P { margin-bottom: 0.08in; } Bank of New York Mellon has had to face the anger of its shareholders over costs, profitability and management pay scales at its annual meeting, but Gerald Hassell, its chairman and CEO, rejected calls to sell the group’s asset management business, the Financial Times reports. The head told investors that such a sale had been considered. “We’ve done the math, we’ve done it several times, we continue to look at it,” he said.
P { margin-bottom: 0.08in; }The Danish financial market authority,Finanstilsynet, has laid out ten initiatives to reduce costs andimprove returns at asset management firms.The proposals for directors are asfollows:Focus to reduce variable costsSet cost objectives against thecompetitionSeek to better use economies ofscaleAdopt a critical approach whenselecting an adviserHave a solid procedure forselecting an adviserHave performance objectivesagainst the competitionReact fast to poor performanceDetermine a response to poorperformanceConsider passive management as analternative to active management with poor performanceEvaluate the quality of advisingin the investment process.The Danish authority adds that it hasfound that all asset managemnt firms studied respected several of theten points, but that none respected all of them.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Lyxor hedge fund index lost 0.91% in March, but in the first three months of the year, the performance of the barometer of the hedge fund sector remains slightly positive, with a gain of 0.53%. In the month under review, most strategies showed losses, with the exception of credit (+1.1%) and global macro (+0.6%). In the first three months of the year, the best returns were for the L/S Credit Arbitrage (+2.69%), Convertible Bonds and Volatility Arbitrage (+2.58%), and Fixed Income Arbitrage (+2.44%). However, the Lyxor CTA Long Term index lost 4.22% in first quarter.
P { margin-bottom: 0.08in; } Natixis Global Asset Management will launch a concentrated global equity fund, in order to develop its product range based in the United Kingdom, Investment Week reports. The French asset management firm is in advanced talks with its Chicago-based affiliate, Harris Associates, to launch an OEIC fund in second half 2014. If it obtains permission, the product will be the fourth in its British range. Natixis GAM is also seeking to increase staff in London by at least 25% this year.
P { margin-bottom: 0.08in; } The US asset management firm Muzinich has teamed up with the Spanish company Arcano to launch a new EUR200m loan fund on the Spanish market, dedicated to local small and midcaps (SMB), the website Expansion.com reveals. The objective for the fund is rapidly to reach EUR500m. The vehicle, entitled Iberian Private Debt Fund, aims to issue direct loans to Spanish businesses for a unit price of up to EUR30m over 7 years. The fund also targets institutional and high net worth investors. The minimal initial investment is set at EUR50,000, and “total expected returns for the investor are a net 7% to 9%,” Manuel Mendivil, a partner at Arcano, tells Expansion.com. The objective for the two partners is to include 15 to 25 companies in the portfolio of the fund, from different sectors and regions. The fund is aiming for businesses with a total EBITDA of EUR5m to EUR30m, “although most investments will be in businesses with a total EBITDA of EUR10m to EUR20m,” Justin Muzinich, chairman of Muzinich, tells Expansion.com. The new Spanish product is a replica of a fund which Muzinich launched in Italy last month, which held a first closing at EUR150m, and whose objective is also set at EUR500m.
P { margin-bottom: 0.08in; } Michael Kollo, the head of quantitative research and risks at Renaissance Asset Managers, has left the firm, Investment Week reports. He joined the firm in 2012.
P { margin-bottom: 0.08in; } Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) at the end of 2013 launched a return strategy entitled Edmond de Rothschild Fund – Income Fund. The new income fund prefers a bottom-up approach based on stock-picking using a combination of 2 flagship expertise from Edmond de Rothschild Asset Management: European equity management, and management of corprorate debt. It aims for regular distribution of income and capital appreciation, with a mid- to long-term horizon. Under current market conditions, the fund aims to distribute annual income of 5%. The fund concentrates its investments with at least 50% of assets in European corporate bonds, regardless of rating and size. The equity sub-fund, for its part, will represent 0% to 50%, with an invetment universe composed primarily of stocks of the Stoxx 600 index. The fund aims for businesses with attractive returns, and offers access to a wide range of investments representing about 1000 issuers and a wide range of businesses. Under current market conditions, the fund aims to distribute annual income of 5%. Main characteristics of the fund ISIN codes Class A: LU0992632538 Class B: LU0992632611 Class Ia: LU0992632371 Class Id: LU0992632454 Distribution of returns: Classes A and Ia: Capitalisation; Class B and Id: Distribution Subscription fees: Max 4.5% Subscription fee (to Luxembourg regulator): Class A and B: 0.05% Class Ia and Id: 0.01% Total fees: class A and B: Max 1.30%; Class Ia and Id: Max 1.65% Conversion fee: Max 0.5% Exit fee: N/A Subscribers concerned: Class A and B: All subscribers to Class Ia and Id: Institutionals Minimal initial subscription: Class A and B: 1 share Class Ia and Id: EUR500,000
Deux ans après la restructuration de sa dette, la Grèce lancer demain la syndication d’un emprunt obligataire à 5 an. Athènes cherchera à lever au moins 2 milliards d’euros sur cette maturité. La taux grec à 10 ans est passé mercredi sous le seuil des 6%, grâce à une détente de 7 points de base.
La Grèce est sur le point d'émettre son premier emprunt obligataire depuis son placement sous assistance financière internationale en 2010. L'émission syndiquée de 2 milliards d’euros à 5 ans pourrait avoir lieu demain selon le Wall Street Journal.
L’Autorité des marchés financiers vient de prononcer pour plus de 3,8 millions d’euros d’amendes – de 4.500 euros à 1 million d’euros – à l’encontre de vingt personnes physiques, CGPI et agents commerciaux ayant distribué des produits de Marble Art Invest, des placements sur des œuvres d’art. Le Collège de l’AMF avait demandé plus de 4 millions d’euros de sanctions.
Le pays a selon la banque centrale subi 50,6 milliards de dollars de fuite de capitaux nette au premier trimestre. Le ministère de l’Economie table toujours sur une sortie de 100 milliards sur l’année. Le ministère a par ailleurs concédé une forte révision à la baisse de sa prévision de croissance 2014, tablant sur une hausse de 1,1% du PIB contre 2,5% précédemment (et 1,3% en 2013). Le vice-ministre Andrei Klepach a précisé que la nouvelle estimation était fondée sur une hausse des dépenses publiques et un assouplissement de la fiscalité, sans lesquels la croissance annuelle pourrait même n'être que de 0,5%.
L’Italie respectera les limites budgétaires fixées par l’Union européenne dans le but d'être en position plus forte pour faire pression en faveur d’une modification de ces règles, selon le ministre de l’Economie italien Pier Carlo Padoan. «Souhaitons-nous rester dans ces limites afin de changer les règles européennes? Oui, c’est vrai dans un certain sens», a-t-il avancé. Le nouveau président du Conseil Matteo Renzi a jugé dépassée la limite de 3% de déficit budgétaire fixée par l’Union européenne et noté à plusieurs reprises que des économies plus fortes que celles de l’Italie sont autorisées à passer outre. Il a dévoilé hier ses objectifs économiques et budgétaires après la ratification par le gouvernement d’un plan pluriannuel qui sera ensuite soumis à la Commission européenne. Le Document économique et financier (DEF) révise ainsi à la baisse la prévision de croissance 2014, à 0,8% au lieu de 1,1% visé par son prédécesseur Enrico Letta, et abaisse la prévision de croissance en 2015 à 1,3% au lieu de 1,7%.
Face à l’afflux de capitaux, le hedge fund américain Coatue Management a annoncé à ses clients, au sein d’un courrier consulté par Reuters, qu’il s’apprêtait tout simplement à leur rendre au 30 juin entre 25 et 35% de leur mise au sein de son principal fonds, dont le montant des actifs atteint 7 milliards de dollars. Une décision «difficile» mais «nécessaire» selon le gestionnaire afin de continuer à gérer au mieux le fonds.
Le Premier ministre a clamé lors de son discours de politique générale son intention de diviser par deux le nombre de régions (qui auront en premier lieu l’opportunité de «fusionner par délibérations concordantes») puis de supprimer les conseils généraux dans le cadre d’un programme radical de rationalisation du «millefeuille territorial» français à des fins d'économies. Il a en outre proposé de supprimer la «clause générale de compétence» qui permet aux régions, départements et communes d’intervenir dans tous les domaines qu’elles jugent nécessaires. Enfin, Manuel Valls a indiqué que les collectivités territoriales contribueraient à hauteur de 10 milliards à l’effort de réduction de 50 milliards d’euros des dépenses publiques prévu sur la période 2015-2017. Le président de l’Association des départements de France (ADF), le socialiste Claudy Lebreton, a dénoncé la «brutalité» des annonces du Premier ministre, en déplorant l’absence de concertation préalable.
La Chine n’est nullement pressée de mettre un terme à la récente dépréciation du yuan en dépit de nouvelles pressions de la part des Etats-Unis. Le quotidien cite un responsable de la banque centrale chinoise, des banquiers et des analystes, selon lesquels Pékin ne prendra aucune mesure à court terme. Le yuan a cédé cette année 2,3% face au dollar, ce qui en fait la monnaie la plus faible en Asie sur la période. Le cadre de la PBOC avance que les autorités chinoises ne pourront agir qu’en cas de «dépréciation sévère» susceptible de déstabiliser l’économie du pays. La faiblesse du yuan permettrait même à Pékin de déjouer les paris des spéculateurs qui considèrent le renforcement de la devise comme un pari gagné d’avance.
Le Premier ministre fait selon le gouverneur de la banque de France une erreur de diagnostic lorsqu’il explique que la croissance plus faible en zone euro qu’ailleurs est liée à la politique de la BCE. Quant aux remarques de Manuel Valls à l’occasion de son discours de politique générale sur l’euro fort, Christian Noyer estime que la force de la monnaie européenne n'était pas liée à la politique monétaire de la BCE, tout en reconnaissant qu'«il serait souhaitable de tous les points de vue (...) qu’il soit un peu plus faible».
Encore très dépendante des fonds monétaires, qui pèsent pour environ 80% de ses actifs gérés, la filiale d’Amundi veut tripler ses encours dans les actions et diversifier sa distribution. Elle table aussi sur la montée en puissance d’OPCVM de plus de 500 millions d’euros dans sa gamme.
Le rendement moyen reste positif malgré les revers du mois de mars, marqué par la crise ukrainienne et la persistance des incertitudes macroéconomiques
Citant un document de l’Institut national de la recherche économique et sociale, le quotidien souligne que l’Ecosse aurait à supporter si ses citoyens devaient choisir la voie de l’indépendance une dette publique de quelque 143 milliards de livres (174 milliards d’euros). Le pays serait contraint à des mesures de réduction des dépenses publiques plus importantes que prévu pour l’instant.
Eric Schneiderman veut combler un vide juridique. Ayant sous sa coupe les conseillers financiers de petite taille, gérant moins de 25 millions de dollars, il va leur faire subir une règle déjà appliquée aux conseillers de plus grande envergure, sous la tutelle de la SEC. Il s’agit de contraindre les prestataires à fournir à leurs clients et prospects une brochure détaillant leurs activités. Cette brochure n’est pour l’heure transmise qu’à la demande.
«Bien sûr, il faut redresser nos comptes publics mais sans casser notre modèle social et nos services publics». Manuel Valls, qui a annoncé 50 milliards d’euros d’économies sur trois ans de 2015 à 2017 dans son discours de politique générale, a indiqué qu’il compte expliquer sa stratégie aux «partenaires européens» de la France. «Je ne veux pas casser la croissance, sinon nos déficits ne diminueront pas et le chômage ne sera pas réduit», a lancé le Premier ministre devant les députés. «Ce nécessaire équilibre, nous allons, à nouveau, l’expliquer à nos partenaires européens».