Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver a subi une chute de 27,5 % de ses encours en 2014, a annoncé son actionnaire Acciona à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Au 31 décembre 2014, ses actifs sous gestion ressortent en effet à 6,472 milliards d’euros contre 8,930 milliards d’euros au 31 décembre 2013. Soit une perte de 2,45 milliards d’euros d’encours liée, en grande partie, au départ en septembre 2014 de son gérant phare Francisco Garcia Paramés. Aujourd’hui, après l’arrivée à échéance le 2 janvier d’un mandat institutionnel de 1,1 milliard d’euros, les encours de Bestinver s’établissent à 5,8 milliards d’euros.Malgré ces difficultés, Bestinver a dégagé un chiffre d’affaires de 135 millions d’euros en 2014, en hausse de 19,6% par rapport à 2013, et un Ebitda de 96 millions d’euros, en progression de 22,2% sur un an.
Le recul des prix au mois de février a été publié lundi à -0,3% en première estimation, contre -0,6% en janvier et un consensus Reuters à -0,4%. La publication de chiffres meilleurs que prévu en Espagne, en Italie et en Allemagne vendredi laissait prévoir cette décélération dans le mouvement de baisse des prix.
L'économie italienne s’est contractée pour la troisième année d’affilée en 2014, avec une baisse de 0,4% du PIB, selon l’institut national de statistiques Istat. Le PIB italien avait baissé de 1,7% (chiffre révisé par rapport à 1,9% annoncé précédemment) en 2013 et de 2,8% (révisé par rapport à 2,3%) en 2012. Le déficit budgétaire du pays s'élève à 3% du PIB, contre 2,9% (révisé par rapport à 2,8%) en 2013, précise l’Istat. La dette italienne en 2014 s’est élevée à 132,1% du PIB en 2014 contre 128,5% (révisé) en 2013.
Le Kuwait Investment Office (KIO), branche londonienne du fonds souverain du Koweït, Kuwait Investment Authority (KIA), a commencé à surpondérer les actifs européens suite à la décision de la Banque centrale européenne (BCE) d’engager une politique d’assouplissement quantitatif pour soutenir la croissance. «Cette année nous commençons, après sept ans de surpondération du marché américain, à mettre en place une surpondération des marchés européens et à réduire progressivement notre surpondération des marchés américains», a expliqué son directeur général, Oussama al Ayoub. Le KIO s’est fixé pour objectif de doubler le montant de ses actifs sous gestion en dix ans.
Gros emprunteurs sur les marchés depuis deux ans, certains pays d'Afrique subsaharienne sont vulnérables à une chute de leur devise et des matières premières.
Les premiers chiffres publiés pour février en Espagne, en Italie et en Allemagne laissent attendre ce matin un chiffre d'inflation moins faible que prévu en zone euro.
Icahn Enterprises a annoncé vendredi avoir essuyé une perte de 373 millions de dollars, soit 3,08 dollars par titre, en 2014, pour un chiffre d’affaires de 19,2 milliards de dollars. Pour le seul quatrième trimestre, la perte se monte à 384 millions de dollars. «Les résultats de cette année ont été à l'évidence décevants, la chute brutale des prix pétroliers ayant eu des répercussions sur la rentabilité de nombre de nos segments», explique Icahn dans un communiqué.
«Nous ne sommes pas responsables de la frustration générée par le parti de la gauche radicale grecque qui a fait aux Grecs des promesses qu’il ne peut pas tenir», a déclaré hier le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy. Le premier ministre grec Alexis Tsipras avait déclaré samedi que Madrid et Lisbonne redoutaient un «effet Syriza» lors de leurs élections législatives cette année et qu’ils avaient «fait monter les enchères» lors des négociations avec l’Eurogroupe qui ont abouti à la prolongation du plan d’aide à Athènes.
Le PIB des Etats-Unis a crû de 2,2% en rythme annualisé, contre 2,6% en première estimation le mois dernier, a annoncé le département du Commerce vendredi. La croissance avait atteint 5% au troisième trimestre. Le consensus donnait un taux de croissance révisé de 2,1% pour les trois derniers mois de 2014. L’investissement des entreprises a donné lieu à une révision marquée, avec une croissance ramenée de 1,9% en première estimation à 0,9%.
Le ministre des Finances Michel Sapin a déclaré hier s’attendre à ce que le système de régularisation des comptes dissimulés à l'étranger rapporte, comme en 2014, deux milliards d’euros à l’Etat en 2015, soit 0,1 point de PIB. Bruxelles a demandé à la France de réduire son déficit structurel de 0,5 point de PIB cette année, contre 0,3 estimé actuellement. «Plutôt que d’augmenter les impôts, je préfère lutter contre la fraude fiscale», a souligné Michel Sapin.
La prolongation de quatre mois de l’aide financière européenne à la Grèce a été approuvée vendredi au Bundestag, la chambre basse du parlement allemand. Malgré des relations tendues entre Athènes et Berlin ces derniers jours, le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, avait invité les élus à surmonter leur scepticisme à l'égard des promesses d’Athènes. Le texte a emporté les suffrages de 542 des 631 députés.
Dans sa très attendue lettre annuelle aux actionnaires de Berkshire Hathaway, Warren Buffett a déclaré avoir trouvé son successeur à la tête de la société d’investissement, sans toutefois révéler son identité. «Nous pensons aujourd’hui avoir la bonne personne pour me succéder en tant que directeur général», déclare-t-il dans la lettre publiée samedi. Warren Buffet, 84 ans, ajoute que cette personne prendra ce poste pendant au moins une décennie. Berkshire a également annoncé une baisse de 17% de son résultat net du quatrième trimestre 2014, à 4,16 milliards de dollars (3,72 milliards d’euros), soit 2.529 dollars par action de classe A, en raison, notamment de moindres gains sur des investissements. Pour l’année, le résultat net a progressé de 2% à 19,87 milliards et le bénéfice opérationnel de 9%, à 16,55 milliards. La valeur comptable par action a augmenté de 8,3% à 146,186 dollars en 2014 - faisant moins bien que le S&P 500 pour la cinquième fois en six ans.
Le sentiment du consommateur américain a reflué en février, après avoir atteint un sommet de 11 ans, montre l’indice de l’Université du Michigan dans sa version définitive publié vendredi. L’indice ressort à 95,4, au-dessus de l’estimation initiale de 93,6 et du consensus le donnant à 94,0. Il est inférieur à l’indice de janvier qui était de 98,1.
La plateforme de distribution Natixis Global Asset Management (NGAM) a adopté une démarche marketing plutôt originale en proposant un service gratuit et indépendant d’analyse des portefeuilles. «Les crises successives nous ont amenés à avoir une démarche systématique autour du risque et de la construction de portefeuille quel que soit le segment de clientèle.
Après Amsterdam, Euronext ouvrira cette année son offre de « marché primaire » sur les fonds à Paris, quelques mois après celle de Borsa Italiana à Milan.
Le PIB des Etats-Unis a crû de 2,2% en rythme annualisé contre 2,6% en première estimation le mois dernier, a annoncé le département du Commerce vendredi. Un net ralentissement après un rythme de croissance de 5% au troisième trimestre. Le consensus donnait un taux de croissance révisé de 2,1% pour les trois derniers mois de 2014. La croissance des dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique aux Etat-Unis, a été révisée en baisse de 0,1 point à 4,2% mais elle reste à une cadence inédite depuis le premier trimestre 2006. L’investissement des entreprises a donné lieu à une révision plus marquée, avec une croissance ramenée de 1,9% en première estimation à 0,9%.
La Commission européenne recommande à la France de ramener son déficit public à 4,0% du produit intérieur brut à la fin de cette année, à 3,4% fin 2016 et à 2,8% fin 2017, selon le texte de la recommandation publié vendredi. Le gouvernement français prévoit quant à lui de réduire le déficit à 4,1% à la fin de l’année, après 4,4% estimé pour l’instant à fin 2014, un résultat qui devrait finalement être un peu meilleur. La trajectoire des finances publiques adoptée dans le budget 2015, qui tablait sur un déficit de 4,3% fin 2015, prévoyait de le ramener par la suite à 3,8% fin 2016 et 2,8% fin 2017. Selon la Commission, cette trajectoire correspond à une réduction du déficit structurel (c’est-à -dire hors effet de la conjoncture) de 0,5 point de PIB cette année, 0,8 point en 2016 et 0,9 point en 2017.
La chute des cours du pétrole a eu raison du fonds d’investissement de Carl Icahn. Icahn Enterprises a annoncé vendredi avoir essuyé une perte de 373 millions de dollars, soit 3,08 dollars par titre, en 2014, pour un chiffre d’affaires de 19,2 milliards de dollars. Pour le seul quatrième trimestre, la perte se monte à 384 millions de dollars. «Les résultats de cette année ont été à l'évidence décevants, la chute brutale des prix pétroliers ayant eu des répercussions sur la rentabilité de nombre de nos segments», explique Icahn dans un communiqué. Il ajoute que la participation du fonds dans Apple, sa principale position, a permis d’amortir en partie les pertes des placements dans l'énergie.
Le sentiment du consommateur américain a reflué en février, après avoir atteint un sommet de 11 ans, montre l’indice de l’Université du Michigan dans sa version définitive publié vendredi. L’indice ressort à 95,4, au-dessus de l’estimation initiale de 93,6 et du consensus le donnant à 94,0. Il est inférieur à l’indice de janvier qui était de 98,1.
La combinaison de la politique d’assouplissement quantitatif («QE») annoncée fin janvier par la Banque centrale européenne et la chute des taux à long terme entraînera une augmentation significative des engagements en matière de retraite, estime l’agence d'évaluation financière standard & Poor’s dans une étude publiée le 26 février sur les régimes de retraite à prestations définies des entreprises européennes. L'étude se base sur les 50 plus grandes entreprises notées par Standard & Poor’s, ayant les engagements de retraite les plus élevés (en pourcentage de la dette ajustée).Les engagements de cette cinquantaine d’entreprises pourraient augmenter entre 11% et 18% en 2014, et encore davantage en 2015, estime Standard & Poor’s. Seul petit élément compensateur, la baisse des anticipations à long terme sur l’inflation pourrait effacer en partie la réduction du taux d’actualisation utilisé dans le calcul des engagements des régimes à prestations définies en 2014-2015. Alors que la bonne tenue des marchés ont favorisé l’an dernier des rendements souvent compris entre 8% et 12% en 2014, la baisse des rendements à long terme, un niveau moyen de sous-financement de 30% et les performances relativement modestes des actions par rapport aux obligations devraient entraîner une hausse substantielle des déficits de ces régimes de retraite.
Le spécialiste des produits structurés Leonteq a dégagé en 2014 un bénéfice net de 62,6 millions de francs suisses, en progression de 61% d’une année sur l’autre. L’envol du résultat est dû avant tout à la croissance des volumes de transactions en augmentation de 30% à 20,4 milliards de francs suisses et à la progression du produit d’exploitation, qui s’est accru de 26% à 200 millions de francs suisses, précise un communiqué.Les activités avec les partenaires de la plateforme ont contribué à 55% du volume de transactions et à 52% du produit d’exploitation. Par rapport à 2013, cela représente une hausse de respectivement 7 et 8 points de pourcentage, reflet de la stratégie de Leonteq. Le conseil d’administration propose de verser un dividende de 3 francs par action, contre 2 francs précédemment, prélevé sur les réserves en capital.L’Europe est restée la plus forte contributrice, avec un produit d’exploitation de 93,6 millions de francs suisses, en hausse de 44%. La Suisse suit de très près (87,7 millions de francs suisses, +26%). Quant à l’Asie, elle pèse pour 18,7 millions de francs suisses, soit une croissance de 22%, portée notamment par le partenariat avec DBS.
La concurrence que se livrent les sociétés de gestion de fonds en Chine ne concerne pas uniquement les clients. Elle porte également sur les talents dans la gestion, indique Cerulli. En effet, la forte croissance du nombre de fonds et de comptes ségrégués ces deux dernières années a créé une demande sans précédent pour des gérants de portefeuille parmi les sociétés de gestion. La rétention de talents devient donc un véritable défi. Les encours des produits de gestion de fortune gérés par les banques, les filiales de sociétés de gestion et les maisons de courtage ont atteint respectivement 12.700 milliards de renminbi, 3.700 milliards de renminbi et 8.000 milliards de renminbi en 2014. Malgré la taille de ces actifs, quelque 213 gérants de portefeuilles ont quitté le secteur des fonds en Chine en 2014, contre 110 en 2012 et 137 en 2013. Résultat, le nombre moyen de fonds par gérant a grimpé de 1,4 en 2012 à presque deux à fin 2014. Avec la croissance des actifs, le poids pour chaque gérant s’est alourdi et une pénurie de talents est déjà perceptible, observe Cerulli. Des chiffres de Morningstar début 2015 montraient que plus de 45 gérants en Chine géraient cinq fonds ou davantage (en incluant la co-gestion) en même temps. Cela s’explique notamment par la migration régulière des gérants de portefeuille expérimentés vers les sociétés de fonds privées où la rémunération est bien plus attrayante et où les restrictions réglementaires sont moindres. Cela a conduit à un déclin de l’expérience moyenne des gérants de fonds en Chine. Ainsi, sur 54 gérants dont la nomination a été annoncée en novembre dernier, 22 n’avaient aucune expérience dans la gestion d’un fonds retail. Ce déséquilibre devrait mettre un certain temps à se corriger, estime Cerulli. Cela devrait intervenir lorsque la croissance du secteur de la gestion d’actifs se stabilisera.