BNY Mellon Asset Servicing a annoncé le 6 décembre que Touchstone Investments Advisors, filiale à 100 % de Western & Southern Financial Group, vient de lui confier les activités d’administration, de comptabilité et d’agence de transfert pour ses 42 mutual funds dont l’encours représente plus de 7 milliards de dollars pour 110.000 comptes clients. Auparavant, ces services étaient fournis par JP Morgan.
BNY Mellon annonce avoir recruté Ron Bruder au poste de managing director au sein de son équipe de wealth management dédiée aux familles très fortunées et aux family offices. L’intéressé était auparavant responsable des souscriptions sur le marché primaire du Chicago Board Options Exchange pour la banque Goldman Sachs.
Baring Asset Management (Barings) a annoncé le 6 décembre la nomination de Michael Siciliano en tant que responsable des ventes pour l’Amérique du Nord. Il est rattaché à George Harvey, responsable des ventes, du développement et des services à la clientèle.Michael Siciliano travaillait précédemment chez Merganser Capital Management à Boston où il était directeur des ventes. Barings souhaite développer auprès de sa clientèle en Amérique du Nord son offre sur les multi-classes d’actifs, des stratégies que Michael Siciliano connaît particulièrement bien, souligne Barings dans un communiqué.
L’institut des fonds souverains (SWF Institute) a indiqué le 6 décembre l’intégration dans son indice de transparence de l’IPIC (Abu Dhabi).Au troisième trimestre 2011, l’indice de transparence, le LMTI (Linaburg-Maduell Transparency Index), compte neuf fonds souverains affichant la note maximale de 10. On observe par ailleurs que le PIF (Afabie saoudite) et l’ADIA (Abu Dhabi Investment Authority) améliorent leur notation à 4. Le fonds souverain de Malaisie (Khazanah Nasional) progresse de son côté à 5. Reste que près d’une vingtaine de fonds souverains affichent une notation inférieure à la moyenne de 5 sur un total de 44 fonds inscrits dans l’indice.
Norges Bank Investment Management (NBIM), which manages the pension fund for the Norwegian government (USD550bn), would like to grant its shareholders the right to name candidates to the boards of directors at six US firms: Wells Fargo, Charles Schwab, Western Union, Staples, Pioneer Natural Resources, and CME Group. NBIM submitted proposals to this end on 22 November. At the time the proposals were submitted, the fund held stakes totalling between 0.6% and 1.1% in these firms, valued at a total of about USD1.4bn.
Le portefeuille obligataire de Spirica (Crédit Agricole Assurances) représente 70% de l’actif général à fin septembre 2011, tandis que la part de l’immobilier s'établit à 16%. Les actifs de diversification ont été renforcés au cours des trois premiers trimestres 2011. Cette poche représente 11% du portefeuille à fin septembre (contre 4% fin décembre 2010). La trésorerie, investie dès que possible tout au long de l’année afin d’optimiser le rendement de l’actif, représentait 3% de l’actif en instantané au 30 septembre 2011. Nous avons renforcé nos investissements dans des obligations d’entreprises industrielles françaises (secteurs : industries - biens et services industriels, bâtiment et matériaux de construction, médias). La part des obligations émises par des entreprises représente 59% du portefeuille obligataire au 30 septembre 2011. Au cours du troisième trimestre, nous avons privilégié les maturités courtes pour bénéficier d’une plus grande flexibilité de gestion. Parmi les actifs de diversification, les OPCVM de multigestion alternative ont bien résisté au cours du troisième trimestre. Spirica s’appuie sur le savoir faire et l’expertise d’Amundi et Amundi Alyernative Investments, pour la gestion financière de ses actifs obligataires et actifs OPCVM diversifiés, et à sélectionné des acteurs majeurs de la gestion immobilière en France pour la gestion des titres immobiliers tels que: La Française AM, Amundi Immobilier, Natixis AMI, BNP REIM.
La Mutuelle Générale gère 1.9 milliards d’euros à fin octobre 2011 dont 70% d’obligations à travers des mandats. Dans un article paru dans Option Finance, Denis Metzger, directeur financier de la Mutuelle Générale revient sur les grandes caractéristique de sa gestion financière: Nous nous focalisons sur les obligations de la zone euro. En revanche, nous possédons uniquement un tiers de titres d’Etats notés triple A, et deux tiers de crédit corporate. Notre allocation d’actifs est également marquée par une part significative, de l’ordre de 6% en immobilier. Nous possédons, à travers une SCI, nos immeubles d’exploitation, ainsi que des immeubles issus de nos anciens centres de vacances. Mais, depuis plusieurs années, nos investissements en immobilier se font uniquement à travers des OPCI. Nous sélectionnons ceux qui investissent en particulier dans des immeubles de bureaux, des locaux commerciaux et des établissements de santé. outre notre poche actions, qui représente 7% de nos encours et qui est gérée à travers des OPCVM, nous détenons aussi en direct des participations dans plusieurs sociétés. Sur le non coté, nous investissons essentiellement à travers des fonds de capital développement sur des entreprises françaises. Nous avons investi par exemple dans des FCPR d’Edmond de Rothschild Investment Partners ou encore Xange Private Equity. Nous travaillons en priorité avec des boutiques et des maisons à taille humaine car nous trouvons que l’accès direct aux gérants y est plus facile. Pour notre gestion à travers des OPCVM, nous travaillons avec Exane, BFT, CPR AM, Rothschild&Cie, Oddo, Métropole Gestion, Efigest, ... Sur nos mandats, nous avons sélectionné cinq principaux acteurs: Rothschild&Cie, Covéa Finance (dans le cadre de notre accord avec la GMF), OFI AM, Tocqueville Finance et, historiquement, La Banque Postale AM.
Face à une crise de la dette en zone euro qui menace de faire dérailler sa fragile reprise, l’Irlande alourdit la fiscalité. Dans le cadre de la présentation devant le Parlement de la seconde partie d’un nouveau budget de rigueur, le ministre des finances, Michael Noonan, a dévoilé 1,6 milliard d’euros de recettes supplémentaires. L’augmentation de deux points du taux de TVA permettra de dégager 670 millions d’euros, tandis que le relèvement d’autres impôts indirects apportera 330 millions. 600 millions proviendront enfin de mesures fiscales reconduites pour le prochain budget. Le gouvernement a par ailleurs abaissé de 1,6% à 1,3% sa prévision de croissance du PIB l’an prochain. Il estime que l’objectif de réduction du déficit reste valable mais qu’une dégradation supplémentaire des perspectives de croissance pourrait le contraindre à présenter un budget encore plus sévère en 2013 et au-delà.
En prévision du prochain sommet, le président du Conseil européen propose que le MES recapitalise directement des banques en difficulté et se voit donner le statut d’institution de crédit. Il suggère également que ses décisions ne soient plus prises à l’unanimité et plaide pour une révision de son plafond de ressources. Enfin, il estime que ses statuts doivent indiquer clairement que le cas de la Grèce restera «unique et exceptionnel».
Le parlement grec a adopté le projet de budget 2012 du gouvernement de Lucas Papadémos qui prévoit de nouvelles mesures d’austérité très décriées, conformément aux conditions du plan d’aide de 130 milliards d’euros du FMI et de l’UE. Un budget qui vise à ramener le déficit de 9% du PIB à 5,4% l’année prochaine.
Le Premier ministre s’est déclaré hier soir hostile à une hausse du prix du gaz supérieure à 5% en janvier 2012. François Fillon a prédit une hausse «très inférieure» à 10%. «Je souhaiterais que ce soit inférieur à 50% de cette somme», soit 5%, a-t-il ajouté. François Fillon n’a par ailleurs pas exclu de possibles nouveaux ajustements budgétaires en fonction de la réalité de la croissance française de 2012.
Les députés français ont adopté le nouveau projet de loi de finances rectificative pour 2011, le quatrième de l’année, qui inclut plusieurs mesures du dernier plan d'économies présenté le 7 novembre par le gouvernement. Le Sénat, où la gauche est désormais majoritaire, examinera à son tour ce texte à partir du 13 décembre.
Le gouvernement français a annoncé la création d’une filière sport à l’export pour inciter les entreprises à postuler pour les contrats de la Coupe du monde de football au Qatar en 2022, un marché estimé à 100 milliards de dollars. Ont notamment été sollicités Bouygues, Vinci et Veolia.
La première économie d’Amérique latine a enregistré une croissance nulle au troisième trimestre, après une croissance de 7,5% l’an dernier. En rythme annuel, la croissance du Brésil ressort à 2,1% au troisième trimestre, contre 2,4% attendu en moyenne par les analystes interrogés par Reuters.
Les «sherpas» européens envisageraient de permettre au FESF actuel doté de 440 milliards d’euros de poursuivre son activité en l’état, et de créer en parallèle un autre fonds doté de 500 milliards de facilités de crédit qui pourrait voir le jour mi-2012, selon le quotidien qui cite des sources officielles. L’annonce pourrait être faite demain lors du sommet européen (lire aussi page 2).
Le gestionnaire d’actifs britannique met en place des plans de secours disponibles en cas d’éclatement de la zone euro, comme l’indique au quotidien son patron de la gestion Alan Brown. Il s’agit notamment de limiter le risque de contrepartie. Les dénouements par le biais d’interlocuteurs en Allemagne sont privilégiés. Seules les obligations d’«une liste très réduite» d’Etats «les plus puissants» sont acceptées en nantissement.
Londres ne donnera son aval à un nouveau traité européen que dans la mesure où il ne nuit pas à ses intérêts, a indiqué le Premier ministre dans un entretien accordé au quotidien. Si David Cameron précise que «l’objectif le plus important de la Grande-Bretagne est pour le moment de régler le problème de l’Eurogroupe qui a des effets négatifs sur (son) économie», il met en garde les Etats membres de la zone euro. «S’ils optent pour un traité séparé, la Grande-Bretagne n’aura évidemment pas à le signer ni à l’amender, mais s’ils utilisent les institutions européennes, nous insisterons sur les précautions et les garanties dont la Grande-Bretagne a besoin».
Les autorités européennes de la concurrence sont prêtes à empêcher la fusion entre Nyse Euronext et Deutsche Börse si les deux opérateurs boursiers ne consentent pas à de nouvelles cessions d’actifs, a rapporté hier Le Monde. La direction européenne de la concurrence considère qu'à ce stade, le projet déboucherait «sur un double monopole: sur le marché des dérivés en Europe et sur celui du règlement livraison». Deutsche Börse a qualifié cet article de «hautement spéculatif».
Selon le journal local Napi Gazdasag, le fonds dirigé par Mark Mobius aurait porté ces derniers mois à 1.000 milliards de forint (4,5 milliards de dollars) ses détentions d’emprunts d’Etat hongrois. Ce qui en ferait aujourd’hui le premier créancier du pays avec 10% du stock de dette en circulation.
Les marchés financiers ont réagi modérément à la décision de Standard & Poor’s de mettre sous surveillance négative les notes de 15 pays de la zone euro, dont les six pays «AAA» où figurent la France et l’Allemagne. Vers 12h40, le CAC 40 reculait de 0,3% à 3.191,9 points, tandis que Londres grappille 0,2% et Francfort perd 0,6%. «L’avertissement de S&P, quelque peu surprenant, ne révèle pas véritablement au marché quelque chose qu’il ne savait pas déjà», estime un professionnel basé à Londres et cité par Reuters. Sur le marché obligataire, la tension est contenue, le rendement du Bund allemand à 10 ans, référence de la zone euro, prenant 5 points de base à 2,26%. L’écart de rendement entre le Bund à 10 ans et l’emprunt d’Etat italien de même maturité s'écarte de 36 points à 414 pdb et de 8 pdb à 99 avec l’OAT française. La pression est modérée également sur l’euro qui s'échange autour de 1,3374 dollar contre 1,3401 lundi soir. Les intervenants de marché, comme d’ailleurs S&P, disent attendre l’issue du sommet de vendredi au cours duquel Angela Merkel et Nicolas Sarkozy soumettront à leurs partenaires leur projet de résolution de la crise de la zone euro.
Graham Tuckwell, le fondateur, actionnaire principal et président d’ETF Securities, a mandaté Goldman Sachs en vue de vendre la société, selon les informations du Financial Times rapportées par NewsManagers. La structure gérait 28,2 milliards de dollars sous gestion début décembre, dont 63 % dans des produits adossés à des métaux précieux physiques. Son prix serait de 1 milliard de livres sterling.
La banque centrale australienne a abaissé son principal taux d’intérêt de 25 points de base, assouplissant ainsi sa politique monétaire pour la deuxième fois en deux mois, l’apaisement des tensions inflationnistes lui permettant de prendre des mesures pour tenter de se protéger de la crise de la dette en Europe. Ce taux a ainsi été ramené à 4,25% par la Reserve Bank of Australia (RBA) dans un contexte de croissance économique en voie de ralentissement, conséquence de la dégradation des perspectives d’activité mondiale de plus en plus sombres.