Le nouveau patron de Man Group, Emmanuel Roman, va annoncer une vaste réorganisation de la direction du groupe de hedge funds après sa prise de fonctions le 28 février, rapporte le Financial Times. Ce remaniement, qui doit renforcer le pouvoir du CEO, va conduire à un quasi-doublement de la taille du comité exécutif, lequel se réunira désormais toutes les semaines au lieu de chaque mois. Les détails des changements ont été annoncés au personnel senior dans une note lue par le Financial Times.
L’an dernier, outre-Manche, plus d’une centaine de fonds ouverts ont été soit fusionnés soit liquidés, de nombreuses sociétés de gestion ayant profité de l’entrée en vigueur le 1er janvier 2013 de la réglementation RDR pour rationaliser leurs gammes de produits, rapporte Investment Week.La grande majorité des fonds fusionnés ou liquidés l’an dernier ont sous-performé le rendement moyen des fonds dans leurs secteurs resppectifs sur un an, trois ans et cinq ans.Le rendement moyen des 15 fonds fermés l’an dernier dans le secteur «Global» de l’association des gestionnaires britanniques (IMA) s’inscrivait par exemple à 0,11% sur trois ans, nettement en retrait par rapport au rendement moyen du secteur de 30,11% sur la même période, selon les données de Lipper.Les statistiques de Lipper montrent aussi que certains fonds ont été liquidés alors qu’ils avaient pourtant enregistré des performances parfois exceptionnelles sur trois ans. Ainsi, le Majedie Asset UK Opportunites fund, qui a été fermé en décembre dernier en raison du recul des actifs sous gestion en dessous de la barre des 20 millions de livres. Il affichait pourtant une performance de plus de 83% sur trois ans, à comparer à 42,07% pour l’indice du secteur, IMA UK All Companies.
JO Hambro Capital Management envisage de lancer un fonds d’actions internationales small cap hors Etats-Unis qui sera géré par Robert Cresci qui vient de rejoindre la société en provenance de Harding Loevner, rapporte Investment Week.Le fonds, qui devrait être lancé un peu plus tard dans l’année, comprendra entre 70 et 80 lignes de petites capitalisations internationales de qualité sélectionnées tant dans les pays développés que dans les pays émergents.
Le taux de créances douteuses figurant dans les portefeuilles de prêts des banques espagnoles s’est élevé à 10,4% en décembre, un ratio en recul ainsi après le record de 11,4% du mois précédent, selon des données publiées lundi par la Banque d’Espagne. Ce taux est lié au transfert d’actifs toxiques vers la Sareb, la structure de défeasance espagnole. Le total des créances en situation d’arriérés atteignait 167,4 milliards d’euros en décembre.
Les commissaires aux comptes français craignent que la rotation régulière des cabinets, débattue à Bruxelles dans le cadre de la réforme de l’audit, nuise à la qualité de leur travail. Les propositions qui circulent au Conseil des ministres ne sont pas faites pour les rassurer.
L'IPO de la Bourse de Moscou réalisée en bas de la fourchette prévue, a rapporté 373 millions d'euros. La Russie veut s'affirmer comme place financière
Les clients de SAC Capital Advisors auraient fait des démarches pour retirer 1,7 milliard de dollars sur les 6 milliards que gère la société du fait de l’érosion de leur confiance face à l’enquête qui la vise pour délit d’initié, selon le journal qui cite des sources proches. Malgré des rendements moyens de 30% affichés par la société, environ 660 millions d’encours pourraient ainsi être retirés dès le mois prochain.
Dans le cadre des négociations européennes sur l’encadrement des salaires des banquiers, le Royaume-Uni devrait proposer un compromis avec ses partenaires qui inclut « le principe» d’une rémunération plafond, selon le journal qui cite un document gouvernemental de huit pages dont il se serait procuré une copie. Londres compte également faire pression pour obtenir le retrait de certaines propositions telle que celle d’un niveau de bonus qui ne pourrait pas excéder le montant du salaire fixe. Selon le rapport, cette mesure encouragerait la mise en place d’une politique «de salaires fixes plus importants» qui pénaliseraient la stabilité financière.
Le quotidien veut croire que l’arrivée effective d’Emmanuel Roman en remplacement de Peter Clarke à la direction générale du gestionnaire alternatif le 28 février, à l’occasion de la présentation des résultats annuels, sera l’occasion d’une refonte de la direction. Le nouveau patron va notamment étendre ses propres pouvoirs et ceux du comité exécutif.
La banque collabore avec le gendarme boursier américain dans le cadre d’une enquête ouverte par ce dernier pour soupçons de délits d’initiés dans le cadre du rachat de Heinz par Berkshire Hathaway et 3G Capital. La SEC a porté plainte contre des courtiers ayant utilisé un compte en Suisse pour acheter des options Heinz avant l’annonce du projet de rachat. La SEC ne mentionne pas Goldman Sachs mais se réfère au compte en Suisse avec la mention «Compte GS».
La Banque centrale de Singapour et les banques concernées songent à signer l’acte de disparition du taux interbancaire local en dollar, le Sibor (Singapore interbank offered rate), sur fond de poursuites à travers le monde au sujet de soupçons de manipulation de tels taux.
Julien Le Louët, responsable du service financier et immobilier de l’OCIRP dans un article paru dans Option Finance numéro 1208 : Nous gérons actuellement 1.9 milliard d’euros, essentiellement en produit de taux afin de maintenir constamment un rendement comptable conforme à nos engagements. Nous détenons un peu plus de 73% de produits de taux, 20% d’actions, 5% d’immobilier en direct. Les 2% restants sont constitués en liquidités. Compte tenu de nos engagements assez longs et de la faible rémunération de placements à court terme, nous essayons à l’heure actuelle de limiter au maximum nos placements en monétaire. Sur la partie obligataire, nous investissons uniquement dans des émetteurs de la zone euro. Cette poche à beaucoup évolue avec le temps. En 2007, nous détenions très majoritairement des emprunts d’Etats Français. Mais, dès 2009, nous avons pris le virage du crédit en introduisant une part importante d'émetteurs corporates notés investments grade. De ce fait ces derniers représentent aujourd’hui environ 40% de notre poche obligataire. L’an passé, nous y avons même intégré le segment du crossover - émetteurs situés à la marge entre l’investment grade et le high yield -, que nous avons investi au travers d'émetteurs industriels français. Cette stratégie très opportuniste n’aurait pas pu être possible si nous avions adopté trop tôt un positionnement sur le segment du crédit. Nous sommes particulièrement préoccupés par la cherté du crédit. Pour acheter aujourd’hui des obligations d’entreprise qui dégagent un bon rendement, il faut accepter de prendre plus de risques que par le passé. Or, nous sommes un investisseur traditionnellement prudent et nous ne souhaitons pas accroître le risque global de notre portefeuille. Plus globalement, la valorisation actuelle des marchés, nous préoccupe. Nous assistons à un rallye très fort sur l’ensemble des marchés et, dans ce contexte, certaines classes d’actifs, comme les dettes souveraines ou encore les obligations à haut rendement, nous apparaissent chères.
La demande étrangère d’actifs américains à long terme a augmenté en décembre, à la fois sur les emprunts d’Etat et les actions, a annoncé le Trésor des Etats-Unis. Les étrangers ont acheté en net 64,2 milliards de dollars de valeurs mobilières américaines à long terme en décembre, après 52,4 milliards (révisés) le mois précédent. Les achats de titres du Trésor ont augmenté à 29,9 milliards de dollars contre 26,4 milliards.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) a annoncé vendredi qu'à l’issue d’un appel d’offres ouvert, elle avait sélectionné pour assurer la notation de sa dette les seules agences Moody’s et Fitch, ce qui exclut Standard & Poor’s. Depuis sa création en 1996, la Cades, qui bénéficie de la garantie implicite de l’Etat, était notée par ces trois grands agences. En janvier 2012, Standard & Poor’s a été la première à dégrader la note de la France, privant la Cades de son triple A dans la foulée, ce qui avait valu à l’agence de notation les protestations publiques de la Caisse d’amortissement, qui contestait ses critères.
Le Trésor espagnol a annoncé qu’il émettrait jeudi prochain trois types d’obligations, arrivant à maturité le 31 mars 2015, le 31 octobre 2019 et le 31 janvier 2023. Les obligations seront respectivement assorties de coupons à 2,75%, 4,30% et 5,40%.
Responding to a demand from the asset management division from Blackstone, which had threatened to withdraw USD550m in assets if it did not have the time to wait for the end of an investigation of SAC Capital for potential insider trading, the hedge fund management firm (USD14bn) has made a proposal to investors, the Wall Street Journal reports : on Wednesday night, SAC informed its clients that they have an additional three months beyond a deadline of Thursday, 14 February at midnight, to decide if they would like to fully withdraw from funds by the end of this year.
La Financière Responsable, a specialist in equities and SRI, finished 2012 with assets of about EUR52m in its funds, of which nearly EUR39m were in the LFR Euro Développement Durable fund, which posted net inflows last year of about EUR10m. One year previously, AUM in the product totalled about EUR26m. The portfolio includes a bit more than 30 positions, and the turnover rate, for its part, has fallen to 35-40%, from 50% in 2011, Olivier Johanet, chairman, and Stéphane Prévost, CEO, announced on 14 February.The LFR Actions Solidaire fund, for its part, has grown from EUR2.7m to EUR4m, with net inflows of EUR1m, largely due to employee savings schemes.The equity allocation from the Diamant Bleu Responsable fund (up from EUR19.5m to EUR22m), managed by La Financière Responsable, has seen an increase in its assets under management of EUR2.1m to EUR8.5m, with returns of 21.5%, far higher than the returns of about 18% for the EuroStoxx 50 TR. Allocation to equities from the Diamant Bleu Responsable fund at the end of the year totalled 39%, compared with 31% twelve months earlier.
Peter Fisher is leaving his position as head of the powerful fixed income division of BlackRock, and is stepping aside for the next generation, the Financial Times reports, citing an internal memo from CEO Larry Fink. Fisher, 56, will become a senior director at the BlackRock Investment Institute, an internal think tank and forum for investment professionals. Rick Rieder and Kevin Holt have been appointed as co-heads of fixed income for the Americas, under Quintin Price.
The holding company of the billionaire Warren Buffett Berkshire Hathaway, in partnership with the investment fund 3G Capital, will acquire the agribusiness giant Heinz, on the basis of a valuation of USD28bn for the business, according to a statement released on 14 February. The transaction, which will be completed in cash, will be finalised in third quarter. It is described as one of the largest deals ever in the agribusiness sector. By the terms of the agreement, which is described in the statement as final, and which has unanimously been approved by the board of directors at Heinz, the two buyers will pay USD72.50 per share for the target. This represents a 20% premium over the share price of Heinz at the close of trading the previous day (USD60.48). The new buyers also plan to extend the maturity on Heinz’s debts, they announce in the statement. Heinz has solid and sustained growth, at which Buffett expresses pleasure in the statement, attributing this to the work of the group’s management. The Heinz headquarters will remain in Pittsburgh after the transaction is completed. The operation is still pending the approval of antitrust authorities.
On 12 February, the NYSE Arca platform admitted the Pimco Foreign Currency Strategy Exchange-Traded Fund, an actively-managed ETF which may invest in short-term debt, money market instruments and futures contracts on developed and emerging markets, to trading under the acronym FORX, with a total expense ratio of 0.65%. The product will be managed jointly by Scott Mather, managing director and head of global portfolio management, Vineer Bhansali, managing director and head of quantitative portfolios, and Thomas Kressin, senior vice president and head of European foreign exchange.The objective is to allow investors to diversify from the US dollar, and preserve their buying power. In other words, the fund, which invests in a basket of currencies, stands to profit from the weakness of the US dollar.
Institutional investors are continuing to diversify their portfolios into alternative strategies, increasingly through direct investments rather than funds of funds, acording to international data collected by Towers Watson.In 2012, clients of Towers Watson, who include pension funds, sovereign funds and insurance companies, allocated more assets to hedge funds and private market strategies, with a total of USD12bn, up 70% compared with 2010.“In the past five years, the hedge fund managers who we have taken on for our client portfolios have shown their ability to adapt to a moving environment to deliver good performance after commissions. The largest instutional funds will probably continue to invest directly in funds which invest in all alternative asset classes, rather than in funds of funds, as investors continue to prefer a better commission structure and more transparency,” explains Craig Baker, global head of research and investment at Towers Watson.In 2012, the number of hedge fund mandates awarded to direct funds increased further, particularly in the areas of macro, bonds and reinsurance. In the same way, in private markets, real estate, private equity and infrastructure, direct funds have received the vast majority of assets. The past year was marked by a significant interest in infrastructure, with assets placed with managers by Towers Watson clients tripling.Another characteristic of the past year is that smart beta strategies, which seek to improve returns on a portfolio through diversification, have attracted a further USD5bn in assets. Smart beta mandates have been allocated to bonds, commodities and equities, and to a lesser extent, reinsurance, hedge funds and infrastructure. Towers Watson clients have allocated a total of over USD20bn to smart beta strategies.Institutional demand for international equities and bond mandates has remained high over the past five yeas, as demand for British equity funds and British bond funds falling substantially in the same period.Global bonds were the most popular asset class last year with Towers Watson clients, for which demand virtually doubled compared with 2011. For equities, global mandates were the most popular, followed closely by US equity and global ex-US equity mandates. Overall, bond mandate selections represented USD24bn, while selections of equity mandates represented USD22bn.