La boutique spécialisée dans le conseil alternatif et les fonds de fonds Hermes BPK Partners vient de nommer Robert F. Wescott en qualité de président de la société.Robert F. Wescott a notamment créé en 2001 la firme d’analyse économique Keybridge Research LLC. Il a été précédemment économiste en chef du conseil des conseillers économiques sous la présidence de Bill Clinton. Les actifs sous gestion de Hermes BPK s'élèvaient à 1,6 milliard de dollars à fin mars 2011.
Le britannique Alliance Trust (2,4 milliards de livres sous gestion) a fait état pour le premier semestre à fin juillet d’une performance de 3,1%, malgré un plongeon du résultat imposable à 8 millions de livres contre 122 millions de livres.Le portefeuille d’investissement a réalisé des gains et surperformé les indices dans toutes les principales régions du monde sur la période courant de février à juillet, à l’exception notable de l’Amérique du Nord, qui accuse un repli de 2,2%, à comparer à une baisse de l’indice de référence de 0,9%.
Invesco AM a annoncé, lundi 19 septembre, les nominations de Sergio Trezzi et Miguel Rona à la tête de l’activité distribution retail en Europe continentale. Ils assureront ces responsabilités sous la responsabilité de James Robertson, Chief Executive Officer d’Invesco pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, précise un communiqué. Agé de 39 ans, Sergio Trezzi a rejoint Invesco en 1999. Il a orchestré la commercialisation de la marque Invesco Powershares ETF en Europe continentale tout en étant responsable d’Invesco pour l’Italie et la Grèce. Désormais, il aura également la charge de l’activité distribution retail en Allemagne, en Autriche, au Benelux et dans les pays nordiques. De son côté, âgé de 43 ans, Miguel Rona a rejoint Invesco en 2000 et est actuellement responsable d’Invesco pour l’Espagne, le Portugal et l’Amérique latine. Il aura désormais aussi la responsabilité de la distribution retail en Suisse et en France.
Santander Asset Management renforce son équipe de multigestion avec les recrutements de Renzo Desbordes et Helen Llorente. Les deux analystes de portefeuille sont directement rattachés à Tom Caddick, responsable de la multigestion internationale. Helen Llorente travaillait précédemment chez New Star Asset Management alors que Renzo Desbordes était chez Investec Asset Management.
Filiale d’Allianz Global Investors, l’américain Pimco a annoncé le 19 septembre la commercialisation du fonds en dollars de droit irlandais PIMCO GIS Global Advantage Real Return Fund (IE00B6QJK464) qui a été lancé le 29 juillet 2011.Ce produit vise une performance après inflation combinant le bêta d’un indice de référence amélioré - le Pimco Global Advantage Inflation-Linked Bond (acronyme : GLADI ILB)) - à une stratégie de gestion active qui intègre les perspectives économiques globales établies par Pimco et l’expertise de la société en matière d’évaluation des obligations indexées sur l’inflation à travers le monde. Le fonds est géré par Mihir Worah, managing director et responsable de l’équipe de gestion de portefeuille real return.Le fonds fait partie de la gamme coordonnée de fonds Global Investor Series (GIS) de PIMCO,. Cette gamme enregistrée à Dublin comprend désormais 43 compartiments représentant 52 milliards livres ou 57 milliards d’euros d’encours au 30 juin 2011.Le fonds PIMCO GIS Global Advantage Real Return Fund propose des classes d’actions institutionnelles et destinées aux particuliers. Ces dernières sont disponibles via des plateformes de distribution de fonds tiers et des réseaux bancaires. La commission de gestion pour la classe institutionnelle est fixée à 0,69 %. Pour les classes retail, le montant varie en fonction du distributeur, précise Pimco à Newsmanagers.
Exane Derivatives lance Express Euro 50, un produit reposant sur un titre de créance de droit français à capital non garanti à l’échéance émis par BNP Paribas, éligible à l’assurance vie et au compte titres et disponible à la souscription jusqu’au 16 décembre 2011. Dédié aux gestionnaires de fortune, le produit propose de tirer profit de l'évolution de l’indice Euro Stoxx 50 (dont les dividendes éventuels ne sont pas reversés) sur une durée de 8 ans maximum, avec une opportunité de remboursement anticipé au bout de 4 ans. En année 4, si la performance de l’indice Euro Stoxx 50 depuis l’émission est positive ou nulle, un remboursement anticipé automatique est activé et l’investisseur reçoit : l’intégralité du capital initialement investi + 12,5% de gains par année écoulée depuis l’origine, soit 50% de gains. En l’absence de remboursement anticipé en année 4, trois scénarios sont possibles à l'échéance des 8 ans. Si l’indice Euro Stoxx 50 est supérieur à son niveau initial, le capital est intégralement remboursé majoré de 200% de la performance finale de l’indice. Si l’Euro Stoxx 50 est en baisse de moins de 15%, le capital est remboursé en intégral. Enfin, si l’indice Euro Stoxx 50 est en baisse de plus de 15%, l’investisseur récupère le montant du capital diminué de 200% du recul final de l’indice. Caractéristiques : Code ISIN : FR0011081504 Valeur nominale : 1.000 euros Liquidité : quotidienne Date d’émission : 5 septembre 2011 Période de souscription : jusqu’au 16 décembre 2011 Date d'échéance : 30 décembre 2019
Dans le courant du quatrième trimestre, ABC Arbitrage compte lancer un cinquième fonds (multistratégies) de droit irlandais réservé lui aussi aux investisseurs avertis et qui sera un nourricier des quatre produits existants (fusions-acquisitions, retour à la moyenne, négoce haute fréquence et devises), a annoncé le 19 septembre Dominique Ceolin, président directeur général. Le choix de l’Irlande comme site d’immatriculation tient selon le manager à une meilleure régulation et à un environnement moins onéreux pour les clients.La société vient d’annoncer une hausse de 5 % de son bénéfice net pour janvier-juin, à 16 millions d’euros (lire notre article du 19 septembre).Dans sa configuration actuelle, ABC Arbitrage estime avoir une capacité de gestion de l’ordre de 500 millions d’euros ; l’encours se situe à fin juin à 245 millions d’euros, dont environ 100 millions dans les quatre fonds existants. Les souscriptions nettes pour les fonds ont porté au premier semestre sur environ 80 millions d’euros. La performance brute de gestion pour les six premiers mois de l’année a été dans l’ensemble de 28 % pour ABC Arbitrage ; celle des fonds s’est échelonnée entre 4,54 % et 14,63 % (et entre 3,23 % et 18,22 % sur les huit premiers mois de l’année).Dominique Ceolin a indiqué aussi que pour 25 millions d’euros collectés, le revenu brut d’ABC Aribtrage se situe à 1 million d’euros.Concernant l’effectif, le PDG a précisé que, pour éviter de fortes fluctuations et des tentations liées au court-termisme, le régime de primes est inséré dans un dispositif de moyen-long terme à 5-8 ans. La société compte présentement environ 80 personnes contre 75 fin décembre. Le rythme des recrutements sera de trois à six personnes par an dans les cœurs de métier, à savoir la recherche mathématique et le développement informatique. Un effort qui s’explique par le fait qu’ABC Arbitrage «travaille» environ 1.300 opérations chaque jour, sur un univers de 3.000-4.000 titres a priori «éligibles».
BNP Paribas Securities Services a annoncé lundi 19 septembre le lancement d’un nouveau service de règlement-livraison et de conservation à destination des intermédiaires financiers. L’objectif est de «réduire le temps de déploiement sur de nouveaux marchés, d’optimiser la liquidité et d’améliorer le service à la clientèle», souligne un communiqué.Accessible via un point de contact unique, la solution de BNP Paribas Securities Services procure des services de règlement-livraison, de compensation et de conservation dans plus de 100 pays, «offrant ainsi aux clients des processus plus souples de gestion des instructions, de reporting et de réconciliation ainsi qu’une intégration plus rapide».Ce service prend aussi en charge la gestion du collatéral, ce qui aura pour effet d’accroître la liquidité des clients et d’optimiser l’utilisation de leurs fonds propres, ajoute BNP Paribas Securities Services.
BNP Paribas Real Estate annonce le regroupement de ses activités en immobilier d’entreprise et en résidentiel sous une même direction, afin d’avoir un poids encore plus importants. Cette nouvelle organisation est progressivement mise en place, précise un communiqué.Tout en conservant la direction générale de la promotion d’Immobilier d’Entreprise, Barbara Koreniouguine devient présidente de l’activité Résidentiel (Promotion, Transaction, Résidences Services) et membre du Comité Exécutif de BNP Paribas Real Estate.Le 1er janvier 2012, elle prendra également la présidence de la Promotion d’Immobilier d’Entreprise et pilotera, ainsi, l’ensemble des activités opérationnelles de la Promotion de BNP Paribas Real Estate.A compter du 1er janvier 2012, Barbara Koreniouguine sera secondée par Pierre Sorel pour la partie Résidentiel et par Bruno Pinard pour la partie Immobilier d’Entreprise. Tous deux deviennent directeurs généraux délégués. Olivier Bokobza devient responsable de la promotion résidentiel Ile-de-France. Depuis le 1er septembre, il est directeur général adjoint en charge de l’Ile-de-France mais aussi du pôle Résidentiel. Il reporte à Pierre Sorel.Un nouveau Comité Exécutif des activités Résidentiel et Promotion d’Immobilier d’entreprise sera créé. Présidé par Barbara Koreniouguine et composé de Bruno Pinard, Pierre Sorel et Olivier Bokobza, ce comité définira et veillera à la mise en oeuvre de la stratégie de chacun des deux métiers, conformément à la politique générale de l’entreprise.
Au deuxième trimestre 2011, le secteur italien de la gestion d’actifs (incluant la gestion collective et les portefeuilles individuels) a accusé des sorties nettes de 6,7 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni (l’association italienne des professionnels de la gestion). Les encours du secteur sont néanmoins restés supérieurs à 1.000 milliards d’euros, dont 459 milliards pour la gestion collective et 505 milliards pour les gestions de portefeuilles.Dans ce contexte morose, les sociétés d’origine étrangère tirent leur épingle du jeu avec des souscriptions nettes de 3,1 milliards d’euros. En matière de gestion collective, notamment, les fonds ouverts de droit étranger ont recueilli 3,4 milliards d’euros.
L’indice Dow Jones Credit Suisse des hedge funds s’est inscrit en baisse de 2,30% au mois d’août, à comparer à un recul de 7,69% pour l’indice Dow Jones Global.Trois des dix principales stratégies ont enregistré des performances positives. La stratégie Dedicated Short Bias a notamment enregistré un gain de 6,56%, la stratégie global macro affichant une progression de 1,91%. En revanche, les stratégies event driven et long/short equity accusent des replis de respectivement 5,37% et 4,44%. La collecte nette des hedge funds a atteint au mois d’août 4,77 milliards de dollars, selon Credit Suisse.
Nima Tayebi vient de quitter Polar Capital pour rejoindre JP Morgan Asset Management en tant que spécialiste de la dette et des devises émergentes au sein de l'équipe marchés émergents, rapporte Citywire.Nima Tayebi sera rattaché à Pierre-Yves Bareau, responsable de la dette émergente et Jonathan Griggs, responsable de la stratégie sur les devises. Les actifs sous gestion de l'équipe que rejoint Nima Tayebi s'élèvent à quelque 17 milliards de dollars.
Soros Fund Management vient de nommer Scott Bessent directeur des investissements (CIO) pour remplacer Keith Anderson qui avait quitté l’entreprise cet été après s'être montré trop prudent en début d’année, rapporte The Wall Street Journal. Scott Bessent, qui va être responsable de 25 milliards de dollars, pour l’essentiel appartenant à George Soros, avait déjà travaillé chez Soros Fund Management de 1991 à 2000 avant de rejoindre Protégé Partners comme associé senior puis de créer sa propre entreprise. Il sera le cinquième CIO de Soros depuis 2000.George Soros a indiqué dans un courrier séparé que son fils Jonathan va bientôt prendre du recul par rapport à la direction des affaires au jour le jour mais restera président de la fondation de George Soros.
AdvisorShares Investments, société d’ETF actifs basée aux Etats-Unis gérant 370 millions de dollars, vient de nouer un partenariat avec Commerce Asset Management, une filiale de Consulting Services Group qui conseille environ 24 milliards de dollars d’actifs environ. L’objectif pour AdvisorShares Investments est de développer un ETF géré activement qui utilisera la technologique brevetée Dynamic Style Analysis de la société Markov Processes International. Cet ETF offrira des performances d’un hedge fund long/short actions mais avec des frais plus faibles et une liquidité quotidienne.
Le gestionnaire portugais a lancé le 30 août le Fundo Banco BIC Brasil FEI (amorcé à 10 millions de dollars), qui investit en obligations d’entreprises et en titres d’Etat brésiliens mais pourra affecter 30 % au maximum de son encours en actions. Ce fonds en dollars, conseillé par le brésilien BRZ Investimentos, est la deuxième concrétisation de la coopération entre Dunas Capital et Banco BIC Portuguès, après le Tesoureria, rapporte Funds People.La commission de gestion est fixée à 1 % et celle de performance sera de 10 % au-delà d’un taux butoir correspondant au Libor 6 mois + 300 points de base). Il est prévu une pénalité de remboursement de 1 % pour toute sortie avant 180 jours. La souscription minimale initiale est de 5.000 dollars, les souscriptions suivantes devant se monter au minimum à 500 dollars.
Le Régime Social des Indépendants (RSI) a retenu en juin deux sociétés pour gérer de l’immobilier en direct, à savoir Colliers UFG PM sur l’immobilier commercial et Nexity Saggel pour l’immobilier résidentiel. Pour rappel, l’allocation d’actifs du RSI est composée de 24-30% en actions des pays de l’OCDE, 10-15% d’immobilier français en direct, 6% de monétaire et le restant est investi en obligations des pays de l’OCDE.
OBLIGATIONS : 79 % Les obligations sont la principale source de participation aux bénéfices. Les émetteurs les plus fiables sont privilégiés : la note moyenne des obligations est AA. La part des obligations d’Etat est minoritaire à 20 % contre 80 % pour les emprunts privés. Les emprunts émis par l'État français (ou bénéficiant de sa garantie) constituent le socle du portefeuille souverains. Les emprunts privés de bonne qualité permettent d’apporter une performance supplémentaire. ACTIONS : 10 % Les investissements se caractérisent par une grande diversification géographique et sectorielle des valeurs et sont principalement effectués en direct. Les valeurs financières sont sous-pondérées. IMMOBILIER : 8 % L’immobilier apporte une contribution sensible et récurrente au rendement de l’Actif général. De plus, la décorrélation de l’immobilier avec les autres classes d’actifs, contribue à la stabilité globale. Au regard de la conjoncture, il est utile de rappeler les éléments suivants : La part consacrée aux obligations souveraines (16% du fonds) est largement inférieure à la moyenne du marché de l’assurance (33%) La proportion de la dette grecque est infime (0.03%) La diversification, les réserves accumulées et le corps de règles comptables permettent à l’assureur de faire face à des accidents significatifs même s’ils sont peu probables. A titre d’exemple, le montant constitué par la réserve de capitalisation, la réserve pour participations bénéficiaires et les plus-values latentes, couvre largement l’exposition globale à la dette souveraine de la Grèce, du Portugal, de l’Espagne et de l’Italie.
L'ex UFG-LFP vise une meilleure reconnaissance à l'international et auprès des particuliers. Le groupe estime avoir bien traversé les turbulences de l'été
Sept noms sont retirés de l’indice iTraxx Europe en raison d’une dégradation de la liquidité et de notations en catégorie high yield. L’indice iTraxx Crossover passe de quarante à cinquante émetteurs. Rhodia et Tomkins sont retirés de la liste, tandis que douze noms sont font leur entrée. Enfin, huit émetteurs, dont BAE Systems et Ahold, sont remplacés au sein de l’indice iTraxx HiVol.
A l’image de concurrents comme Caxton Associates ou SAC Capital Management, le gestionnaire alternatif dirigé par Alan Howard souhaite selon Bloomberg rendre des liquidités à ses clients afin de préserver sa capacité de bonne gestion au sein de son principal fonds. Deux milliards de dollars pourraient être restitués aux clients du Master Fund, dont les actifs s’élèvent à 26,9 milliards.
Répondant à la demande des investisseurs pour des produits peu coûteux, Fidelity Investments a annoncé la création de cinq fonds indiciels actions. Une nouvelle initiative de la pârt de Ronald O’Hanley, nommé président du groupe familial l’an passé, une semaine seulement après le remplacement du gérant à la tête du fonds Magellan, qui fut le plus important fonds ouvert au monde.