Au cours de l’année 2014, Amundi Immobilier a réalisé, pour le compte des fonds immobiliers et mandats qu’elle gère, un volume global de transactions de 1,7 milliard d’euros, soit une croissance de 40 % par rapport à 2013.Sur l’année 2014, Amundi Immobilier a réalisé 1,5 milliard d’euros d’acquisitions, pour le compte des fonds gérés, représentant 1,1 milliard d’euros en France et 400 millions d’euros à l’international notamment en Espagne, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie et au Maroc. En immobilier d’entreprise, les investissements ont porté à hauteur de 29 % sur des actifs de commerces et centres commerciaux, 48% sur des actifs de bureaux, 15 % sur des cinémas, 2 % de logistique, 5 % d’hôtellerie et 1 % sur un actif de santé pour un montant total de 1,45 milliard d’euros. Les investissements en immobilier d’habitation totalisent 50 millions d’euros. Il s’agit d’investissements réalisés en France dans des programmes résidentiels, pour le compte des SCPI de type Malraux (Reximmo Patrimoine 4) et déficit foncier (Amundi Défi Foncier). Au 31 décembre 2014, Amundi Immobilier a par ailleurs cédé pour 200 millions d’euros d’actifs via 18 transactions dont 16 en France, 1 en Italie et 1 au Royaume-Uni. La progression du volume des transactions, aussi bien en France qu’à l’international, permet à Amundi Immobilier d’augmenter de 18 % les encours qu’elle gère; ils s’élèvent désormais à 9,2 milliards d’euros. L’année 2014 reste marquée par la montée en puissance d’Opcimmo, OPCI grand public, qui a doublé sa collecte à plus de 450 millions d’euros et qui a poursuivi ses investissements en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.Côté institutionnel, de nombreux «clubs-deals» ainsi que des mandats et des partenariats de premier plan ont été conclus avec de nouveaux clients, investisseurs français et internationaux.
Du nouveau au sein des instances de l’Association française de la gestion financière. Christophe Laurentie a rejoint l’AFG en tant que secrétaire général et remplace, à ce titre, Pierre Yves Berthon qui part en retraite, indique l’association dans son numéro Gestion Info à paraître aujourd’hui. Après avoir travaillé huit ans en tant que secrétaire général chez IT Asset Management (devenu depuis FourPoints IM), Christophe Laurentie avait créé en 2008 l’Oxygène des Dirigeants, société de secrétariat général externalisé.Par ailleurs, Arthur Carabia rejoint l’association en tant que responsable des Relations avec les Institutions Européennes. Rattaché au directeur des affaires européennes et internationales, il représentera l’AFG auprès des instances européennes et partagera son temps entre Paris et Bruxelles. Arthur Carabia travaillait depuis 2010 comme assistant parlementaire au Parlement européen.Enfin, côté sociétés de gestion, l’AFG compte désormais Cleaveland et Finexkap AM parmi ses adhérents.
Morgan Stanley étudie la vente de sa participation de 19 % dans la société de hedge funds basée à Londres Lansdowne Partners (17,5 milliards de dollars d’encours), selon des personnes proches du dossier citées par The Wall Street Journal. Parmi les acquéreurs potentiels figurent Affiliated Managers Group, Foundation Capital et Dyal Capital. La participation vaudrait plusieurs centaines de millions de dollars. Morgan Stanley rejoint ainsi la liste des banques ayant acquis des hedge funds avant la crise financière et cherchant à s’en séparer en raison des pressions réglementaires. JP Morgan envisagerait aussi de son côté la cession de son hedge funds Highbridge Capital.
Les sommes versées par les entreprises du CAC 40 à leurs actionnaires, sous forme de dividendes et de rachats d’actions, ont grimpé de 30% l’an dernier à 56 milliards d’euros, selon une étude publiée par Vernimmen.net. Ce total égale presque le record atteint en 2007 par les grands groupes français cotés en Bourse, avant la crise financière qui avait éclaté l’année suivante, selon les données de l’étude. Dans le détail, les rachats d’actions ont bondi de 55% à plus de 10 milliards d’euros, et les dividendes de 25% à 46 milliards, d’après cette étude citée dans Les Echos du jour. Cependant, ce total a été gonflé par deux énormes opérations au caractère exceptionnel: la sortie partielle de Nestlé du capital de L’Oréal et une distribution d’actions Hermès par LVMH à ses actionnaires.
Le groupe Investec Asset Management a renouvelé son partenariat avec State Street Corporation pour une nouvelle période de sept ans couvrant des services de midlle office et de comptabilité au Royaume-Uni, en Afrique du Sud, au Luxembourg et aux Etats-Unis. Investec Asset Management propose des solutions d’investissement à destination des fonds de pension des banques centrales, des fonds souverains, des assureurs, des fondations, des conseillers financiers et des investisseurs individuels.
L’Association française de la gestion financière (AFG) vient de constituer un groupe de travail autour du «big data». Composé d’adhérents et de membres correspondants de l’AFG, le groupe en question accueillera des prestataires spécialisés dans le Big Data (données ou outils) et sera chargé de faire l’état des lieux des types de data disponibles ou quasi disponibles (digitalisation en cours) au sein des SGP. «Il suivra également les offres de services innovants en matière de Big Data et examinera également les modalités d’intégration de ces données/outils pour créer de la valeur dans les principaux processus ou chaines de valeur des SGP (gestion des actifs, gestion du passif, contrôle…) en tenant compte de la réglementation qui leur est applicable», indique l’AFG dans son numéro Gestion Info du mois de février.
Face à la croissance des ETF obligataires, iShares, la division de BlackRock dédiée aux ETF, ne cherche pas uniquement à étoffer son offre, mais aussi à faciliter les échanges de ces produits. En effet, comme le remarque Thomas Fekete, responsable du développement produits d’iShares pour la région EMEA, les ETF obligataires ressemblent aujourd’hui davantage à des actions. L’idée est donc de standardiser les caractéristiques du produit afin qu’il puisse être assimilé plus facilement à une obligation et soit plus acceptable aux yeux des investisseurs, notamment obligataires.
La filiale du Crédit Mutuel Arkéa a annoncé lundi qu’elle sous-traitait son activité de tenue de compte d'épargne salariale à S2E, Services Epargne Entreprise. S2E a été créée en 2006 par la Société Générale, BNP Paribas, HSBC et Axa pour mutualiser ce métier qui nécessite de gros volumes afin d'être rentable. La plate-forme avait déjà accueilli le Crédit du Nord, filiale de la Société Générale, au premier semestre 2014. Federal Finance compte 5.000 entreprises clientes pour 300 millions d’euros d’encours en épargne salariale.
A la mi-journée, la Bourse d’Athènes perdait 6,0% et l’indice du secteur bancaire grec chutait de 11,5%, se rapprochant de ses plus bas historiques. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts d’Etat grecs à dix ans dépassait 11% tandis que le rendement à 3 ans franchissait 21%.Dans un discours au Parlement grec dimanche, le Premier ministre Alexis Tsipras a déclaré qu’il n’accepterait pas une prolongation du programme d’aide financière dont bénéficie son pays. La perspective d’un compromis lors de la réunion exceptionnelle des ministres des Finances de l’Eurogroupe mercredi et du sommet de jeudi avec les dirigeants de l’Union européenne paraît très éloignée.
L’excédent commercial allemand a augmenté nettement plus que prévu en décembre, à la faveur d’une vive hausse des exportations et d’une baisse des importations, a annoncé lundi l’Office fédéral des statistiques. En données corrigées des variations saisonnières (CVS), cet excédent s’est établi à 21,8 milliards d’euros, contre 17,9 milliards (chiffre révisé à la hausse) en novembre et une prévision moyenne des économistes de 18,3 milliards. Les exportations ont augmenté de 3,4% contre un consensus Reuters à 1,0%, tandis que les importations ont reculé de 0,8% (consensus de -0,4%).
«Nous admettons et nous assumons la responsabilité des défaillances passées en matière de respect des règles et de procédures de contrôle», a indiqué HSBC au sujet de sa filiale suisse après les révélations de plusieurs journaux sur un système d'évasion fiscale de grande ampleur mis en place dans les années 2000. Selon Le Monde, qui a obtenu la totalité des données volées par Hervé Falciani, un ancien employé de HSBC Private Bank, celle-ci a accepté, voire encouragé, une «gigantesque fraude à l'échelle internationale» portant, pendant la seule période de novembre 2006 à mars 2007, sur la somme de «180,6 milliards d’euros qui auraient transité, à Genève, par les comptes de plus de 100.000 clients et de 20.000 sociétés offshore».
Dans un rapport publié début février, intitulé «Tax avoidance: the role of large accountancy firms report published», le Parlement britannique accuse le cabinet d’audit PwC d’organiser l'évasion fiscale des multinationales. Un sujet d’actualité brûlante en Grande-Bretagne où le chancelier de l’Echiquier George Osborne a annoncé en décembre 2014 l’instauration d’une «taxe Google» pour contrer les stratégies d’optimisation fiscale des grandes entreprises.
La baisse exceptionnelle des prix du pétrole depuis le milieu de l’année 2014 ne s’explique pas seulement par les changements dans la consommation et la production de l’or noir, selon la Banque des règlements Internationaux (BRI). Dans un document sur la liquidité globale («Global liquidity: selected indicators») publié le 7 février, l’instance regroupant les autorités monétaires internationales estime que la chute des prix est aussi due aux comportements des acteurs des marchés financiers et à la montée de l’endettement des entreprises du secteur pétrolier. «Une chute des prix affaiblit le bilan des producteurs et resserre les conditions de crédit, ce qui exacerbe potentiellement la chute des prix du fait de la vente d’actifs pétroliers (par exemple, plus de production est vendue à l’avance)», peut-on lire dans le document.
La Banque des règlements internationaux (BRI) juge que la baisse des prix du pétrole ne peut pas s’expliquer de manière satisfaisante seulement par l'évolution de la consommation ou de la production. Elle pointe du doigt l’importance de l’endettement dans le secteur pétrolier.
La mobilisation de l’armée française pour la sécurité intérieure à la suite des attentats de Paris et Montrouge début janvier coûte un million d’euros par jour, a déclaré dimanche le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. L’opération Sentinelle mobilise plus de 10.000 soldats dans toute la France pour surveiller 830 sites «sensibles» comme des lieux de culte, des écoles et des médias.
Roger Keller, un ancien banquier suisse poursuivi aux Etats-Unis pour avoir aidé de riches Américains à frauder le fisc, a été arrêté à l’aéroport de Francfort et se trouve en attente d’extradition, a déclaré son avocat ce week-end. Il est l’un des trois conseillers clients de la défunte banque zurichoise Wegelin & Co inculpés en 2012 par un tribunal fédéral de New York. Wegelin avait dû fermer ses portes en 2013 à la suite de ces démêlés judiciaires.
La Banque d’Italie a relevé ses prévisions de croissance pour cette année et 2016 et table désormais sur une croissance de plus de 0,5% cette année, puis sur une hausse d’au moins 1,5% du produit intérieur brut l’an prochain, a déclaré son gouverneur Ignazio Visco lors d’une conférence samedi. C’est la conséquence du programme d’assouplissement quantitatif (QE) annoncé par la Banque centrale européenne le mois dernier.
Thomas Jordan, le gouverneur de la Banque nationale suisse (BNS) , a déclaré dans un entretien à la radio helvétique SRF que l’institution était prête à intervenir sur les marchés des changes si nécessaire et qu’elle pouvait encore baisser les taux d’intérêts -déjà négatifs- afin d’affaiblir le franc. «Il existe certainement une limite aux taux négatifs [...]. Mais je crois qu’au niveau actuel de -0,75%, nous n’avons certainement pas encore atteint cette limite», a-t-il précisé.
Les exportations chinoises ont reculé en janvier de 3,3% sur un an et les importations se sont effondrées de 19,9%, dégageant sur un mois un excédent commercial record de 60 milliards de dollars, révèlent les statistiques dévoilées dimanche par les douanes chinoises. Cette mauvaise performance va nourrir les inquiétudes sur un ralentissement de l’activité économique en Chine. Une baisse marquée des importations de matières premières, notamment du charbon, a entraîné le mouvement. Ces chiffres contrastent avec les anticipations. Interrogés par Reuters, des analystes estimaient que les importations diminueraient de 3% seulement et que les exportations progresseraient même de 6,3%. «Le premier trimestre s’annonce terrible», commente Andrew Polk, économiste du Conference Board à Pékin. Le gouvernement devrait abaisser son objectif de croissance à 7% cette année. En 2014, le PIB n’a progressé que de 7,4%, soit le rythme le plus faible en 24 ans.