Le capital-investisseur belge RHJ négocie selon le Financial Times Deutschland avec son homologue américain General Atlantic Partners (GAP) un partenariat en vue de l’acquisition en commun de la BHF-Bank auprès de la Deutsche Bank. Pour réunir les 500 millions d’euros nécessaires, précise le Handelsblatt, RHJ a également contacté Pamplona, société d’investissement londonienne appartenant à l’ancien grand banquier russe Alex Knaster.Le piquant dans cette affaire est que l’un des conseillers de GAP est Klaus Esser, l’ancien patron de Mannesmann. C’est une vieille connaissance de Josef Ackermann, président du directoire de la Deutsche Bank… et ancien président du conseil de surveillance de Mannesmann.
Amundi a récemment obtenu l’agrément de commercialisation pour le marché allemand de son compartiment de Sicav luxembourgeoise Amundi Amundi Money Market Short Term (USD). Ce produit monétaire à court terme (LU05627780712) s’adresse principalement aux entreprises qui facturent en dollars et qui souhaitent donc placer leur trésorerie en monnaie américaine. Pour le moment, ce fonds n’est pas agréé en France.
Le poste de directeur de la distribution tierces parties de Goldman Sachs Asset Management pour l’Allemagne et l’Autriche, laissé vacant par le départ de Michael Grüner (cf. Newsmanagers du 26 septembre), a été scindé par promotions internes entre David Erichlandwehr pour l’Allemagne et Markus Weis pour l’Autriche, rapporte fonds professionell.
Le gestionnaire alternatif suisse Gottex Fund Management a annoncé le recrutement de Steven Lee Hyungwk comme marketing director pour la région Asie-Pacifique, sous l’autorité de Max Gottschalk (co-fondateur et fils du PDG de Gottex), head of Asia-Pacific depuis juin.Le nouvel arrivant sera basé à à Hong-Kong. Il était depuis 2001 chez Wellington Management Company où il s'était focalisé sur le marketing, le suivi de clientèle et le développement en Asie, notamment en Corée, à Hong-Kong et en Chine.
Banca Leonardo vend ses activités de recherche et d’intermédiation à Kepler Capital Markets et entre à hauteur de 5 % de la société de services financiers, rapporte Il Sole – 24 Ore. Ce désinvestissement, qui intervient après la cession d’une partie de DNCA, dont elle garde 10 %, s’inscrit dans le cadre du recentrage de la banque italienne sur son cœur de métier, l’investissement et la banque privée. Leonardo s’apprête par ailleurs à verser un gros coupon à ses actionnaires, grâce à la plus-value importante réalisée sur la vente de DNCA.
Sogecap est la compagnie d’assurance de personnes de Société Générale Insurance, groupe d’assurances vie et non vie présent dans 16 pays. Sogecap gère 70 milliards d’euros en partenariat avec plus de 200 gestionnaires financiers. L’approche de multigestion de SOGECAP combine des analyses quantitatives et qualitatives sur les OPCVM et aboutit en moyenne à 150 due diligence de fonds par an pour l’ensemble des réseaux (Retail, Banque Privée, Entreprises, CGP). Dans un article paru dans l’Agefi Hebdo, Delphine Proal, responsable de l’ingénierie financière de Sogecap déclare que l’un des intérêts de la gestion quantitative est la possibilité, via l’analyse des modèles, d’appréhender les limites de ces derniers, donc les risques sous-jacents. La proximité avec les équipes de gestion est donc essentielle et nous permet, en cas de décrochage des performances, d’en comprendre la cause et d’apprécier la réactivité de la société de gestion.
Le Groupe AGRICA, à travers sa filiale de gestion d’actifs AGRICA Epargne, s’affirme en tant qu’investisseur responsable. AGRICA Epargne compte 85,6 % de ses actifs gérés dans le cadre de la politique d’ISR, initiée dès 2006. Si l’on ajoute les actifs gérés par les sociétés de gestion d’actifs qu’elle sélectionne notamment pour leur adhésion aux PRI (Principes pour un Investissement Responsable), ce sont au total 91,3%, soit 4,6 milliards d’euros qui sont investis dans le cadre de la démarche responsable. La filiale de placements financiers poursuit ses actions pour renforcer encore cette politique. Jean-Claude Guimiot, Directeur Général Délégué d’AGRICA Epargne, souligne que La force de notre démarche est qu’elle s’inscrit dans la politique RSE globale du Groupe. La finance seule ne peut rien, il est essentiel que la démarche d’ISR s’appuie sur des valeurs partagées par tous au sein de l’entreprise pour garantir sa mise en ??uvre concrète. Notre démarche originelle allie les notions d’investisseur responsable et de gestion à long-terme ». En matière d’ISR, le Groupe AGRICA a défini ses propres critères, représentatifs des préoccupations du Groupe, pour sélectionner les valeurs éligibles. 5 domaines ont été retenus parmi la base de données de l’agence de notation extra-financière Vigéo : Droits humains : respect des droits fondamentaux, de la liberté syndicale, de la négociation collective et de la non-discrimination... Comportements sur les marchés : sécurité des produits, informations des clients, coopération durable avec les fournisseurs, prévention de la corruption... Ressources humaines : promotion du dialogue social, de l’employabilité, qualité du système de rémunération... Environnement : définition de la stratégie environnementale, maîtrise de l’impact de l'énergie, de l’eau et de l’air... Engagement sociétal : engagement en faveur du développement économique et social du territoire d’implantation.
Le gouvernement portugais a annoncé la création en 2012 d’une taxe d’au moins 5% pour les entreprises nationales dont les profits annuels excèdent 10 millions d’euros. Cette nouvelle mesure complète les efforts supplémentaires auxquels le pays compte s’engager dans son budget présenté la semaine prochaine, pour atteindre les objectifs de redressement des finances publiques fixés par le programme d’aide de l’Union et du FMI. Le gouvernement a aussi annoncé que les primes des fonctionnaires seraient supprimées, que le temps de travail serait rallongé et que la TVA sur de nombreux produits serait relevée. Le pays doit réduire le déficit à 5,9% du PIB cette année et à 4,5% en 2012. Mais la Banque centrale du pays a déjà prévenu la semaine dernière qu’à moins d’un nouveau tour de vis, ces objectifs ne seraient pas atteints. Notamment parce que la croissance a été moins forte que prévu.
«Il faut réfléchir à l’avenir. Demain, à mon avis il faut changer le traité pour être capable d’empêcher un membre de la zone euro de vagabonder et de créer des problèmes pour tous les autres», a déclaré hier sur Europe 1 le président de la BCE, à deux semaines de la fin de son mandat.
«Il a été clairement dit que nous devons mettre en oeuvre cette taxe en Europe parce qu’il n’y a pas de soutien à le faire sur un plan global», a reconnu le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, après la réunion du G20 Finances. Les délégations américaine, canadienne, japonaise, indienne ou brésilienne se sont prononcées contre une telle mesure.
Dans sa première déclaration depuis le vote par le Sénat américain de la proposition de loi contre le yuan, le premier ministre chinois a indiqué hier à l’agence Xinhua que les autorités conserveront la devise globalement stable pour éviter de pénaliser les exportations du pays. «Même si nous devons soutenir notre croissance économique en stimulant la demande intérieure, nous ne comptons pas abandonner si facilement notre poids dans le commerce international» a-t-il prévenu.
Les exportations de Singapour, hors pétrole, ont chuté de 4,5% sur un an en septembre après une hausse de 3,9% en août du fait d’une baisse de la demande dans l’électronique et la pétrochimie. Le consensus établi par Bloomberg projetait pourtant une hausse de 3,5%. Le gouvernement a révisé sa prévision de croissance à la baisse à 5% cette année.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) vient d’annoncer l'édition de guides pratiques qui ont pour objectif d’informer le public sur le fonctionnement des marchés financiers. Ils sont répartis en cinq thèmes principaux : l’AMF, les clés de votre investissement, les marchés financiers et leurs acteurs, les produits d'épargne et les sociétés cotées.
Les sociétés et les consommateurs européens pourraient faire face à une hausse des prix de l’électricité pendant au moins vingt ans, selon le journal qui cite un rapport publié par la Commission européenne sur les objectifs en matière d’énergies renouvelables. La facture pour les consommateurs pourraient ainsi s’envoler de plus de 100% d’ici 2050.
L’OCDE estime que le pays, aidé par l’Union et le FMI, a bien redressé ses finances publiques. L’organisation a relevé ses prévisions de croissance pour 2011 à 1,2%. Mais la reprise reste dépendante de l’évolution de la crise souveraine et les banques sont toujours sous perfusion.
La société financière française aurait cédé les 75% de participation qu’elle détient dans sa filiale d’investissement dans des fonds d’investissement dans des PME européennes, Private Equity Select, à David Seligman, le fondateur de la société, ainsi qu'à ses équipes, selon le quotidien qui cite des sources proches du dossier.
Les fonds Ucits ont enregistré au moins d’août des sorties de 20 milliards d’euros, après 14 milliards de retraits en juillet, a indiqué l’Efama, l’association européenne de la gestion. La décollecte est particulièrement impressionnante pour les produits longs : 53 milliards, dont 26 milliards sur les seuls fonds actions. A l’inverse, le monétaire a engrangé 32 milliards. Sur les 8 premiers mois de l’année 2011, la collecte des fonds Ucits n’est plus que de 10,4 milliards. Pour les fonds non-Ucits, la décollecte sur le mois atteint 12,2 milliards, ramenant à 60 milliards les flux d’argent frais entre janvier et août. Au total, sur l’année en cours, en incluant l’effet de marché, les actifs gérés de l’industrie ont fondu de plus de 300 milliards, à 7.625 milliards d’euros.
La hausse des prix dans la zone euro s’est accélérée en septembre, montrent les statistiques publiées vendredi par Eurostat. Le taux d’inflation global a atteint 3 %, contre 2,5% le mois précédent. Il dépasse très largement les attentes du marché. Les analystes tablaient sur une stabilisation à 2,5%. L’inflation reste pour la dixième fois consécutive au-dessus du seuil de 2% visé à moyen terme par la Banque centrale européenne (BCE). Ce qui va compliquer sa tâche alors que la conjoncture économique se dégrade toujours. Les prix hors énergie et produits alimentaires ont augmenté de 0,8% par rapport à août et s’affichent en hausse de 2,0% sur un an, contre 1,7% attendu en moyenne par les économistes interrogés par Reuters.
Les entreprises portugaises dont les bénéfices dépassent 10 millions d’euros devront acquitter à partir de 2012 une taxe supplémentaire de 5% sur leurs profits. Le Premier ministre portugais, Pedro Passos Coelho l’a annoncé ce matin dans le cadre d’un débat sur les mesures à prendre pour respecter le plan de redressement budgétaire du pays. Par ailleurs, les transferts d’argent vers les paradis fiscaux seront taxés à 30% au lieu de 21,5%.