p { margin-bottom: 0.08in; } Credit Suisse Private Banking has announced the opening of its first family office in Singapore. The group says in a statement that it has appointed Bernard Fung as head of family office services in Singapore. Fung, who will begin in the position on 3 January, will be in charge of development of family office activities for ultra-high net worth (UHNW) clients and their families. Before joining Credit Suisse, Fung was chief executive of Innotech Advisers, the investment firm and family office of Lord Sainsbury of Turville.
p { margin-bottom: 0.08in; } Ahorro Corporación Financiera (ACF), a financial group consisting of 42 small and mid-sized savings banks, will lay off about 200 people out of total staff of 752, equivalent to 26.5% of its personnel, Cotizalia reports. The operation will take place through a general services outsourcing plan, according to sources familiar with the matter. It will not result in cold layoffs, as the staff concerned will be transferred to the outsourcing companies. In reality, total staff is already lower than the 752 recorded at the beginning of 2010, as there have been assisted departures, but no definite figure is available at present. ACF currently manages EUR6.4bn, 50% less than at the end of 2007.
L’opérateur boursier allemand anticipe une hausse du chiffre d’affaires et du bénéfice pour toutes ses divisions en 2011, a déclaré le directeur financier de l’opérateur boursier allemand, cité par le Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung.
Après avoir commencé par investir dans un fonds actions zone euro (en octobre 2010), Le Conservateur vient à nouveau de sélectionner un nouveau gérant minimum variance au travers d’un fonds exposé aux marchés émergents. Au total, la gestion minimum variance concerne un actif de 25 millions d’euros logé dans le portefeuille de l’assurance-vie dont la poche action représente environ 10 % des encours. « La gestion minimum-variance apporte de la diversification dans notre allocation actions à un moment où se profile l’application des contraintes de Solvabilité II. L’introduction d’une gestion plus quantitative que celle déployée dans le cadre des investissements en direct, combinée à une plus grande diversification géographique, permet de réduire le risque global de notre portefeuille et donc la consommation de fonds propres», précise Thibaut Cossenet à Bfinance.
Une augmentation du Fonds européen de stabilité financière (FESF) serait préférable à l'émission d’emprunts pour le compte de la zone euro à court terme, estime Yves Mersch, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE).
La Banque populaire de Chine a annoncé relever d’un demi-point le coefficient des réserves obligatoires pour éponger les excédents des liquidités circulant dans l'économie et freiner l’inflation. Cette troisième hausse en un mois, qui prend effet le 20 novembre, porte le coefficient au record de 18,5%. Il a été relevé à six reprises depuis le début de l’année. La BPC a également augmenté les taux directeurs en octobre. La banque centrale n’a pas fourni d’explication. Toutefois, le fait qu’elle recoure une nouvelle fois aux réserves obligatoires plutôt qu’aux taux directeurs laisse penser que les autorités chinoises estiment que les pressions inflationnistes restent pour l’instant bien maîtrisées. Le gouvernement a fait savoir il y a une semaine que la politique monétaire serait dorénavant «prudente» alors qu’elle était auparavant «accommodante de manière appropriée». Des analystes pensent que cela signale peut-être un resserrement monétaire plus énergique.
L'économie italienne a progressé de 0,3% au troisième trimestre, soit légèrement plus que l’estimation préliminaire, et de 1,1% sur un an, a annoncé l’Istat vendredi. Ce dernier avait donné +0,2% et 1,0% respectivement en première estimation. La croissance a été portée par la reconstitution des stocks mais a été limitée par un solde net des exportations négatif.
L’Irlande commencera à puiser au début de l’année prochaine dans les 85 milliards d’euros mis à disposition par l’UE et le FMI, a annoncé le ministre des Finances Brian Lenihan. Les premiers fonds seront affectés à une partie des besoins d’emprunt du pays.
L’Allemagne veut négocier un accord sur plusieurs postes financiers à responsabilité en Europe, dont celui de président de la Banque centrale européenne (BCE) et les discussions en ce sens pourraient commencer dès janvier, rapporte vendredi l'édition allemande du Financial Times. Selon le quotidien, le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker a appelé les pays de la zone euro à désigner des candidats à la succession de l’Autrichienne Gertrude Tumpel-Gugerell, dont le mandat s’achève en mai 2011, d’ici la réunion de l’Eurogroupe de janvier. Ce processus pourrait entraîner des négociations sur plusieurs autres postes, dont celui du président Jean-Claude Trichet, dont le mandat expire en novembre 2011.
A compter du 1er janvier 2011, la banque privée hambourgeoise M.M. Warburg & Co KGaA reprend à la caisse d'épargne de Brême les 49 % que cette dernière détient encore dans la banque privée de Brême, Bankhaus Carl F. Plump & Co.Le montant de la transaction n’a pas été communiqué. Warburg, qui détient 51 % de Plump depuis 1999, maintient à la tête de Plump les directeurs généraux Heinz Schwind et Marko Broischinski.
Stefan Zayer va diriger avec Rupert Hengster l’activité en Allemagne d’Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM). Pour l’instant l’ouverture de la future succursale à Francfort est en instance d’agrément auprès des autorités de surveillance, annonce EdRAM le 9 décembre.Stefan Zayer sera directeur et vice-porte-parole du comité de direction d’EdRAM Allemagne avec la responsabilité de l’activité institutionnelle et tierces parties. De 2005 à cette année, il dirigeait l’activité «nouveaux clients» dans la branche institutional sales de Lazard Asset Management à Francfort.Philippe Couvrecelle, président du directoire d’EdRAM, avait indiqué fin septembre à Newsmanagers que le bureau de Francfort devrait compter cinq personnes et qu’il va cibler en premier lieu la clientèle institutionnelle (lire notre article du 27 septembre).
Le 9 décembre, ETF Exchange (ETFX) et Rabobank International ont annoncé l’admission à la négociation sur NYSE Euronext Amsterdam des ETF ETFX AMX Fund (EAMX NA), qui réplique l’indice des 25 plus importantes moyennes capitalisations néerlandaises. Cela fait suite à la cotation, depuis mars, de l’ETFX AEX Fund (NTH NA), qui réplique pour sa part les 25 plus grandes capitalisations néerlandaises. Pour ce dernier, le 9 décembre marque le début de la phase de commercialisation.Rabobank International est membre du consortium ETF Exchange, qui se veut la première plate-forme au monde de contreparties multiples pour les swaps, ce qui réduit donc le risque de contrepartie. Les ETF sur cette plate-forme utilisent donc la réplication synthétique, pour diminuer l'écart de suivi et les frais. Ils sont tous conformes à la directive OPCVM III.
Le 17 décembre, UBS Global Asset Management lancera le UBS Asian Consumption fund géré par son équipe actions Asie hors Japon, rapporte Fund Strategy. Ce nouveau produit se focalisera sur les actions de fournisseurs de biens et de services aux consommateurs asiatiques ainsi que sur les sociétés asiatiques produisant des biens de consommation et des entreprises de prestations de services implantées à l'échelon mondial.
Ayant obtenu l’agrément de la FSA, Cazenove Capital a confirmé le 9 décembre le lancement du Diversity Income Fund qui sera géré par Marcus Brookes et Robin McDonald. L’objectif de ce produit qui doit être lancé le 15 décembre est de générer du capital en ligne avec l’inflation sur le moyen terme, avec un revenu moyen de 4 % par an.Au lancement, les gérants prévoient d’investir 45 % du portefeuille en actions, 45 % en obligations et 10 % en produits alternatifs au travers de 13 fonds dont les suivants : M&G Optimal Income, Invesco Perpetual Tactical Bond, JOHCM UK Opportunities, M&G Global Dividend et Jupiter Absolute Return.
Le gestionnaire britannique Schroder Investment Management (Schroders) a entamé le 9 décembre la commercialisation en Allemagne du fonds luxembourgeois Global Demographics & Wealth Dynamics, un compartiment actions de sa sicav Schroder International Selection Fund (Schroders ISF). Le fonds a été lancé le 23 novembre.Le portefeuille sera investi dans des entreprises susceptibles de profiter de l'évolution démographique (vieillissement des populations) ainsi que des modifications intervenant dans la répartition de la richesse. Le gérant, Jürgen Lanzer, a pour objectif avec son équipe de surperformer le MSCI All Countries World Index sur un cycle.La sélection s’opérera à partir d’un univers de 2.400 sociétés, dont le gérant ne retiendra que 40 à 60 titres.Caractéristiques:Dénomination : Schroder ISF Global Demographics & Wealth DynamicsCode Isin : parts A (USD): LU0557290698parts A (EUR hedged): LU0557291076Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,5 %Souscription minimale initiale : 1.000 euros ou 1.000 dollars
A fin novembre 2010, l’encours du gestionnaire haut rendement Muzinich & Co a franchi le cap des 9 milliards de dollars, dont 2.690 millions de dollars pour cinq des compartiments de la sicav irlandaise.Le bureau de Paris, dirigé par Eric Pictet, précise le 9 décembre que «tous les fonds ont enregistré une augmentation significative de leurs actifs grâce aux souscriptions nettes» et à l’effet de marché.Ainsi, l’encours du Enhancedyield € est passé à 415 millions de dollars (342 millions d’euros) contre 73 millions fin décembre 2009 pendant que celui du Americayield $ bondissait à 1.486 millions de dollars contre 734 millions. Quant au ShortDurationHighYield lancé seulement le 4 octobre, il a déjà drainé 168 millions de dollars.La conclusion de Muzinich est que «tous les fonds ont maintenant des actifs suffisants pour accueillir tous types d’investisseurs».
L’agence de notation financière Fitch Ratings a annoncé le 9 décembre qu’elle transférait son siège londonien à Canary Wharf. A compter du 13 décembre, les nouveaux locaux abriteront toutes les activités du groupe basées à Londres.
@font-face { font-family: «Times"; }@font-face { font-family: «Cambria"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }p { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 10pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; }Lors des Institutionnal Days 2010 de l’Edhec-Risk Institute qui se sont tenus à Monaco les 8 et 9 décembre, Thibaut de Cherisey, directeur du développement Europe d’Invesco Powershares est revenu pour Newmanagers sur la décision de sa société de développer des compétences dans le domaine des swaps. Une technique qui lui permet désormais de reproduire des indices non réplicables selon la méthode de réplication physique habituelle – la marque de fabrique de l’établissement en matière d’ETF. «Le choix de la réplication pure n’est pas une fin en soi», a insisté Thibaut de Cherisey et, «en ayant recours à la réplication synthétique, Invesco PowerShares n’a fait que se doter d’un outil supplémentaire». Pas question en revanche de faire évoluer la gamme dans son ensemble. «Grâce à cet outil», admet le responsable, «nous allons pouvoir répliquer des indices» commodities», des indices de stratégies ou des indices de marchés émergents, notamment MENA (Middle East North Africa) dont les sous-jacents sont difficiles à acquérir» . Le tout en proposant des ETF affichant des coûts moins élevés et offrant des «trackings» plus faibles comparés aux évolutions des indices. Si Invesco Power Shares dispose donc d’un outil performant au terme d’un processus qui a été couteux, notamment d’un point de vue réglementaire, l’établissement ne se dirige pas pour autant vers des développements «tous azimuts». Ces derniers sont-ils nécessaires ? s’est interrogé Thibaut de Cherisey lors d’une conférence de plénière mercredi 8 décembre. Car pour le directeur du développement Europe d’Invesco Powershares, il est nécessaire de s’interroger sur la validité des offres en matière d’indices. Qu’il s’agisse des indices RAFI (*), des indices efficients ou autres, doit-on poursuivre l’innovation ou entamer une phase de consolidation ?A ce titre, Thibaut de Cherisey a souligné que les indices RAFI disposaient d’un «track record» de cinq ans déjà et ont connu un développement très important au cours des dix premiers mois de l’année 2010. Durant cette période, les encours sur les indices RAFI sont passés de 20 milliards à 45 milliards d’euros. «Essentiellement via des investisseurs institutionnels et des banques privées». Actuellement, Invesco Power Shares dispose de 11 ETF RAFI sur 19, ce qui, selon le responsable, offre une excellente couverture puisque les principales classes d’actifs sont présentes – sur les marchés actions américain, européen, sur les marchés émergents, «All world», Asia X Japan, etc. «Pour l’instant, nous regardons leur évolution», confie Thibaut de Cherisey, «et, en fonction de leur succès, nous pourrons décider de compléter notre offre. Notamment en proposant un fonds RAFI France. «Reste qu’ au cours de la conférence plénière, Thibaud de Cherisey, interrogé sur le marché des ETF, a relevé que de grands espaces subsistaient, surtout du côté des indices obligataires. (*) Les indices RAFI sont des indices fondamentaux qui s’opposent aux indices de capitalisation. Ils sont construits à partir du chiffre d’affaires, des dividendes, de la valeur d’actifs et du flux de trésorerie des entreprises.