L’assureur néerlandais Achmea vend l’intégralité de sa participation dans la société de gestion britannique F&C Asset Management, soit 9,6 % du capital, a-t-il annoncé jeudi dans un communiqué.Cela représente plus de 51 millions d’actions. La cession sera bouclée le 20 mars 2012.Cette opération est en ligne avec la politique de réduction des risques d’Achmea et n’a aucun impact sur les relations de la société avec F&C Asset Management qui est l’une de ses principales sociétés de gestion, précise le communiqué.F&C était jusqu’en 2004 filiale à 100 % d’Achmea et l’assureur est désormais l’un de ses principaux clients. Il avait déjà réduit sa participation à 20 % en 2007. Selon la presse britannique, Achmea s’était opposé à l’investisseur activiste Edward Bramson qui a pris le pouvoir chez F&C.
Matthew Woodbridge, le responsable des produits d’investissement chez Chelsea Financial Services, va quitter la société le 5 avril pour rejoindre Barclays Wealth, rapporte Money Marketing.Il occupera le poste de vice-president et travaillera notamment sur les véhicules défiscalisés ainsi que sur les produits structurés.
Polar Capital fusionne deux véhicules (UK fund et Ratio European Opportunities) pour créer un nouveau fonds à rendement absolu, rapporte Investment Week. Le Polar Capital Market Neutral vise un rendement net de 10 % par an.
Peu après l'entrée de Federal Finance au capital de la société de gestion il y a un an et demi, Sébastien Barbe a pris la la direction générale de Schelcher Prince Gestion. Il revient sur les récentes évolutions de la société, les synergies mises en place avec son actionnaire principal, qui s'apprête à monter sa participation à 85 % dès cet été, et les atouts de sa maison. A charge cependant pour le dirigeant de lui donner plus de visibilité, notamment en matière de gestion obligataire crédit, auprès des investisseurs institutionnels.
La baisse des marchés d’actions a provoqué une perte de 86 milliards de couronnes ou de 2,5 % pour le Government Pension Fund - Global (GPFG), l’ex Fonds pétrolier norvégien.De fait la perte sur les actions a été de 8,8 % pendant que la poche obligataire générait une performance de 7 % grâce à la hausse des cours sur les obligations d’Etat américaines, britanniques et allemandes.La performance d’ensemble a été de 0,1 point de pourcentage inférieure à celles indices de référence du GPFG, a précisé Yngve Slyngstad, le CEO Norges Bank Investment Management (NBIM), la société de gestion de la Banque de Norvège.En 2011, le fonds a réduit son exposition aux obligations d’Etat italiennes et espagnoles tout en augmentant son allocation aux «govies» américains et britanniques. Les gérants ont également vendu l’essentiel de ses positions en titres émis par les agences américaines Fannie Mae et Freddie Mac.Entre juin et novembre, le fonds a placé 185 milliards de couronnes en actions, suivant ainsi sa stratégie qui consiste à investir ses rentrées de capitaux dans la classe d’actifs qui performe le moins bien. Les actions avec les plus mauvaises performances ont été, dans l’ordre, Société Générale, Daimler et HSBC Holdings, les meilleures étant Apple, GlaxoSmithKline et Exxon Mobil.L’encours du fonds s’est accru sur l’année de 234 milliards de couronnes pour ressortir à 3.312 milliards fin décembre, avec un effet de change positif de 49 milliards dû à la dépréciation de la couronne. Les rentrées de capitaux apportées par l’Etat norvégien ont atteint 271 milliards de couronnes, le montant le plus élevé depuis 2008. Le portefeuille était investi à 58,7 en actions, à 41 % en obligations et à 0,3 % en immobilier.Le GPFG précise enfin que les encours dont la gestion est externalisée a été réduite à 145 milliards de couronnes contre 283 milliards.
Pour 2011, ABC Arbitrage affiche un bénéfice net de 34,3 millions d’euros contre 29 millions pour 2010, ce qui est le deuxième meilleur résultat de l’histoire du groupe.Au cours de l’exercice écoulé, la société a complété son offre de gestion pour compte de tiers en lançant trois fonds d’investissement réservés aux investisseurs qualifiés. La collecte a dépassé les objectifs initiaux (165 millions d’euros nets collectés en 2011), générant des revenus en forte progression : 3,6 millions d’euros de commissions facturées aux investisseurs externes (+209% sur un an).Depuis le début de 2012, le développement de l’activité de gestion pour compte de tiers «se maintient à un rythme soutenu» avec une collecte de 45 millions d’euros supplémentaires.
Avec le fonds luxembourgeois de fonds alternatifs Mirabaud Opportunities Emerging Markets lancé fin 2011 et qui a déjà levé 100 millions de dollars mais ne bénéficie pas d’un agrément de commercialisation en France, le suisse Mirabaud a sorti de sa nursery un produit à l’approche a priori contre-intuitive.Lionel Aeschlimann, associé de Mirabaud et patron de la gestion d’actifs, a en effet expliqué à Newsmanagers que ce fonds «allie la thématique de la consommation intérieure dans les pays émergents à une gestion active et alternative pour réduire la volatilité et à la notion de partage». Concrètement, le portefeuille d’une bonne vingtaine de lignes est alloué à des fonds traditionnels ainsi qu'à des gérants alternatifs (stratégies global emerging/alpha tactical et global macro, principalement), ces derniers étant certes destinés à générer de la performance mais -presque surtout- à réduire la volatilité.Dans sa sélection, le gestionnaire helvétique a opté pour une approche environnementale, sociale et de gouvernance globale, récusant la formule du «best-in-class». Et Lionel Aeschlimann précise qu’une «des originalités de ce produit tient au fait que nous sommes parvenus à faire accepter par tous les gérants des fonds sous-jacents qu’ils excluent les entreprises impliquées dans la production d’armements».En outre, Mirabaud a imparti à ce fonds une dimension de partage au profit d’Interpeace, une ONG dont l’action d’intermédiaire dans les conflits est volontairement peu médiatisée, comme l’explique son directeur général Scott M. Weber : il faut que les «locaux» s’approprient le processus de paix et Interpeace, soutenue par nombre de gouvernements occidentaux, les y aide sans chercher à s’en attribuer le crédit.Comme l’explique Lionel Aeschlimann, il est de l’intérêt des financiers que la paix et le progrès gagnent du terrain pour que les marchés se développement. De plus, avec ce fonds, «ce n’est pas le client qui opère directement le don : il décide du pourcentage de la commission de gestion et de celle de performance que Mirabaud reverse à Interpeace. Et nous avons aussi des classes de parts pour les clients que ce concept de partage n’intéresse pas». Il est prévu ainsi une reversion de 10 % des frais de gestion pour les classes de parts H/HO/C/CO et 50 % de la commission de performance qui est de 15 % pour les parts HO et de 10 % pour les parts CO (dans les deux cas avec high watermark).
Selon le Journal du Dimanche, Bain Capital et Lion Capital s’intéressent à l’opticien détenu par Bridgepoint et Apax malgré un prix d’environ 700 millions d’euros. Le journal indique que les candidats doivent faire à des conditions difficiles, et composer notamment avec Alain Afflelou, «très manœuvrier».
La devise nipponne est tombée cette nuit à son plus bas niveau depuis octobre dernier contre euro à 110,15, avant de revenir à 109,91. Elle est restée stable contre dollar, à 83,46. Les positions courtes sur le yen ont atteint la semaine dernière leur plus haut niveau depuis onze mois, à 42.380 contrats, après 19.358 la semaine précédente, selon les données de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC).
850 millions de dollars, c’est le montant qu’a déjà retiré Lehman Brothers Holdings de la cession de sa participation dans la société de gestion Neuberger Berman. L’opération devrait lui rapporter au bout du compte autour de 1,5 milliard de dollars. Les fonds ainsi récoltés pourront être reversés aux créanciers non sécurisés. Lehman avait acquis Neuberger Berman en 2003 pour 2,6 milliards de dollars.
Après l’ouverture du bureau allemand de sa société de gestion EdR Asset Management, le groupe Edmond de Rothschild va créer une société commune avec RIT Capital Partners, une entité proche de la branche britannique des Rothschild. Il souhaite s’implanter durablement au Royaume-Uni
Dans le cadre de l’annonce du budget 2012/2013, le gouvernement britannique entend céder le réseau autoroutier du pays à des acteurs privés, selon le quotidien qui évoque un discours que le Premier ministre David Cameron devrait prononcer dès aujourd’hui. A ses yeux, «nous avons besoin d’approches innovantes pour le financement de nos routes nationales, pour accroître les investissements et réduire l’engorgement».
La société américaine de private equity est selon le quotidien en négociations exclusives avec la banque française concernant un portefeuille de 100 millions d’euros de créances dans l’immobilier commercial. La transaction pourrait être scellée au cours des prochaines semaines. Le quotidien souligne que la Société Générale cherche à réduire son exposition à l’immobilier dans le monde.
La dette publique espagnole a atteint 68,5% du produit intérieur brut (PIB) en 2011 contre 61,2% un an plus tôt, selon des chiffres publiés vendredi par la Banque d’Espagne. Même si le ratio est inférieur en 2007 à la moyenne de la zone euro (87,7% estimé pour 2011), il la rattrape rapidement. En 2007, le ratio d’endettement espagnol s’inscrivait à 36,3% seulement. La Commission européenne a intimé l’ordre à Madrid de réduire son déficit budgétaire pour le ramener cette année à 5,3% de son PIB, contre 8,5% en 2011, et à 3% en 2013.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,4% en février, leur plus forte hausse en dix mois en raison de la flambée des prix de l’essence, indique le département du Travail. La hausse est conforme aux anticipations du marché. En janvier, les prix affichaient une hausse de 0,2%. L’essence a représenté plus de 80% de la hausse des prix à la consommation en février.
La production industrielle des États-Unis a été stable en février par rapport à janvier, la forte baisse de la production minière étant compensée par la hausse de la production manufacturière, en progression pour le troisième mois d’affilée. La production manufacturière a augmenté de 0,3% le mois dernier. La forte baisse de la production minière (-1,2%) reflète en partie une moindre extraction de gaz naturel.