Danone a accepté de racheter 2 usines de production de lait au groupe Miaoshi Dairy Co., situées à Pékin et Shangai, selon le quodidien chinois. Le prix de l’acquisition n’a pas été révélé.
Le conglomérat américain a engagé Morgan Stanley comme conseiller pour que la banque lui trouve un repreneur pour une participation dans sa filiale de sa société de prêt à la consommation, GE Money, révèle le journal sans citer de sources.
Danone a accepté de racheter 2 usines de production de lait au groupe Miaoshi Dairy Co., situées à Pékin et Shangai, selon le quodidien chinois. Le prix de l’acquisition n’a pas été révélé.
Les événements s’accélèrent dans le feuilleton du sauvetage des rehausseurs de crédit américains. Le département des assurances de l’Etat de New York a engagé des banquiers d’affaires en vue pour le conseiller sur la mise sur pied de ce plan de sauvetage, selon le journal. Eric Dinallo, superintendant du département qui a le soutien de la Réserve fédérale de New York a ainsi engagé la firme Perella Weinberg. Ce plan pourrait consister à ouvrir des lignes de crédit bancaire à des assureurs comme Ambac et MBIA, qui pourraient ainsi éviter de voir leur note financière abaissée. D’ailleurs Standard & Poor’s a dit au journal qu’elle adopterait une attitude conservatrice pour le moment.
Wendel souhaiterait vendre Editis au cours du premier trimestre 2008, selon le quotidien. Racheté en 2004 à Lagardère pour 660 millions d’euros, le numéro 2 de l’édition française (Nathan, Plon, Robert Laffont…), dont la rentabilité a été bien redressée, serait désormais valorisé entre 750 et 950 millions d’euros. L’espagnol Planeta ainsi que les italiens RCS Media et Mondadori seraient candidats au rachat, précise le journal.
Lors de son discours sur l’état de l’Union, le président américain a appelé les élus du congrès à adopter rapidement le plan de relance de près de 150 milliards de dollars. En outre, le président souhaite des dépenses publiques plus sélectives et veut pérenniser ses baisses d’impôts.
Le conglomérat américain a engagé Morgan Stanley comme conseiller pour que la banque lui trouve un repreneur pour une participation dans sa filiale de sa société de prêt à la consommation, GE Money, révèle le journal sans citer de sources.
Industrial and Commercial Bank of China Ltd et BOC Hong Kong Holdings annoncent que les risques accrus liés à des investissements dans les crédits hypothécaires à risques aux Etats-Unis ont conduit à une hausse du niveau de leurs provisions au 4ème trimestre, selon le quotidien chinois. Celui-ci serait plus élevé que le trimestre précédent pour chacune des 2 banques.
Le pays pourrait se fixer comme objectif de croissance un taux de 8 % pour cette année afin de limiter les risques de surchauffe de l’économie, rapporte le journal, citant le vice premier ministre Wu Yi. Le gouvernement est ainsi déterminer à lutter contre les pressions inflationnistes.
A Paris, plusieurs observateurs s’interrogent déjà sur les conséquences que réserve l’affaire à la Banque de France et à la Commission bancaire. Car le pouvoir politique n’a guère apprécié de n’être mis au fait des événements que le mercredi 23 janvier. « C’est quand même une affaire d’une importance telle pour le système financier français que peut-être le gouvernement aurait-il pu être prévenu plus tôt », avait déclaré vendredi François Fillon.
Le plongeon des marchés actions depuis le début de cette année a conduit à 24 reports d’introductions en Bourse tous pays confondus au cours du mois de janvier, un record depuis dix ans. Une mauvaise nouvelle, notamment, pour les professionnels du capital-investissement.
Ypso, holding de contrôle du câblo-opérateur Numericable, a formulé une offre sur le fournisseur d’accès à internet Alice, filiale de Telecom Italia , écrit Le Figaro. Sur la base du rachat des 600.000 abonnés de Club Internet par Neuf Cegetel pour 425 millions d’euros en 2007, Alice, qui revendiquait 882.000 clients fin septembre, vaudrait entre 600 et 650 millions d’euros.
Casino a informé le directoire du groupe néerlandais Super de Boer de son intention d’acquérir 7 millions d’actions, soit 6% du capital, auprès d’Amber pour porter sa part à 51%. Le distributeur français précise que la transaction s’effectue à 3,8 euros par action. Il ajoute que l’opération, qui représente un montant total en numéraire de 27 millions, «aura un impact financier limité» car Super de Boer est déjà consolidé par intégration globale.