The number of jobs in the City of London is expected to fall by 27,000 in 2011, to 288,225 jobs in total, returning to their 1998 levels, according to projections from the Center for Economics and Business Research (CEBR), Les Echos reports. The figures echo the recent pessimism expressed by many investment banks, which have announced cuts to their workforce. The cause of this development is outlooks of toughening regulations and crisis in the euro zone. The CEBR is pessimistic for the future: in 2012 and 2013, it predicts, the industry will stagnate, and in 2014,2015 and 2016, the number of jobs will increase by 3,000 to 4,000 per year.
Le présent appel à projet porte sur la sélection du gestionnaire du fonds pour le financement de l’amorçage pour les jeunes entreprises innovantes issues des territoires sur lesquels opère la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP) ou en relation avec les institutions d’enseignement de la CCIP. Cette sélection via l’appel à projet vise à s’assurer que le gestionnaire du fonds s’appuie sur une équipe professionnelle dûment agréée, expérimentée en amorçage, pérenne, dont les pratiques sont conformes aux standards du marché et qui respectent les normes professionnelles, notamment celles édictées par l’AFIC. Le Centre d’entrepreneuriat et d’innovation d’HEC Paris souhaite favoriser la création d’un fonds d’amorçage (au sens de premier investissement) pour de jeunes entreprises issues de la communauté CCIP. Ce fonds sera créé en partenariat avec une société de gestion expérimentée en matière de capital risque et d’accompagnement des jeunes entreprises innovantes. D’une durée de 10 ans, ce fonds devrait totaliser au minimum 6 Meuro(S). La philosophie du fonds devra investir pour des tours de table en amorçage nécessitant des tickets modérés ou de co-investir avec d’autres fonds d’amorçage, des business angels et/ou des sociétés de capital-risque. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Un mandat de manager fiduciaire en ce qui concerne des décisions relatives à la gestion des actifs financiers de l’ASBL: Lot nº: 1 Services de base Description succincte: cf cahier des charges Lot nº: 2 Services complémentaires Description succincte: cf cahier des charges Pour lire l’avis complet: cliquez ici
La dégringolade de MF Global Holdings se poursuivait hier, son titre affichant une perte de plus de 16%, portant à près 60% la chute du cours de son titre depuis le début de la semaine en réaction à l’abaissement par Moody’s de sa note de crédit à un cran de la catégorie spéculative. Selon Reuters, le courtier aurait sollicité Evercore pour le conseiller sur ses options stratégiques.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 22 octobre, à 402.000 contre 404.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 400.000 inscriptions au chômage.
Les promesses de vente de logements existants ont chuté en septembre pour le troisième mois d’affilée, selon les chiffres de l’Association nationale des promoteurs (NAR). L’indice des promesses de vente s’est replié de 4,6% à 84,5, après avoir reculé de 1,2% en août. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en rebond de 0,1%.
Le gérant de Baltimore a vu la décollecte atteindre 8,8 milliards de dollars sur les produits de taux lors du deuxième trimestre de son exercice fiscal. Avec 8,8 milliards de dollars de flux sortants supplémentaires sur les actions et le marché monétaire et une dépréciation de marché de 32,9 milliards de dollars, Legg Mason affichait à fin septembre 611,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
L’agence a abaissé hier la note de Chypre d’un cran à «BBB», en raison de l’exposition de l'économie chypriote à la dette grecque, et a dit maintenir cette note sous surveillance avec implication négative. «Nous pensons que le scénario d’un défaut grec avec une participation du secteur privé (PSI) ou une décote supérieure à ce qui a été négocié auparavant nécessiterait la recapitalisation de certains établissements bancaires», a-t-elle estimé.
Les deux opérateurs boursiers ont présenté hier un programme de rachats de titres de 238 millions de dollars. L’opérateur de la Bourse de Francfort rachètera 100 millions d’euros de ses propres actions et Nyse 100 millions de dollars des siennes. Deutsche Börse a également abaissé sa perspective de dépenses pour 2011, passant de 1,15 milliard à 1,13 milliard d’euros.
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a indiqué hier que le commissaire européen chargé des affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, verrait ses fonctions élargies à la gestion de l’euro. «C’est important sur le fond, mais aussi du point de vue symbolique, et les symboles c’est important», a-t-il ajouté.
Pour donner satisfaction à l’Allemagne et éviter à la BCE de faire purement et simplement marcher la planche à billets en intervenant ad libitum sur le marché de la dette souveraine, avec le risque inflationniste que cela implique, l’Europe a été contrainte de construire une énorme usine à gaz doté d’un levier de l’ordre de 4 à 5, le Fonds européen de stabilité financière. Mais comme elle n’a pas assez de moyens pour soutenir tout l’édifice, c’est-à-dire pour garantir les futures émissions des Etats en difficulté, elle se voit contrainte de le coupler à un véhicule nouveau, un SPV, dans lequel l’EFSF sera associé à d’autres investisseurs, notamment souverains. Passons sur l’ironie de l’Histoire qui voit les leaders européens réhabiliter certains fleurons de l’ingénierie financière comme le levier, le SPV, voire le CDO auquel cet échafaudage ressemble beaucoup. Or si ces techniques semblaient bannies depuis la crise financière, c’est en raison des effets démultiplicateurs, bons ou mauvais, sur ceux qui y ont recours. Le couple EFSF/SPV, outre qu’il s’annonce très difficile à monter et à gouverner, ne fera pas exception. Il est donc à souhaiter que les pays censés en bénéficier, comme l’Italie ou l’Espagne, prendront, et sans tarder, la bonne route budgétaire, faute de quoi les piliers du système, la France et l’Allemagne seraient en grand danger, et sans autre recours cette fois que l’intervention de la BCE… s’il en est temps encore !
La rémunération des administrateurs de l’indice des 100 premières capitalisations de la Bourse de Londres a augmenté de 49% sur un an, indique le journal qui se réfère à des statistiques publiques. La moyenne annuelle de leur rémunération s’élève à 2,7 millions de livres (3,1 millions d’euros).
Selon Olivier Blanchard, chef économiste du FMI cite par le journal, le gouvernement irlandais n’aura pas besoin de coupes budgétaires supplémentaires pour atteindre l’objectif de déficit de 8,6% du PIB fixé par la Troïka. «L’Irlande est sensiblement différente des autres économies périphériques», estime-t-il. Ce qui devrait permettre au pays d’emprunter à un coût relativement bas.
Contrairement à ce qui était attendu après l’accident de TGV de juillet dernier, les projets de développement du réseau ferroviaire en Chine devraient subir des changements finalement limités, selon le quotidien. Si la vitesse des trains va être ralentie, le rythme des investissements sera maintenu grâce à des crédits publics compris entre 150 et 200 milliards de yuans (entre 16,7 et 22,2 milliards d’euros).
Le Conseil de Stabilité Financière a transmis sa feuille de route aux régulateurs. Elle vise surtout les acteurs de la finance de l’ombre et les banques.
La banque centrale suédoise a maintenu ses taux inchangés et a dit ne voir aucun besoin de resserrer sa politique monétaire avant l’année prochaine, en raison des craintes entourant la crise européenne de la dette et le ralentissement de la croissance. A l’issue de sa réunion de politique monétaire, la Riksbank a maintenu son taux des prises en pension à 2% pour la deuxième fois consécutive, après l’avoir rehaussé sept fois de suite à partir de son plus bas historique de 0,25%.
Les marchés européens accentuent leurs gains jeudi en fin de matinée, entraînant l’indice CAC 40 au-delà du la résistance des 3.300 points, dans des marchés soulagés par l’annonce d’un accord sur la zone euro. A 11h55, le CAC progresse de 4,23% à 3.303,59 points. Ailleurs en Europe, l’indice EuroStoxx 50 prend 4,11%, Francfort 3,85%, Londres 2,27% et Milan 4,16%. L’accord européen dope en particulier les valeurs bancaires. A 12h30, l’indice bancaire européen avance de 6,92%. A Paris, BNP Paribas , Crédit agricole et Société générale s’adjugent chacune plus de 13%. En Allemagne, Deutsche Bank et Commerzbank grimpent de respectivement 14,7% et 13%.
Cette opération portera sur 4,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 02/02/2012, sur 1,0 milliard d’euros de bons à 20 semaines, à échéance du 22/03/2012, et sur 2,0 milliards d’euros de bons à 28 semaines, à échéance du 16/05/2012. La date de règlement est fixée au 03/11/2011 pour les trois lignes.
Malgré une décote sur les emprunts d’Etat grecs relevée à 50% au lieu de 21%, l’Isda a jugé jeudi peu probable le déclenchement d’un évènement de crédit. «Il s’agit toujours d’un accord volontaire, pour ce que nous pouvons en voir, et nous sommes donc dans la même position que lors de l’accord sur les 21%», a indiqué David Green, responsable juridique de l’Association des professionnels des dérivés.