Outre le Pernod-Ricard, il reste trois autres acheteurs potentiels intéressés par le fabricant de la vodka Absolut : Bacardi, Fortune Brands et le fonds d’investissement suédois EQT, associé à la holding Investor. La vente de Vin & Spirit devrait générer entre 6 et 7 milliards de dollars (3,8 et 4,5 milliards d’euros).
Les émissions de dette réalisées par des institutions financières ont chuté de plus de 200 milliards de dollars, soit 40%, depuis le début de l’année en raison de la crise du crédit, a annoncé mardi le fournisseur de données spécialisé mtn-i. Les émissions n’atteignant qu’un peu plus de 300 milliards de dollars la semaine dernière contre 516 milliards à la même époque l’an dernier. «La difficulté des banques à se financer s’est intensifiée avec la poursuite de l’assèchement du crédit», explique Mike Tims, directeur général de mtn-i. Selon une autre étude, le montant global des opérations de titrisation lancées dans le monde devrait chuter de 25% cette année, a estimé mardi l’association professionnelle International Financial Services London (IFSL).En 2007, le marché de la titrisation s’est contracté de 8% seulement à 3.826 milliards de dollars grâce à la vigueur de l’activité au premier semestre. Mais il devrait tomber à 2.850 milliards de dollars cette année en raison du manque de liquidité et de la montée de l’aversion au risque, estime IFSL.
L’annonce du nouveau plan de sauvetage de Bear Stearns avait porté hier Wall Street. Dans son sillage en fin de matinée le CAC s’adjugeait 3,33% à 4.684,74 points,
PPR profite comme l’ensemble du secteur du luxe de la publication par le joaillier américain Tiffany de résultats meilleurs que prévu.Le remplacement de Denis Olivennes à la tête de la Fnac contribue également à la hausse du titre en relançant les conjectures de cession de l’activité distribution du groupe.
ArcelorMittal a annoncé mardi son intention de porter à 49,95% sa participation dans le groupe américain Noble International, un fournisseur de pièces détachées, de composants et de services à l’industrie automobile. Noble, dont le siège est situé à Troy (Michigan), affiche une capitalisation boursière d’environ 163 millions de dollars.
Le groupe public d’Abou Dhabi IPIC et la Qatar Investment Authority (QIA) vont créer un fonds doté de deux milliards de dollars. Ils prévoient d’investir dans tous les secteurs, y compris le pétrole et la pétrochimie. La création de ce nouveau fonds pourrait donc marquer une inflexion dans la stratégie d’IPIC (International Petroleum Investment Co), qui s’est cantonné pour l’instant au secteur de l'énergie.
Les banques publiques chinoises Industrial & Commercial Bank of China et Bank of China affichent des résultats en hausse au titre de l’exercice 2007 malgré des provisions passées pour faire face à la crise des subprimes, grâce à la forte croissance économique de la Chine. ICBC annonce un bénéfice de 7,4 milliards d’euros, Bank of China 5,1 milliards.
Le constructeur automobile indien Tata Motors a conclu le rachat des marques Jaguar et Land Rover auprès de Ford pour un montant de 2,65 milliards de dollars (1,70 milliard d’euros), a rapporté la chaîne de télévision indienne NDTV Profit. L’accord devrait être signé dans la journée à Londres, a-t-elle précisé.
Le titre Telecom Italia progressait de plus de 6% mardi en fin de matinée en raison de l’imminence de la cession de sa filiale française Alice. Le câblo-opérateur français Numericable a dit la semaine dernière avoir déposé une offre sur Alice. Iliad et Neuf Cegetel ont également manifesté leur intérêt.
Suez a annoncé avoir remporté, avec le japonais Mitsui, le plus grand projet de production d'électricité et de dessalement du Qatar. Le consortium détiendra une participation de 40% dans le projet, le reste étant réparti entre les sociétés publiques Qatar Petroleum et Qatar Electricity & Water Corp. Le coût total de l’investissement devrait dépasser 3,7 milliards de dollars et le revenu total du projet sur 27 ans sera de l’ordre de 22,7 milliards de dollars.
Pour un lecteur de L’Agefi sur cinq, BNP Paribas a raté une opportunité en refermant le dossier Société Générale. Mais dans leur grande majorité, ils donnent raison à la banque de la rue d’Antin. Et ce n’est pas l’agitation actuelle qui justifie cette opinion. Pour près de 60 % d’entre eux, c’est bien sur le fond qu’un rapprochement aurait été complexe à mener.
Standard & Poor’s a placé vendredi sous perspective négative les notes de Goldman Sachs (AA-) et Lehman Brothers (A+). « L’effet positif du soutien sans précédent apporté par la Réserve fédérale aux courtiers américains atténue les craintes sur la liquidité en injectant de la confiance dans les marchés », reconnaît l’agence dans sa note. Toutefois, ajoute-t-elle, « nous pensons que la perspective négative est appropriée dans le cas de courtiers indépendants, car elle reflète le potentiel de déclin supplémentaire de la rentabilité dans les activités de marchés de capitaux ». L’agence estime en particulier que les revenus nets pourraient baisser de 20 % à 30 % d’une année sur l’autre. Un repli qui, s’il reste de cette ampleur, devrait permettre de maintenir les notations des deux établissements à leurs niveaux actuels. Mais S&P n’exclut pas qu’en cas de turbulences persistantes et d’affaissement brutal de l’économie, la performance financière se dégrade plus lourdement qu’attendu. Ce qui naturellement remettrait en question les notations. L’agence précise également dans son rapport que la note Morgan Stanley (AA-) reste sous surveillance avec implications négatives.
Depuis le début de l’année, Euronext Paris n’a enregistré aucune nouvelle introduction et aucune grande opération n’est attendue à Paris cette année. Sur la même période, 22 sociétés seulement se sont cotées sur les Bourses américaines, contre 49 l’an dernier. Lire p.2.
Le manufacturier auvergnat mettra en place son dispositif dès le 1er avril et le justifie par le fait que 60 % des coûts de production des produits concernés (première monte) proviennent de dérivés du pétrole. La règle de calcul fonctionnera à la hausse mais aussi à la baisse.
Le groupe japonais et le conglomérat franco-belge vont investir dans un projet énergétique et de désalinisation de l’eau au Qatar évalué à plus de 4 milliards de dollars, rapporte le journal. Les deux groupes détiendraient 20% chacun de la structure mise en place pour superviser ce projet. Le Nikkei indique que Mitsui espère générer 250 millions de dollars de gains liés à cet investissement.
L’industriel japonais envisagerait de construire une aciérie au Brésil pour un montant de 5 à 6 milliards de dollars, croit savoir le journal. Cette construction se ferait en partenariat avec le brésilien Usiminas. L’usine devrait entrer en production entre 2010 et 2011. Nippon Steel espère ainsi réduire son retard sur le géant mondial de l’acier, ArcelorMittal.