Société Générale Private Banking (Switzerland) suffered due to the strong Swiss franc in 2010. The entity has announced an 8.7% decline in its net banking income, to CHF233.6m, and net profits of CHF40.7m, down from CHF55.4m in 2009. Assets under management were also negatively affected by the strength of the Swiss currency. As of the end of December 2010, assets totalled CHF25bn, compared with CHF27bn one year earlier. The decline of the US dollar and the euro against the franc led to a mechanical decline of CHF2.9bn, while the performance of the markets brought in gains of CHF1.3bn, the bank has told Le Temps. Subscriptions were positive to the tune of CHF360m.
Les clients d’Assurancevie.com ont désormais la possibilité de confier la gestion de la partie en Unités de Compte de leur contrat Puissance Vie au gestionnaire Raiffeisen Capital Management par l’entremise du fonds Copernic Global Fund. Véritable gestion dédiée Copernic Global Fund est disponible exclusivement au sein du contrat assuré par ACMN VIE, Puissance Vie. Une solution de gestion innovante pour les UC... Assurancevie.com, dès son lancement, a fait le choix de ne pas proposer d’outils d’allocation d’actifs ou de gestion pilotée dans son contrat. Convaincu que la gestion d’un contrat d’assurance vie sur le long terme repose autant sur la gestion du risque que sur le choix et la répartition d’une sélection de fonds, Assurancevie.com entend aujourd’hui apporter une réponse à cet objectif au travers d’une nouvelle Unité de Compte, Copernic Global Fund. Copernic Global Fund est un fonds de fonds innovant visant à sélectionner en permanence la meilleure allocation d’actifs à partir des 487 supports référencés sur le contrat Puissance Vie. La gestion, la sélection et l’allocation sont assurées par les équipes autrichiennes de Raiffeisen Capital Management.Le fond Copernic Global Fund intègre de fait les instruments de gestion du risque propres à Raiffeisen Capital Management. Cette gestion est effectuée en toute indépendance, sans intervention d’Assurancevie.com, avec pour objectif de respecter une volatilité maximum de 10%. Assurancevie.com propose ainsi à ses clients une solution de gestion clé en main efficiente pour sa cible prioritaire, le mass market. Copernic Global Fund a pour objectif de réaliser une performance annuelle comprise entre 6 et 10% sur une période de long terme, à savoir entre 5 et 8 ans. L’objectif est également d’offrir un fonds avec une performance lissée dans le temps qui atténue les à-coups des marchés financiers. ...réalisée en exclusivité par des professionnels de la gestion collective 8 mois seulement après son lancement, Assurancevie.com poursuit son développement en enrichissant l’offre de son contrat Puissance Vie assuré par ACMN VIE. Après avoir référencé 86 nouveaux supports issus de 6 nouvelles sociétés de gestion en mars 2011, l’offre de fonds est désormais constituée de 434 OPVCM et de 53 trackers, soit 487 supports. Aujourd’hui, au-delà de cette offre enrichie, qui saura satisfaire les assurés souhaitant composer eux-mêmes leur allocation, Assurancevie.com innove « en proposant une solution de gestion en pilotage automatique de la part Unités de Compte du contrat d’assurance vie Puissance Vie. Le commandant de bord est un des meilleurs gérants européens, et l’avion est un contrat d’assurance vie sur internet, au meilleur standard du marché, avec un choix de fonds parmi les plus riches. » précise Edouard Michot, président d’Assurancevie.com.
Apicil a lancé une consultation restreinte auprès de sociétés de gestion pour la mise en place d’une nouvelle poche d’environ 40 millions d’euros, dédiée à la gestion obligataire crédit. Les résultats de cette audition ont été annoncés début mai et LBPAM est en charge de ce mandat. De même, nous sommes sorti des obligations convertibles ayant un profil taux en raison des contraintes réglementaires qui pèsent sur l’univers d’investissement ajoute Xavier Léron, le directeur de l’administration et des finances. A la place, le fonds AGIRA Matières Premières (30 millions d’euros) a été crée en prenant en compte des contraintes réglementaires draconiennes de l’AGIRC ARRCO. Il est opérationnel depuis le 13 mai, nous savons que la gestion de ce fonds sera délicate et nous avons choisi la Financière de la Cité pour son approche de long terme, institutionnelle que nous lui connaissons depuis sa création, affirme Xavier Léron.
«En plus des différentes contraintes règlementaires applicables aux compagnies d’assurance, notre politique d’investissement doit respecter Solvency 2 car le marché action est très fortement pénalisé dans le cadre de cette règlementation et nous commençons à nous désengager des poches actions», observe Frédérique Froment responsable du pôle finance Groupama centre-atlantique. Ainsi, la politique de placements n’est plus centrée essentiellement sur la performance des actifs et ceux qui manquent de transparence sont clairement identifiés et mis de coté. En parallèle, une approche est faite par les risques où sont privilégiés les actifs à faibles risques dotés des rendements les plus avantageux possibles. «Cette stratégie favorise la poche obligataire davantage que les poches de type action ou fonds», souligne Frédérique Froment. Ces nouvelles règles influent sur la composition du portefeuille mais si elles ne modifient pas en tant que telles, le rendement d’un titre donné. Cependant, Frédérique Froment admet : «Les nouvelles règles auront un impact sur le rendement global car nous sommes obligés de nous tourner vers des actifs moins risqués ». La gestion des investissements avait déjà été modifiée et sécurisée avec la crise et cette politique influe aussi, sur un choix restreint de sociétés de gestion partenaires - pas plus de trois ou quatre - qui sont toutes des intervenantes reconnues sur le marché. Enfin, la caisse investit sur des fonds thématiques et ceux qui l’intéressent le plus, concernent les infrastructures, le vieillissement et l’environnement.
«L’aspect règlementaire est lourd car nous avons un ensemble de règles très strictes qui nous amènent parfois, à l’extrême des règles prudentielles», explique Christian Manalti, responsable de la direction financière du CCPB de Macon. Ainsi, les caisses des congés payés du bâtiment obéissent dans leurs investissements à un barème qui indique des montants d’investissements en pourcentage effectif en fonction de la volatilité. Cette contrainte implique une part importante de monétaire qui s'élève aujourd’hui à 40%, une partie aussi importante d’obligations corporates à hauteur de 40% dont la volatilité est faible. Le reste des investissements se compose d’un peu d’alternatif, de performance absolue et une très petite portion d’actions. «Notre matrice est de prévenir les baisses et selon notre barème, nous ne pouvons souscrire que 0,50% dans un fonds qui possède une volatilité supérieure à 10%, souligne Christian Manalti. Ceci se répercute sur nos attentes en termes de rendements qui ne sont compris pour cette année qu’entre 1,5 et 2%». La gestion des investissements de la caisse de Macon avait déjà changé en raison de la crise financière avec une préférence marquée pour les produits à volatilité nulle ou très réduite avec 2/2,5% au maximum. Enfin, si la caisse ne procède jamais par appel d’offres, elle travaille par contre beaucoup en fonds dédiés«en raison de la simplicité et car ils permettent moins d’anonymats en raison de la limitation du nombre de porteurs», observe Christian Manalti.
Pour Apicil, l'évolution à la marge de l’allocation globale passe aussi par la recherche de diversification complémentaires et actuelles. « Nous sommes en réflexion sur une poche action qui ne donne pas les résultats escomptés et à l'écoute de nos partenaires pour nous proposer des fonds convertibles investis sur des thématiques telles que les fusions et acquisitions ajoute Xavier Léron, le directeur de l’administration et des finances.
Les Etats-Unis ont attiré en mars des flux de capitaux nets à long terme de 24 milliards de dollars, après 27,2 milliards (révisé) en février, d’après le département américain du Trésor. En incluant les titres à court terme, les flux nets ont augmenté à 116 milliards de dollars, contre un chiffre révisé en baisse à 95,6 milliards le mois précédent.
Le fonds de capital investissement américain TA Associates pourrait signer dans les prochains jours, voire dès vendredi, son entrée au capital de DNCA Finance, selon des sources proches. Banca Leonardo, qui détient aujourd’hui environ 70% du capital de la société de gestion française, conservera une participation minoritaire. Jean-Charles Mériaux et Joseph Chatel, respectivement directeur de la gestion et président, resteront les deuxième et troisième actionnaires (L’Agefi Quotidien du 7 avril). La transaction valorise la société entre 300 et 400 millions d’euros.
Le quotidien indique que la société de private equity en partie détenue par la famille suédoise Wallenberg entend lever 4,25 milliards d’euros pour un fonds européen. Il s’agirait d’une des pus importantes opérations depuis l’émergence de la crise. Un premier bouclage pourrait avoir lieu d’ici le mois de juillet, croit savoir le quotidien citant plusieurs sources proches. EQT Partners offrirait une ristourne de 10% sur sa commission de gestion de 1,5% des encours gérés au bénéfice des investisseurs qui rejoindront le fonds avant ce premier closing. Un signe clair selon le quotidien de la victoire d’investisseurs tels les fonds de pension ayant milité pour une baisse des frais auprès des sociétés de private equity.
Christine Lagarde a estimé à l’issue de la réunion des ministres des finances que «la Grèce doit accélérer la mise en œuvre» de son programme de privatisations.
Le commissaire européen à la concurrence Joaquin Almunia a annoncé lundi des enquêtes sur les fournisseurs de données financières, pour évaluer si ces derniers tirent indument profit d’un accès privilégié à l’information. «J’entends aussi débattre du champ légitime des droits de propriété intellectuelle sur ces données», a précisé le commissaire, qui intervenait à Londres. Bruxelles a engagé récemment des enquêtes sur le marché des swaps visant des banques ainsi que Markit et ICE Clear Europe. Les services de la concurrence ont par ailleurs annoncé ce matin un accord avec S&P sur la diffusion, en Europe, des numéros d’identifiants (ISIN) attribués aux valeurs mobilières aux Etats-Unis. L’agence de notation a accepté de revoir ses tarifs.
La zone euro a enregistré en mars un excédent commercial supérieur aux attentes alors que le déficit du mois de février a été revu à trois milliards d’euros contre -1,5 milliard en première estimation, selon des données publiées lundi par Eurostat. L’excédent est ressorti à 2,8 milliards d’euros en mars alors que le consensus était de +1,5 milliard.
La Chine doit de nouveau augmenter ses taux d’intérêt pour contenir une inflation obstinément élevée, mais cela ne devrait pas contrarier outre mesure l'élan de son économie, a déclaré Li Daokui, membre du comité de politique monétaire de la banque centrale. L’inflation cette année sera contenue sous la barre des 5% mais sera légèrement supérieure à l’objectif annuel de 4% visé par la banque centrale, a prédit le conseiller. «Nous devons nous préparer à une inflation relativement forte ces dix prochaines années», a-t-il ajouté.
Les prix à la consommation dans la zone euro ont augmenté de 0,6% en avril, ce qui porte leur hausse sur un an à 2,8%, a annoncé Eurostat, l’office de statistiques de l’Union européenne. L’inflation annuelle est une nouvelle fois largement supérieure à l’objectif d’une hausse des prix à la consommation légèrement inférieure à 2% sur un an fixé par la Banque centrale européenne (BCE).
Une restructuration de la dette de la Grèce n’est pas une piste qui est à l'étude, a déclaré lundi le porte-parole de la Commission européenne. Par ailleurs, il a également affirmé que l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn n’affectera «ni les décisions qui sont déjà prises ni les programmes en cours d’exécution». Amadeu Altafaj a ajouté que le FMI «restait l’institution solide qu’elle a toujours été et qu’il y aurait une pleine et entière continuité».
Foncière des Régions (FDR) annonce le lancement d’une émission d’obligations à options de remboursement en numéraire et/ou en actions nouvelles et/ou existantes (Ornane) d’un montant nominal de 480 millions d’euros. Ce montant pourra être porté à 550 millions en cas d’exercice en totalité de la clause d’extension, précise la société foncière. L'échéance de cette opération, lancée lundi, est fixée au premier janvier 2017. Son produit permettra à Foncière des Régions de diversifier ses sources de financement et d’allonger la maturité de sa dette. Les actionnaires de FDR bénéficieront d’un délai de priorité à titre irréductible de trois jours de Bourse. Delfin, actionnaire de 28,92% de Foncière des Régions, participera à l'émission, précise la FDR.
Vincent Schmidt, directeur général de Keren Finance a confirmé à Newsmanagers l’arrivée au sein de la société de gestion de Clément Duval, annoncé jeudi 12 mai par le site H24 Finance. Jusqu’ici sales managers chez Richelieu Finance, la nouvelle recrue doit prendre ses fonctions début juin et occuper la fonction de chargé des relations partenaires. Fin mars, Benjamin de Frouville, qui occupait cette fonction chez Keren Finance avait rejoint M&G France.
Primonial Asset Management, la société de gestion du groupe Primonial a annoncé, vendredi 13 mai, le renforcement de son pôle développement avec l’arrivée de deux nouvelles recrues. Mirsad Adrovic est nommé directeur de Produits tandis que Cristina Bonvecchio rejoint la société afin de développer les partenariats.Agé de 34 ans, Mirsad Adrovic occupait la fonction de directeur associé de la société financière Roche Noire de 2005 à 2011 où, indique un communiqué, il a conçu, réalisé et développé des services d’assistance à la gestion d’actifs pour les conseillers financiers et les réseaux de distribution. Agé de 47 ans, Cristina Bonvecchio était précédemment responsable du développement partenariat CGPI chez Swiss Life. Elle a également participé à la création dePrivalto BNP Paribas.
Le 20 mai 2011, Hugau Gestion lancera un nouveau FCP coordonné de droit français, Hugau High Yield Recovery, qui investira en obligations notées BB+ sur des échéances 2014/2015 afin de capter du rendement (4/4,30%) et de profiter sur la période de détention de l’obligation d’un relèvement probable de notation par les agences spécialisées. Il s’agit d’un portefeuille positionné à la frontière des univers d’obligations d’entreprises catégorie investissement (investment grade) et haut rendement (la fameuse zone des 5B), afin de dégager une rentabilité supérieure à celle de l'épargne dite sans risque.Le risque de perte en capital, en cas de remontée des taux d’intérêt, sera couvert comme Hugau Gestion le fait déjà pour ses autres OPCVM Hugau Obli 1/3 et Hugau Obli 3/5. Le nouveau produit s’appuiera également sur le même processus de gestion que les trois autres OPCVM taux d’Hugau Gestion, à savoir la sélection d’obligations à taux fixe ou à taux variables d’entreprises européennes de qualité, à partir de l’analyse crédit.Les investissements dans ces titres présentent un profil rendement-risque attrayant. Les analyses ont en effet montré que l’univers des obligations d’entreprise notées entre BB- et BBB- a historiquement dégagé des performances supérieures à celles du segment catégorie investissement et ce, avec une augmentation marginale de la prise de risque. La volatilité du portefeuille type serait de 2,4.La gestion du FCP sera assurée par le même gérant que pour les autres OPCVM taux d’Hugau Gestion, à savoir Johan Bigot, et la gestion du risque crédit par Catherine Huguel.A titre d’exemple, le fonds investira dans des titres d'émetteurs ne souhaitant pas de rating (Lagardère) et/ou d'émetteurs non-investment grade avec profil d’investment grade (Pernod). Il s’engagera sur des titres dont les risques de dégradation déjà anticipés par le marché (Lafarge) ou dont la valorisation reflète des aberrations de marché de la zone Euro (récent flux vendeur sur les «corporates» des pays PIIGS - Portugal, Italy, Ireland, Greece, Spain ).La gestion du FCP High Yield Recovery essaiera de tirer partie d'évènements tels que les ventes par des investisseurs du fait d’un abaissement de notation, l’imminence d’une promotion en catégorie d’investissement ou le passage en catégorie haut rendement d’un émetteur à la suite d’une opération de croissance externe considérée comme créatrice de valeur mais financée par dette.Caractéristiques :Dénomination : Hugau High Yield RecoveryCode Isin : FR0011033984Frais de gestion prélevés : 1,00% TTCValeur nominale : 10.000 €Valorisation : hebdomadaire
Au premier trimestre 2011, les encours gérés au sein du pôle gestion d’actifs, assurances et banque privée du Crédit Agricole ont progressé de 2,5 % par rapport à fin mars 2010 pour atteindre 1 062 milliards d’euros. La collecte nette ressort, pour sa part, à 11,1 milliards d’euros au premier trimestre 2011. «Ces performances commerciales solides traduisent la bonne résistance d’Amundi et de Crédit Agricole Assurances dans un environnement peu favorable, marqué par un contexte général de décollecte monétaire et par un recul sensible du marché de l’assurance-vie au cours du trimestre», indique le Crédit Agricole dans un communiqué publié le 13 mai. Le résultat net part du Groupe s’est inscrit à 1 milliard d’euros, multiplié par 2,1 par rapport au premier trimestre 2010 alors marqué par le poids des activités en cours d’arrêt.En gestion d’actifs, Amundi réalise des performances commerciales supérieures à celles du marché. La collecte est positive de 3 milliards d’euros, tirée par les institutionnels et l’épargne entreprise. En effet, Amundi confirme ses succès auprès des institutionnels, tant en France (instituts de prévoyance-retraite) qu’à l’international (en Asie et au Moyen-Orient notamment). Les réseaux en France font preuve d’une bonne résistance dans un contexte général de décollecte. En épargne entreprise, les encours s’établissent à 33 milliards d’euros, enregistrant une progression de 8 % par rapport à décembre 2010. Compte tenu d’un effet marché positif de 1,3 milliard d’euros, annulé par un effet change défavorable lié notamment à la dépréciation du yen, les actifs sous gestion ressortent à 711,7 milliards d’euros au 31 mars 2011 contre 709,3 milliards un an avant, et 710,3 milliards au 31 décembre 2010. Fruit de la stratégie de développement à l’international, la hausse sur un an des encours distribués hors de France est supérieure à 8 %.Les Services financiers aux institutionnels réalisent une activité satisfaisante avec des encours stables malgré la décollecte monétaire. Le bon développement commercial et la reprise des marchés actions sont neutralisés par l’évolution défavorable des marchés obligataires et des fonds monétaires. Au 31 mars 2011, les encours en conservation s’élèvent à 2 370 milliards d’euros, en baisse de 1,2 % sur un an, et les encours administrés atteignent 1 143 milliards d’euros, en baisse de 0,8 %.En Banque privée, les actifs gérés par Crédit Agricole Private Banking et LCL Banque Privée, soit 129,7 milliards d’euros, enregistrent ainsi une hausse de 10,4 % sur un an, dont 7 % en France et 13,4 % à l’international. Sur le premier trimestre 2011, la collecte nette ressort à 1,2 milliard d’euros, pénalisée par l’effet change (- 1,8 milliard d’euros) qui compense l’effet marché positif de 1,4 milliard d’euros. L’intégration au 1er janvier de CA Van Moer Courtens, acquis en 2010 au Luxembourg, représente une contribution de 0,7 milliard d’euros. Pour Crédit Agricole Private Banking, les actifs gérés atteignent ainsi 94,8 milliards d’euros au 31 mars 2011, contre 93,8 milliards au 31 décembre 2010 et 84,8 milliards au 31 mars 2010.