Dans le courant du quatrième trimestre, ABC Arbitrage compte lancer un cinquième fonds (multistratégies) de droit irlandais réservé lui aussi aux investisseurs avertis et qui sera un nourricier des quatre produits existants (fusions-acquisitions, retour à la moyenne, négoce haute fréquence et devises), a annoncé le 19 septembre Dominique Ceolin, président directeur général. Le choix de l’Irlande comme site d’immatriculation tient selon le manager à une meilleure régulation et à un environnement moins onéreux pour les clients.La société vient d’annoncer une hausse de 5 % de son bénéfice net pour janvier-juin, à 16 millions d’euros (lire notre article du 19 septembre).Dans sa configuration actuelle, ABC Arbitrage estime avoir une capacité de gestion de l’ordre de 500 millions d’euros ; l’encours se situe à fin juin à 245 millions d’euros, dont environ 100 millions dans les quatre fonds existants. Les souscriptions nettes pour les fonds ont porté au premier semestre sur environ 80 millions d’euros. La performance brute de gestion pour les six premiers mois de l’année a été dans l’ensemble de 28 % pour ABC Arbitrage ; celle des fonds s’est échelonnée entre 4,54 % et 14,63 % (et entre 3,23 % et 18,22 % sur les huit premiers mois de l’année).Dominique Ceolin a indiqué aussi que pour 25 millions d’euros collectés, le revenu brut d’ABC Aribtrage se situe à 1 million d’euros.Concernant l’effectif, le PDG a précisé que, pour éviter de fortes fluctuations et des tentations liées au court-termisme, le régime de primes est inséré dans un dispositif de moyen-long terme à 5-8 ans. La société compte présentement environ 80 personnes contre 75 fin décembre. Le rythme des recrutements sera de trois à six personnes par an dans les cœurs de métier, à savoir la recherche mathématique et le développement informatique. Un effort qui s’explique par le fait qu’ABC Arbitrage «travaille» environ 1.300 opérations chaque jour, sur un univers de 3.000-4.000 titres a priori «éligibles».
BNP Paribas Securities Services a annoncé lundi 19 septembre le lancement d’un nouveau service de règlement-livraison et de conservation à destination des intermédiaires financiers. L’objectif est de «réduire le temps de déploiement sur de nouveaux marchés, d’optimiser la liquidité et d’améliorer le service à la clientèle», souligne un communiqué.Accessible via un point de contact unique, la solution de BNP Paribas Securities Services procure des services de règlement-livraison, de compensation et de conservation dans plus de 100 pays, «offrant ainsi aux clients des processus plus souples de gestion des instructions, de reporting et de réconciliation ainsi qu’une intégration plus rapide».Ce service prend aussi en charge la gestion du collatéral, ce qui aura pour effet d’accroître la liquidité des clients et d’optimiser l’utilisation de leurs fonds propres, ajoute BNP Paribas Securities Services.
BNP Paribas Real Estate annonce le regroupement de ses activités en immobilier d’entreprise et en résidentiel sous une même direction, afin d’avoir un poids encore plus importants. Cette nouvelle organisation est progressivement mise en place, précise un communiqué.Tout en conservant la direction générale de la promotion d’Immobilier d’Entreprise, Barbara Koreniouguine devient présidente de l’activité Résidentiel (Promotion, Transaction, Résidences Services) et membre du Comité Exécutif de BNP Paribas Real Estate.Le 1er janvier 2012, elle prendra également la présidence de la Promotion d’Immobilier d’Entreprise et pilotera, ainsi, l’ensemble des activités opérationnelles de la Promotion de BNP Paribas Real Estate.A compter du 1er janvier 2012, Barbara Koreniouguine sera secondée par Pierre Sorel pour la partie Résidentiel et par Bruno Pinard pour la partie Immobilier d’Entreprise. Tous deux deviennent directeurs généraux délégués. Olivier Bokobza devient responsable de la promotion résidentiel Ile-de-France. Depuis le 1er septembre, il est directeur général adjoint en charge de l’Ile-de-France mais aussi du pôle Résidentiel. Il reporte à Pierre Sorel.Un nouveau Comité Exécutif des activités Résidentiel et Promotion d’Immobilier d’entreprise sera créé. Présidé par Barbara Koreniouguine et composé de Bruno Pinard, Pierre Sorel et Olivier Bokobza, ce comité définira et veillera à la mise en oeuvre de la stratégie de chacun des deux métiers, conformément à la politique générale de l’entreprise.
Au deuxième trimestre 2011, le secteur italien de la gestion d’actifs (incluant la gestion collective et les portefeuilles individuels) a accusé des sorties nettes de 6,7 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni (l’association italienne des professionnels de la gestion). Les encours du secteur sont néanmoins restés supérieurs à 1.000 milliards d’euros, dont 459 milliards pour la gestion collective et 505 milliards pour les gestions de portefeuilles.Dans ce contexte morose, les sociétés d’origine étrangère tirent leur épingle du jeu avec des souscriptions nettes de 3,1 milliards d’euros. En matière de gestion collective, notamment, les fonds ouverts de droit étranger ont recueilli 3,4 milliards d’euros.
L’indice Dow Jones Credit Suisse des hedge funds s’est inscrit en baisse de 2,30% au mois d’août, à comparer à un recul de 7,69% pour l’indice Dow Jones Global.Trois des dix principales stratégies ont enregistré des performances positives. La stratégie Dedicated Short Bias a notamment enregistré un gain de 6,56%, la stratégie global macro affichant une progression de 1,91%. En revanche, les stratégies event driven et long/short equity accusent des replis de respectivement 5,37% et 4,44%. La collecte nette des hedge funds a atteint au mois d’août 4,77 milliards de dollars, selon Credit Suisse.
Nima Tayebi vient de quitter Polar Capital pour rejoindre JP Morgan Asset Management en tant que spécialiste de la dette et des devises émergentes au sein de l'équipe marchés émergents, rapporte Citywire.Nima Tayebi sera rattaché à Pierre-Yves Bareau, responsable de la dette émergente et Jonathan Griggs, responsable de la stratégie sur les devises. Les actifs sous gestion de l'équipe que rejoint Nima Tayebi s'élèvent à quelque 17 milliards de dollars.
Soros Fund Management vient de nommer Scott Bessent directeur des investissements (CIO) pour remplacer Keith Anderson qui avait quitté l’entreprise cet été après s'être montré trop prudent en début d’année, rapporte The Wall Street Journal. Scott Bessent, qui va être responsable de 25 milliards de dollars, pour l’essentiel appartenant à George Soros, avait déjà travaillé chez Soros Fund Management de 1991 à 2000 avant de rejoindre Protégé Partners comme associé senior puis de créer sa propre entreprise. Il sera le cinquième CIO de Soros depuis 2000.George Soros a indiqué dans un courrier séparé que son fils Jonathan va bientôt prendre du recul par rapport à la direction des affaires au jour le jour mais restera président de la fondation de George Soros.
AdvisorShares Investments, société d’ETF actifs basée aux Etats-Unis gérant 370 millions de dollars, vient de nouer un partenariat avec Commerce Asset Management, une filiale de Consulting Services Group qui conseille environ 24 milliards de dollars d’actifs environ. L’objectif pour AdvisorShares Investments est de développer un ETF géré activement qui utilisera la technologique brevetée Dynamic Style Analysis de la société Markov Processes International. Cet ETF offrira des performances d’un hedge fund long/short actions mais avec des frais plus faibles et une liquidité quotidienne.
Le gestionnaire portugais a lancé le 30 août le Fundo Banco BIC Brasil FEI (amorcé à 10 millions de dollars), qui investit en obligations d’entreprises et en titres d’Etat brésiliens mais pourra affecter 30 % au maximum de son encours en actions. Ce fonds en dollars, conseillé par le brésilien BRZ Investimentos, est la deuxième concrétisation de la coopération entre Dunas Capital et Banco BIC Portuguès, après le Tesoureria, rapporte Funds People.La commission de gestion est fixée à 1 % et celle de performance sera de 10 % au-delà d’un taux butoir correspondant au Libor 6 mois + 300 points de base). Il est prévu une pénalité de remboursement de 1 % pour toute sortie avant 180 jours. La souscription minimale initiale est de 5.000 dollars, les souscriptions suivantes devant se monter au minimum à 500 dollars.
Le Régime Social des Indépendants (RSI) a retenu en juin deux sociétés pour gérer de l’immobilier en direct, à savoir Colliers UFG PM sur l’immobilier commercial et Nexity Saggel pour l’immobilier résidentiel. Pour rappel, l’allocation d’actifs du RSI est composée de 24-30% en actions des pays de l’OCDE, 10-15% d’immobilier français en direct, 6% de monétaire et le restant est investi en obligations des pays de l’OCDE.
OBLIGATIONS : 79 % Les obligations sont la principale source de participation aux bénéfices. Les émetteurs les plus fiables sont privilégiés : la note moyenne des obligations est AA. La part des obligations d’Etat est minoritaire à 20 % contre 80 % pour les emprunts privés. Les emprunts émis par l'État français (ou bénéficiant de sa garantie) constituent le socle du portefeuille souverains. Les emprunts privés de bonne qualité permettent d’apporter une performance supplémentaire. ACTIONS : 10 % Les investissements se caractérisent par une grande diversification géographique et sectorielle des valeurs et sont principalement effectués en direct. Les valeurs financières sont sous-pondérées. IMMOBILIER : 8 % L’immobilier apporte une contribution sensible et récurrente au rendement de l’Actif général. De plus, la décorrélation de l’immobilier avec les autres classes d’actifs, contribue à la stabilité globale. Au regard de la conjoncture, il est utile de rappeler les éléments suivants : La part consacrée aux obligations souveraines (16% du fonds) est largement inférieure à la moyenne du marché de l’assurance (33%) La proportion de la dette grecque est infime (0.03%) La diversification, les réserves accumulées et le corps de règles comptables permettent à l’assureur de faire face à des accidents significatifs même s’ils sont peu probables. A titre d’exemple, le montant constitué par la réserve de capitalisation, la réserve pour participations bénéficiaires et les plus-values latentes, couvre largement l’exposition globale à la dette souveraine de la Grèce, du Portugal, de l’Espagne et de l’Italie.
L'ex UFG-LFP vise une meilleure reconnaissance à l'international et auprès des particuliers. Le groupe estime avoir bien traversé les turbulences de l'été
Sept noms sont retirés de l’indice iTraxx Europe en raison d’une dégradation de la liquidité et de notations en catégorie high yield. L’indice iTraxx Crossover passe de quarante à cinquante émetteurs. Rhodia et Tomkins sont retirés de la liste, tandis que douze noms sont font leur entrée. Enfin, huit émetteurs, dont BAE Systems et Ahold, sont remplacés au sein de l’indice iTraxx HiVol.
A l’image de concurrents comme Caxton Associates ou SAC Capital Management, le gestionnaire alternatif dirigé par Alan Howard souhaite selon Bloomberg rendre des liquidités à ses clients afin de préserver sa capacité de bonne gestion au sein de son principal fonds. Deux milliards de dollars pourraient être restitués aux clients du Master Fund, dont les actifs s’élèvent à 26,9 milliards.
Répondant à la demande des investisseurs pour des produits peu coûteux, Fidelity Investments a annoncé la création de cinq fonds indiciels actions. Une nouvelle initiative de la pârt de Ronald O’Hanley, nommé président du groupe familial l’an passé, une semaine seulement après le remplacement du gérant à la tête du fonds Magellan, qui fut le plus important fonds ouvert au monde.
La nouvelle série des indices iTraxx, qui reflètent les CDS des émetteurs, sera lancée demain. La principale nouveauté concerne le Crossover, dédié aux émetteurs en catégorie spéculative. Le nombre de membres de l’indice repasse de 40 à 50, avec 12 entrées et 2 sorties (dont Rhodia). En outre, une entreprise dont le CDS est peu traité devient désormais éligible au Crossover si elle a émis au moins 500 millions d’euros d’obligations dans les douze derniers mois et si elle a au moins une ligne incluse dans les indices cahs iBoxx Liquid HY en euros ou en dollars.
Le deuxième plan d’aide pour la Grèce, décidé en juillet par les dirigeants européens, a permis à Athènes de gagner du temps mais le pays doit maintenant montrer qu’il agit et qu’il met en oeuvre les mesures nécessaires, a déclaré lundi Bob Traa, le représentant du Fonds monétaire international (FMI) du pays. En particulier elle doit améliorer son système de collecte d’impôts. Le ministre des Finances grec Evangelos Venizelos qui a déclaré que la priorité du budget 2012 serait la réduction des dépenses, devrait exposer ce lundi, à 18 heures lors d’une conférence téléphonique, le plan d’assainissement des comptes publics aux inspecteurs de l’Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI).
Toutes les nations devraient faire pression sur l’Europe pour qu’elle prenne des décisions fortes visant à lutter contre la faible croissance et la dette élevée qui menacent l'économie mondiale, a écrit l’ancien secrétaire d’Etat au Trésor américain Lawrence Summers. Dans une tribune publiée par Reuters, Lawrence Summers dit que les autorités européennes en ont fait juste assez pour empêcher un effondrement à court terme, tout en ajoutant que ces mesures ne sont pas suffisantes pour mettre en place des fondations stables qui rétabliront la confiance.
Deux ans et demi après le rapprochement entre UFG (Union Française de Gestion) et La Française des Placements, le Groupe UFG-LFP change de dénomination afin d’adopter une marque qui soit davantage mémorisable et qui reflète le positionnement du groupe. Le groupe UFG-LFP devient ainsi La Française AM.
Le report de la téléconférence durant laquelle le ministre des Finances grec devait exposer le plan d’assainissement des comptes publics aux inspecteurs de l’Union européenne et du FMI, à 18h00 a pesé négativement sur les marchés. Vers 12h30, le CAC 40 perdait 2,70 % repassant à cette occasion sous la barre des 3.000 points (2.949,34 points). Le secteur bancaire était particulièrement orienté à la baisse. La Société Générale (-5,72 %) signe la plus forte baisse de l’indice parisien à la mi-séance. BNP Paribas recule de 2,96 %, seul le Crédit Agricole était stable à 0,02%. La monnaie unique est en baisse face au billet vert. Vers 12h30, un euro s'échangeait contre 1,365 dollar. Le coût pour s’assurer contre un risque de défaut des pays périphériques de la zone euro était lui en hausse. Le CDS à cinq ans de l’Italie a atteint 488 points de base, en hausse de 40 points, selon Markit. Cela signifie qu’il en coûte 488.0000 euros pour se prémunir contre 10 millions d’exposition aux obligations souveraines italiennes. Le CDS espagnol touche 408 points de base (+35 points de base) et celui du Portugal 1.110 pdb (+62 pdb). Le rendement des obligations italiennes à dix ans est en hausse de 10 points de base, à 5,62%, l'écart avec les Bunds allemands de même échéance augmentant de 16 points à 382 pdb. Le coût supporté par Madrid pour se financer est lui en hausse de 10 points de base à 5,41%.
The head of Paulson & Co, John Paulson, has apologised for the unusual volatility of his funds recently, and has pledged to compensate for recent losses: he admits that he has made mistakes, and has announced that he will be making adjustments.However, the Wall Street Journal notes, there is one point on which Paulson says he will not budge: his bullish sentiment about the United States. Paulson says the troubles the US is in can be solved, and that the United States are not Europe. The American economy and stock market will improve, he predicts.