuerait à hauteur de 1 milliard de dollars au fonds.
Le groupe allemand qui a filialisé sa branche tourisme fusionnée avec First Travel réfléchit à se concentrer sur le transport maritime. Selon le journal, Michael Frenzel, négocierait une fusion avec l’armateur de Singapour, Neptune Orient Lines (NOL), qui travaille sous les marques APL et APL Logitics.
Le fonds de private equity américain a indiqué à la banque d’affaires qu’il était prêt à offrir 1,6 milliard de livres (3,1 milliards de dollars) soit 11 livres sterling par action pour l’acquérir. En novembre, Cenkos Securities n’avait offert que 950 pence par action. Toutefois, les discussions n’en sont qu’à leur stade préliminaire.
La banque américaine en difficultés et le gestionnaire alternatif Fortress Investments ont tenu des discussions préliminaires en vue d’un rapprochement au cours des semaines précédant la démission de James Cayne en tant que directeur général de Bear Stearns. Un signe clair selon le quotidien de la pression subie par le dirigeant pour trouver une issue, par le biais notamment d’un partenaire financier.
L’opérateur boursier a engagé des discussions en vue du rachat de l’American Stock Exchange pour un montant susceptible d’atteindre 350 millions de dollars (239 millions d’euros), rapporte le journal citant des sources proches du dossier. Un éventuel rachat de l’Amex renforcerait les activités de Nyse Euronext sur le marché en forte croissance des options.
Veolia Environnement envisage de mettre en place à l'échelle mondiale un progiciel de gestion SAP pour les fonctions achats, comptabilité et finances de l’ensemble de ses branches. Accenture, le duo Sopra-Capgemini et IBM, associé à LogicaCMG, s’affrontent sur la première phase de ce projet.
Les deux banques américaines, chacune avec un nouveau directeur général à leur tête, négocient l’entrée au sein de leur capital de nouveaux investisseurs stratégiques internationaux. Selon le quotidien, Merrill Lynch pourrait ainsi collecter 3 à 4 milliards de la part d’un fonds gouvernemental moyen-oriental, tandis que Citigroup recevrait quelque 10 milliards de dollars de la part de gouvernements étrangers. Cette injection de capitaux semble devoir attirer l’attention des autorités américaines, du fait d’un contrôle que pourrait conjointement exercer de fait les fonds souverains, une perspective que Washington souhaite écarter.
« Il ne se passera rien avant juin, tant que l’on n’y verra pas plus clair sur les marchés », estime pour sa part un professionnel de la gestion. « La réforme de la classification est plutôt un enjeu de moyen terme », confirmait-on hier du côté de l’AMF.