According to the Financial Times, the European Securities Markets Authority (ESMA) will meet in Paris this Monday to discuss reforms to ETF market regulations. It published a consultation document in July which revealed that regulators were preparing to completely rewrite the rule book for ETFs and structured UCITS vehicles. The FT points out that the UBS scandal may accelerate a toughening of regulations concerning synthetic ETFs.
La Banque Postale AM, which three years ago set itself ambitious goals to increase its market share among key accounts, is well on the way to meeting its objectives, which makes it a challenger in RFPs that the firm's chairman, Jean-Luc Enguéhard, likes. The asset management firm is also extending its fund range, in order to meet the expectations of its clients of all types, with a policy of going out and finding outside expertise when the firm doesn't have it internally.
In early September, Cattolica Assicurazioni and Banca Popolare de Vicenza dissolved their joint venture in asset management, BPVI Fondi Sgr, founded four years ago, Bluerating reports. Cattolica will take over its assets of EUR3bn, and BPVI Fondi Sgr will be 100% integrated into Banca Popolare di Vicenza.
Richard Walsh, the head of emerging debt at Lombard Odier Investment Managers, is leaving the firm after one year. This departure comes at a time when LOIM is strengthening its London-based fixed income expertise by re-locating its emerging market debt team there from Geneva in October 2011. The team will also be reinforced by the appointment of senior portfolio manager Michal Wozniak of JP Morgan, who co-manages an emerging market debt portfolio at JPMorgan Asset Management in London in a team responsible for USD14 billion.LOIM’s credit team made the transition to London in August 2010. Stéphane Monier will remain based in Geneva and be supported from London by Ian Clarke, Deputy Chief Investment Officer for the unit who joined in June 2011 after working as head of fixed income at Abu Dhabi Investment Authority. Michal Wozniak, working with co-fund manager Guilherme Maciel De Barros, will take over management of the LOF Emerging Local Currencies and Bond Fund and the LOF Emerging Market Bond fund. They will be supported by Laurent Moulin, LOIM’s fixed income economist. Richard Walsh was also involved in managing these funds since joining the firm last year.
On Saturday, the UBS Board of Directors accepted Group CEO Oswald J. Grübel’s decision to resign from the bank and asked Sergio P. Ermotti to take up the position of Group CEO on an interim basis, the appointment taking effect immediately. According to the press release, «the Board regrets Oswald Grübel’s decision. Oswald Grübel feels that it is his duty to assume responsibility for the recent unauthorized trading incident. It is testimony to his uncompromising principles and integrity». And «the Board is deeply disappointed by the recent loss arising from unauthorized trading. It will fully support the independent investigation and will ensure that mitigating measures are implemented to prevent such an incident from recurring."Elsewhere, «the Board reconfirmed the Group’s integrated strategy, with its wealth management, investment bank, asset management and Swiss retail and corporate businesses as essential and complementary pillars of UBS’s unique client franchise. The Board of Directors has asked the Group Executive Board to accelerate the implementation of the Investment Bank’s client-centric strategy, concentrating on advisory, capital markets, and client flow and solutions businesses. This strategy is consistent with the industry’s changing capital requirements and will lead to a reduction in complexity."In other words, Kaspar Villiger, chairman, explained that «the Investment Bank will be less complex, carry less risk and use less capital to produce reliable returns and contribute more optimally to UBS’s overall objectives.»
Since the beginning of this year, 14 foreign asset management firms have registered funds with the CNMV for sale in Spain, while 24 firms use “paratroopers,” i.e. heads of sales who commute regularly to Spain without being based there.Among the French firms, Amundi, Axa IM, Lyxor Asset Management, Natixis AM and UFG-LFP, Neuflize Private Assets and Mandarine are the most recent to release products in Spain.
Richard Walsh, le responsable de la dette émergente de Lombard Odier Investment Managers, a quitté la société de gestion qu’il avait rejointe il y a un an en provenance de BlueCrest Capital Management.Ce départ intervient alors que Lombard Odier Investment Managers annonce qu’elle va déplacer son équipe dette émergente, aujourd’hui basée à Genève, à Londres, afin de renforcer son pôle fixed income. L’équipe crédit de LOIM avait déjà rejoint Londres en août 2010. Stéphane Monier, le directeur des investissements pour le fixed income et les devises, restera basé à Genève. De plus, la société de gestion vient de recruter Michal Wozniak de JP Morgan, qui co-gère un portefeuille de dette émergente chez JPMorgan Asset Management à Londres dans une équipe à la tête de 14 milliards de dollars. Il reprendra la gestion des fonds LOF Emerging Local Currencies and Bond et du LOF Emerging Market Bond, avec Guilherme Maciel De Barros. Il seront assistés de Laurent Moulin, économiste fixed income de LOIM.
Le 19 septembre, la CNMV a donné son agrément au BBVA Consolidación Doble Oportunidad BP, un fonds garanti à rendement variable qui sera commercialisé jusqu’au 8 novembre 2011 et qui garantit à l'échéance (28 novembre 2014 un minimum de 90 % de la mise initiale au 8 novembre 2011.Le rendement sera fonction de l'évolution du cours des actions Telefónica et Repsol. Le rendement maximal à échéance est estimé à 7,83 %, la perte maximale à 3,39 %. CaractéristiquesDénomination : BBVA Consolidación Doble Oportunidad BP Code Isin : ES0114229000Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,7 %Pénalité de remboursement : 5 % entre le 9 novembre 2011 et le 27 novembre 2014Souscription minimale : 3.000 euros
Grâce à des reconductions de baux pour 86.000 mètres carrés et à des signatures de baux pour 35.000 mètres carrés supplémentaires, ce qui augmentera la performance du portefeuille qui sera conservé, le fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest (DE0009802306, 6,32 milliards d’euros) devrait pouvoir reprendre ses remboursements avant la fin de 2011, alors qu’ils sont suspendus théoriquement jusqu’au 5 mai 2012 (lire notre article du 28 avril).SEB Asset Management a expliqué qu’en outre les cessions d’actifs ont porté sur 218 millions d’euros, avec une surcote moyenne de 5 % sur la valeur vénale. D’autres ventes seront annoncées très prochainement. Cela permettra de reconstituer une liquidité suffisante pour garantir une reprise durable des remboursements.Le fonds affichait au 31 août une performance annualisée de 1,7 % depuis le début de l’année et de 3,8 % par an sur les cinq dernières années, pour des moyennes de respectivement 1,1 % et 3,6 % pour l’ensemble des fonds immobiliers offerts au public calculées par l’association BVI des sociétés de gestion.
Klimek Advisors Fund Colsulting annonce la commercialisation du fonds LFP Klimek Advisors Dolphin Fund en Allemagne. Ce fonds, lancé le 30 juin 2011, est géré conjointement par la société de gestion française La Française AM (nouveau nom de UFG-LFP) et Klimek Advisors. Le portefeuille de ce produit UCITS IV, de 20 à 30 lignes, est investi dans les actions de sociétés de gestion cotées en Bourse, qui tirent au moins 75 % de leurs bénéfices des commissions de gestion facturées aux clients. On y retrouve ainsi des sociétés comme BlackRock, Schroders et Invesco.
Par l’intermédiaire de sa filiale de gestion d’actifs Oppenheim Fonds Trust (OPFT), Sal. Oppenheim compte lancer le 4 octobre le fonds OP Aktien Marktneutral disponible en parts institutionnelles et retail. Il s’agit d’un fonds long/short market neutral où les positions longues seront principalement constituées d’actions et de dérivés européens et les positions vendeuses par des dérivés.L’objectif consiste à générer une performance supérieure à celle du marché monétaire par une gestion active quantitative.CaractéristiquesDénomination :OP Aktien Neutral I (part institutionnelle)/OP Aktien Marktneutral R (part retail)Codes Isin : DE000A1JBZ69 (part I)/ DE000A1JBZ51 (part R)Lancement : 4 octobre 2011Société de gestion : Oppenheim KAGDroit d’entrée : 0 % (part I)/3 % (part R)Commission de banque dépositaire : 0,05 %Commission de gestion : 0,50 % (part I)/1 % (part R)Commission de performance : 20 % maximum sur la performance dépassant Euribor + 200 points de baseSouscription minimale : 50.000 euros (part I)/100 euros (part R)
Societe Generale Securities Services (SGSS) annonce la nomination de Jochen Meyers au poste de directeur des ventes et des relations clients pour l’Allemagne et l’Autriche. Il était auparavant en poste chez BNY Mellon.
Michael Grüner, directeur de la distribution tierces parties de Goldman Sachs Asset Management (GSAM) pour l’ Allemagne et l’Autriche, va quitter la société, a indiqué fondsprofessionell. Il ne sera pas directement remplacé. Ses fonctions seront assurées par les membres de son ancienne équipe.
AXA a annoncé lundi 26 septembre avoir finalisé la cession de ses activités canadiennes d’assurance dommages et vie, épargne, retraite à Intact Corporation financière pour un montant total de 2,6 milliards de dollars canadiens en numéraire (soit environ 1,9 milliard d’euros). De plus, AXA pourra recevoir jusqu’à 100 millions de dollars canadiens (soit environ 72 millions d’euros) en paiement différé conditionné à l’atteinte de mesures de profitabilité sur une période de 5 ans, précise un communiqué.Cette cession génère une plus-value exceptionnelle d’environ 0,9 milliard d’euros, qui sera comptabilisée en résultat net.
La dépression des marchés d’actions frappe de plein fouet de nombreuses petites sociétés de gestion nord-américaines, créant un marché porteur pour les sociétés en quête de croissance externe, selon Stephen McPhail, patron de la société de gestion basée à Toronto, CI Financial, l’un des plus gros acteurs du secteur au Canada, rapporte l’agence Reuters.Les actifs sous gestion et sous administration de CI s'élèvent à près de 100 milliards de dollars canadiens. Stephen McPhail estime par ailleurs que, sur le marché canadien, de nombreuses firmes pourraient s’engager dans des activités de gestion alternative.
Début septembre, Cattolica Assicurazioni et Banca Popolare di Vicenza ont dissous leur joint-venture dans la gestion d’actifs, BPVI Fondi Sgr, créée il y a quatre ans, rapporte Bluerating. Cattolica reprendra ses actifs, soit 3 milliards d’euros, et BPVI Fondi Sgr sera intégrée à 100 % dans Banca Popolare di Vicenza.
En août, les OPCVM ouverts commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 2,166 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Cela porte le total des rachats depuis le début de l’année à 9,097 milliards d’euros. Les fonds fermés ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 795 millions d’euros. En incluant les gestions individuelles, qui ont vu sortir 459 millions d’euros, le secteur italien de la gestion a accusé en août des rachats nets de 1,829 milliard d’euros.Au sein des fonds ouverts, toutes les catégories sont dans le rouge, à l’exception des fonds monétaires, qui enregistrent des souscriptions nettes de 510 millions d’euros. Au total, le secteur de la gestion d’actifs représentait à fin août 973 milliards d’euros, dont 51 % pour les gestions individuelles et 49 % pour la gestion collective. Les fonds de droit étranger représentaient par ailleurs plus de 61 % des actifs investis dans les produits de gestion collective. En termes de sociétés, c’est l’italien Mediolanum qui a le plus collecté en août, avec en net 311 millions d’euros. Les deux autres marches du podium sont occupées par deux acteurs étrangers, Franklin Templeton Investments, avec 282,7 millions d’euros, et State Street Global Investors, avec 175 millions. En bas de classement, la société ayant accusé les plus forts rachats en août est Pioneer Investments, avec 1,235 milliard d’euros. Intesa Sanpaolo et UBI Banca viennent ensuite avec respectivement 513,9 millions d’euros et 370,2 millions d’euros de sorties nettes.
Dans un entretien accordé au magazine Option Finance, Didier Bonneau, directeur financier de Vauban Humanis (Groupe Humanis) revient sur les changements intervenus récemment au niveau de la stratégie d’investissement. Notre allocation d’actifs se répartit en moyenne, d’une part, à 70% en taux et 30% en actions pour nos institutions de retraite complémentaire, et, d’autre part à 80% en taux et 20% en actions/fonds diversifiés pour nos institutions du pôle assurance de personnes. Plus spécifiquement, pour le compte de nos institutions de retraite, nous investissons 55% en obligataire, 5% en monétaire et 10% en obligations convertibles, 25% en actions et 5% diversifiés et alternatifs. Le portefeuille des mutuelles se répartit quant à lui à 70% en obligations, 5% en monétaire et 5% en obligations convertibles et 20% en supports actions ou diversifiés. Ces pourcentages représentent des moyennes, mais nous avons des marges de man??uvre de plus ou moins 5% pour les actions et les obligations, ce qui nous permet de prendre en considération les évolutions de marché à court terme. Concernant les obligations, nous privilégions les obligations du secteur privé (corporate), dont la notation moyenne est de A. Du côté des actions, notre préférence va plutôt vers les actions de la zone euro. Notre stratégie consiste à nous renforcer en actions quand les marchés baissent et à les alléger dans les phases de remontée. Cette stratégie nous a ainsi permis d’alléger nos positions au cours du 1er semestre sur des niveaux de CAC 40 compris entre 3900 et 4100 points, et ensuite de réinvestir progressivement entre 3000 et 3600 points durant l'été. Nous menons une politique identique sur les obligations. Pour nos portefeuilles de retraite, nous étions déjà désengagés des obligations d’Etat grecques dès mai, mais nous conservons dans des fonds dédiés des emprunts d’Etats souverains comme l’Italie. En assurance de personnes, même si nous avons très peu d’obligations souveraines de pays PIIGS, nous possédons tout de même 3% d’emprunt grec que nous serons peut être amenés à provisionner en perte. La baisse des marchés boursiers depuis cet été va très certainement affecter nos performances et nos résultats financiers 2011, sans remettre en cause nos objectifs de moyen/long terme qui consistent à battre l’inflation + 1% sur cinq ans pour nos caisses de retraite et à maintenir nos niveaux de marge de solvabilité en assurance de personnes.
Via un véhicule d’acquisition contrôlé par des entités affiliées, le fonds de capital investissement vient d’acquérir la totalité du capital d’eFront, éditeur de solutions logicielles dédiées aux métiers de la finance. Le prix d’acquisition de 18 euros par action correspond à une valeur des capitaux propres d’environ 68 millions d’euros sur une base totalement diluée.
Dans une note, l’Autorité des marchés financiers estime que pour les deux catégories d’OPCVM qui bénéficient de la présomption d'éligibilité (monétaire et monétaire court terme), une vérification régulière de la performance historique est importante pour confirmer le caractère négligeable du risque de variation de valeur. Pour les autres OPCVM, l’AFM juge impératif de mettre à jour l’analyse des 4 critères (placement court terme, très liquide, facilement convertible en un montant connu de trésorerie et soumis un risque négligeable de changement de valeur).
Selon une enquête d’AsiaHedge, trois-quarts environ des actifs des hedge funds spécialisés sur l’Asie (145 milliards de dollars à fin juin, en repli de 5% sur le semestre écoulé) sont gérés depuis cette zone, contre 60% environ il y a trois ans. Hong Kong a renforcé ces derniers mois sa position de force en la matière, en s’arrogeant la domiciliation de plus d’un quart des fonds concernés.
Lors de son assemblée annuelle, le Fonds monétaire international a estimé que la Banque centrale européenne était le seul acteur en mesure d’effrayer les marchés. Mais l'éventualité de voir la BCE plus fortement impliquée ne fait pas l’unanimité, en particulier du côté de Berlin.