La boutique basée à Londres Prusik Investment Management a décidé de fermer aux nouveaux investisseurs l’accès de son fonds dédié aux petites capitalisations asiatiques, rapporte Citywire.Le fonds Asian Smaller Companies domicilié au Luxembourg sera «soft-closé» à compter du 30 septembre prochain.Les actifs du fonds s'élèvent à environ 160 millions de dollars, un niveau qui nécessitait, selon le gérant du fonds, Heather Manners, une telle mesure pour préserver les intérêts des investisseurs Sur les trois ans à fin août 2013, le fonds affiche une performance de 20,45%, à comparer à un gain de 5,5% pour l’indice de référence, le MSCI AC Asia ex Japan Small Cap NR USD.
Hugh Mullan, managing director UK de Fidelity Worldwide Investment, annonce dans un entretien au Financial Times fund management que la rentabilité de sa société va chuter, tout comme celle de l’ensemble des acteurs du secteur. C’est la conséquence de la Retail Distribution Review, de la transformation du marché des retraites et du vieillissement de la clientèle traditionnelle des fonds de Fidelity. Hugh Mullan pense que les changements en cours au Royaume-Uni sont le prélude à ce qui va se produire ailleurs. Les Pays-Bas, le Danemark, l’Australie et la Suisse sont aussi sur cette voie. Fidelity Worldwide reste une activité rentable, note le FT fm. Le bénéfice avant impôts pour FIL Holdings, la holding britannique, a bondi de 69 % à 30,6 millions de livres sur l’année à juin 2012, alors que le chiffre d’affaires a baissé de 6,4 % à 677 millions de livres.
Funds People rapporte qu’Amundi rend désormais accessible aux investisseurs espagnols le fonds Silver Age de CPR. Ce produit, qui mise sur les sociétés susceptibles de profiter du vieillissement de la population, affiche un encours de 184,24 millions d’euros. Lancé en 2009, il a enregistré des performances à deux chiffres depuis lors, sauf en 2011.
Spécialiste allemand de la gestion quantitative, Quoniam Asset Management, filiale d’Union Investment, a annoncé qu’il compte ouvrir un bureau à Londres à l'été 2014 pour mieux servir les clients anglo-saxons, les consultants internationaux et les fonds souverains.Helmut Paulus, CEO et co-CIO, a precisé que l’encours de Quoniam se situe actuellement à quelque 19 milliards d’euros, gérés pour une centaine d’investisseurs institutionnels. Sur ce total, les actions représentent 7 milliards d’euros et les obligations les 12 milliards restants.
John Wyn-Evans, consultant pour Troy Asset Management chargé du développement de la recherche thématique sur l'économie, la stratégie et l’allocation d’actifs après avoir travaillé chez Lehman Brothers puis chez Nomura comme executive director, UK & European equity sales, rejoint Investec Wealth & Investment comme head of investment strategy.Le nouvel arrivant intègre une équipe de recherche de 19 personnes et remplaces John Haynes, head of research, qui a pris en charge le conseil sur la stratégie d’investissement pour la clientèle d’IFA après le départ de Jim Wood-Smith.
Neptune Investment Management a vu son bénéfice avant impôts chuter de près de 40 % à 12,8 millions de livres l’année dernière, rapporte Financial News. Les portefeuilles de la société étaient trop exposés aux valeurs cycliques et pas assez aux financières mondiales, explique le journal.
Paul Price a rejoint Morgan Stanley Investment Management en tant que responsable commercial pour l’international. Il vient de Pioneer Global Asset Management où il était responsable mondial de l’activité institutionnelle.Chez MSIM, Paul Price supervisera les ventes à la clientèle institutionnels et d’intermédiaires, les relations avec les consultants et les équipes de développement en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Il sera basé à Londres."Paul jouera un rôle clé dans le renforcement de l’empreinte internationale de MSIM, et il travaillera étroitement avec Lisa Jones, responsable mondiale des ventes de MSIM, Jack O’Connor, notre nouveau responsable des ventes Amérique du Nord, et moi-même», a déclaré Navtek S. Nandra, responsable de MSIM International.
Les grands investisseurs institutionnels européens continuent d'être plutôt domiciliés dans les pays scandinaves et aux Pays-Bas, selon l’enquête réalisée par IPE sur le Top 1000 Institutional Investors, un supplément paru dans la livraison de septembre du magazine publié par le spécialiste des fonds de pension européens.Les principaux fonds de pension restent basés en Suède, au Danemark, en Norvège et aux Pays-Bas, le fonds de réserve de la sécurité sociale espagnole se maintenant toutefois les dix premiers du classement alors qu’il est le seul établissement dont les actifs sous gestion s’inscrivent en baisse d’une année sur l’autre. Le premier du classement reste le fonds de pension norvégien (NPFG), dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 546 milliards d’euros et qui fait partie des trois plus grands investisseurs de la planète, derrière le fonds de pension du gouvernement japonais et le le fonds chinois SAFE.Le fonds norvégien représente cette année 10,9% des actifs du Top 1000, contre 9% l’an dernier. Les autres investisseurs des pays du nord de l’Europe maintiennent leurs positions, les fonds néerlandais ABP et PFZW, avec des actifs sous gestion de respectivement 281 milliards d’euros et 129 milliards d’euros, étant largement devant le danois ATP, en quatrième position, et en cinquième position le suédois ATP, dont les actifs sous gestion sont passés de 55 milliards d’euros à 64 milliards d’euros en douze mois et qui gagne ainsi une place au détriment du fonds de réserve espagnol.Le nombre de fonds de pension gérant plus de 10 milliards d’euros a augmenté à 102 contre 75 en 2010, alors que 675 fonds affichent des actifs sous gestion supérieurs au milliard d’euros.
AEW Europe, société de conseil en investissements immobiliers en Europe, a annoncé mardi 17 septembre l’arrivée de Jérémy Convert en tant que directeur d’investissements au sein de son équipe investissement. Basé à Paris, il aura pour responsable Laurent Babelon, co-head of investments.Ce recrutement vient renforcer l’équipe d’investisseurs seniors de AEW Europe tandis que l’entreprise enregistre une activité croissante de structuration d’importantes transactions et de clubs deals en Europe, indique un communiqué.Avant de rejoindre AEW Europe, Jérémy Convert travaillait au Credit Suisse en tant que responsable des activités de banque d’investissements pour le secteur immobilier en France et au Benelux.
Global head of investment management chez UBS Global Asset Management jusqu’en décembre 2012, puis conseiller personnel des dirigeants de von Fischer et administrateur de SVA Argovie, Christoph Schenk rejoindra au 1er janvier 2014 la Banque cantonale de Zurich (BCZ ou ZJB) comme CIO en remplacement de Marco Curti.De mars 2003 à juin 2006, l’intéressé a été CIO Switezrland & global head instutional multi asset class solutions chez Credit Suisse à Zurich.
Principale filiale d’EFG International, EFG Bank a nommé Jean-Louis Platteau head of private banking à Genève avec effet au 23 septembre. Il sera subordonné à John Williamson, CEO du groupe et CEO d’EFG Bank.Jean-Louis Platteau a précédemment occupé les postes de head of private banking Switzerland (Suisse romande) et de responsable de la succursale de Genève chez BSI.Avant cela, il a assumé les fonctions de CEO private banking et de membre du conseil d’administration au sein de la Banque Cantonale de Genève de 2008 à 2011. Auparavant, il a été CEO de Dexia Suisse et a occupé divers postes de chargé de clientèle en Europe et en Asie.
BNP Paribas Real Estate a annoncé le 17 septembre l’acquisition de la société iii-investments, filiale de HypoVereinsbank (UniCredit Bank AG), groupe UniCredit, numéro deux en Allemagne de la gestion de fonds dédiés à destination des investisseurs institutionnels.Avec cette nouvelle acquisition, la ligne métier Investment Management de BNP Paribas Real Estate, intègre le Top 10 des asset managers immobiliers européens avec désormais 18 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Cette acquisition est soumise à l’accord des autorités compétentes, et pourrait être effective au plus tard au quatrième trimestre 2013. La confidentialité est maintenue sur le prix d’achat.L’acquisition de iii-investments s’inscrit dans le cadre du plan de développement de BNP Paribas Real Estate, dont les objectifs sont notamment de développer son activité d’Investment Management au niveau européen et de renforcer ses positions dans les trois pays qui concentrent plus de 80% des investissements en immobilier en Europe (France, Allemagne et Royaume-Uni). Plus largement, cette acquisition s’inscrit également dans le plan de développement du groupe BNP Paribas en Allemagne en renforçant notamment sa position de leader en immobilier.Créée en 1958, iii-investments gère et administre pour le compte d’investisseurs institutionnels allemands (fonds de pension, caisses de retraites et compagnies d’assurance), 4,2 milliards d’euros d’actifs (fonds immobiliers et fonds de dette immobilières) majoritairement situés en Allemagne mais aussi en France, au Royaume-Uni, dans 10 autres pays européens et au Japon.
Le marché de la pension livrée en Europe a progressé de 8,6% en décembre 2012 et juin 2013 pour atteindre 6.076 milliards d’euros, selon l’enquête semestrielle de l’ICMA (International Capital Market Association). Ce renouveau est le fait de banques de la zone euro qui reviennent se financer sur le marché à mesure qu’elles remboursent les injections de liquidité à 3 ans (LTRO) de la BCE, indique l’association professionnelle. La part de l’euro comme devise de repo dans la région s’est d’ailleurs accrue à 64,8%.
Michel Barnier, le commissaire européen aux services financiers, a présenté mercredi midi le projet de réforme des indices de marché élaboré par la Commission européenne à la suite des scandales ayant touché le Libor et l’Euribor. Comme annoncé ces derniers jours, le texte est finalement moins restrictif que sa version initiale. Bruxelles a notamment renoncé à placer la supervision du Libor sous la responsabilité unique de l’Esma, l’Autorité européenne des marchés, sous la pression de Londres. Un fonctionnement par collège d’autorités nationales a été préféré. L’activité des entités qui fournissent les indices de référence (les administrateurs) sera soumise à une obligation d’agrément préalable et à une surveillance continue au niveau national et européen. Tous les benchmarks sont concernés: taux, change, matières premières. Certaines obligations ne s’appliqueront pas aux indices de référence pour lesquels les données sous-jacentes sont fournies par des plates-formes réglementées.
Les minutes de la Banque d’Angleterre publiées mercredi matin ne font pas apparaître de changement par rapport au mois précédent, les neuf membres du comité de politique monétaire ayant tous voté pour le statu quo. La BoE précise que le taux de 7% de chômage évoqué pour guider les anticipations de hausse des taux ne doit pas s’entendre comme un seuil de déclenchement automatique. La banque centrale évoque aussi un biais baissier sur l’inflation en raison de la hausse du sterling.
La Financial Conduct Authority (FCA) a publié de nouvelles recommandations pour la mise en oeuvre de la retail distribution review (RDR) entrée en vigueur le 1er janvier et qui réforme le système de commissionnement des conseillers financiers par les fournisseurs de produits d'épargne. Dans une revue du secteur, la FCA constate que certaines compagnies d’assurance vie et sociétés de conseil tentent de contourner la RDR.
Thierry Brevet, directeur du fonds de dotation du Louvre à la rédaction de www.institinvest.com : La structure de notre portefeuille actions a un peu évolué cette année. Les actions monde gérées de manière indicielle (un peu moins de 35 % du portefeuille) représentent toujours le c??ur de ce portefeuille (pour mémoire, la moitié de cette exposition est couverte contre le risque de change, et l’autre moitié ne l’est pas, dans un objectif de diversification). Nous avons plus récemment investi dans un fonds d’actions européennes à volatilité réduite (ce fonds représente 4 % de notre portefeuille) et nous sous-pondérons un peu les actions émergentes (un peu moins de 7 % contre une cible à 9 %). L’investissement en actions européennes est destiné à tirer parti du rattrapage des valorisations qui devrait se produire si l’amélioration de la situation en Europe se confirme. Quant aux actions émergentes, même si leurs valorisations semblent attractives, elles paraissent condamnées à stagner pour le moment. Nous avons également toujours la possibilité d’utiliser notre quota de 3 % à 6% dédié aux « small et mid caps » européennes ou américaines.
Par le biais de sa filiale Next Advisor, La Française prend une participation de 35% dans Parisian Real Estate Advisor. L’objet du partenariat avec cette société de conseil en investissement immobilier est notamment «d’offrir aux investisseurs du Moyen-Orient l’ensemble des services nécessaires pour saisir les opportunités immobilières du marché français».
Le Conseil constitutionnel fera connaître le 27 septembre à 10h sa décision sur la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par Scor. Lors d’une audience hier, le réassureur a contesté le monopole de la garantie publique accordée à la CCR en matière de catastrophes naturelles. Le représentant de la CCR a fait valoir devant les sages que l’atteinte à la liberté de concurrence n'était pas un principe constitutionnel.
Selon un document consulté par Reuters, la Commission européenne a abandonné son projet de placer les indices financiers et de matières premières sous la seule supervision d’un régulateur basé à Paris. Cette dernière version du texte qui doit être présenté aujourd’hui souligne que des groupes de superviseurs de différents pays, ainsi que l’Esma, devront échanger des informations.
Le Congressional Budget Office (CBO) a estimé hier à 2.000 milliards de dollars les économies supplémentaires nécessaires sur les dix prochaines années pour stabiliser la dette américaine à long terme. L’organisme bipartisan ajoute que la dette publique devrait culminer à 100% du PIB dans 25 ans si aucune action n’est entreprise, accroissant le risque d’une autre crise financière. La dette des Etats-Unis devrait s'établir à 73% du PIB cette année.
La Banque centrale européenne veillera à ce que les taux d’intérêt du marché monétaire n’augmentent pas trop rapidement, a déclaré Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. Dans un entretien publié hier par le Börsen-Zeitung, Benoît Coeuré ajoute que, dans l’hypothèse d’une hausse de l’inflation ou de l’apparition d’une bulle spéculative, la BCE retirerait des liquidités du système financier, tout en précisant qu’il n’en était rien pour le moment.
Il est «hautement probable» qu’une hausse de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) soit mise en œuvre en octobre en Italie, a déclaré hier une source gouvernementale citée par Reuters. Le projet, visant à relever d’un point de pourcentage, de 21% à 22%, la TVA avait dans un premier temps été repoussé pour ne pas menacer la fragile coalition au pouvoir. Cette hausse a été évoquée lors d’une réunion organisée entre la Commission européenne et le gouvernement transalpin.
Le nombre des demandes de régularisation fiscale s’accélère nettement, avec 1.605 dossiers déposés depuis fin juin, a fait savoir hier le ministre du Budget. Sur les quinze derniers jours, 420 demandes ont été déposées, a précisé Bernard Cazeneuve lors de l’examen en nouvelle lecture du projet de loi de lutte contre la fraude fiscale à l’Assemblée nationale. Le texte renforce les pouvoirs du fisc et des douanes et aggrave les peines encourues. Le total des demandes de régularisation depuis la publication de la circulaire sur ce sujet, le 21 juin, est supérieur au total enregistré sur les deux dernières années. Le gouvernement a fixé dans cette circulaire à 30% de l’impôt dû la majoration appliquée aux fraudeurs «actifs» déclarant ces comptes et à 15% celle appliquée aux fraudeurs «passifs». L’amende a par ailleurs été fixée à 3% de la valeur des avoirs dissimulés pour les fraudeurs «actifs» et à 1,5% pour les fraudeurs «passifs».
La création rapide d’un fonds paneuropéen de résolution est considérée comme un corollaire de la centralisation de surveillance bancaire au niveau de la BCE
La baisse de la dette de la Cades en 2013 masque une forte hausse des déficits portés par l’Acoss, qui atteindront 26 milliards d’euros en fin d’année, estime la Cour des comptes. Or l’agence doit aller chercher cette ressource à court terme sur les marchés, ce qui l’expose à un risque de taux.