David Hollond, CIO for US growth equity, mid & small cap stocks, et Michael Orndoff, gérant de portefeuille, sont chargés selon Fundweb de piloter le nouveau fonds luxembourgeois American Century US All Cap Growth.Ce produit répliquera la stratégie d’investissement du produit original d’American Century Investments qui n’est disponible qu’aux Etats-Unis et dont l’encours dépasse les 900 millions de dollars.La souscription minimale est fixée à 2.500 livres, le droit d’entrée se situe à 5,75 % et la commission de gestion forfaitaire ressort à 1,65 %.
Pour un montant non divulgué, la division gestion d’actifs de la Deutsche Bank acquiert le restant du capital de sa filiale commune avec UFG Asset Management, Deutsche UFG Capital Management. Lors de la création de cette coentreprise en 2008, le groupe allemand avait pris une participation de 40 % dans UFG Invest, filiale de gestion d’actifs du russe UFG AM.Deutsche UFG Capital Management affiche un encours de 370 millions d’euros et figure parmi les dix premières sociétés de gestion russes. Elle sera rattachée à DWS Investments, la filiale de fonds «retail» de la Deutsche Bank.Florian Fenner restera président de Deutsche UFG Asset Management et rejoint parallèlement le comité exécutif régional «Russie» de la Deutsche Bank.
Hyposwiss Private Bank lance Hyposwiss (Lux) Fund -African Dawn (USD). Géré activement, le fonds est investi dans des entreprises dont le siège social se trouve en Afrique ou domiciliées à l’extérieur mais opérant sur le continent noir. La gestion table sur un scénario optimiste pour l’Afrique en raison de plusieurs éléments, précise un communiqué. Il est question de la démographie du continent et le fait que ce sont des personnes jeunes, de mieux en mieux formées; de l’amélioration des données fondamentales, avec un endettement public restreint; de l’augmentation des flux de capitaux, notamment de l’investissement direct étranger en provenance de pays comme la Chine ou l’Inde, mais aussi de grandes entreprises telles Siemens et Nestlé; et enfin de l’apparition d’une nouvelle classe moyenne, suite au développement économique et à l’urbanisation; et cinquièmement, du développement des infrastructures.Caractéristiques : Code isin : LU0653670769Indicateur de référence : DJ African Titans 50
Les actifs sous gestion du groupe Julius Baer s’inscrivaient fin octobre à 166 milliards de francs suisses, un montant inchangé par rapport à fin juin 2011, a annoncé le groupe le 14 novembre dans un communiqué.Julius Baer précise que la collecte nette et un effet devise positif ont permis d’annuler l’impact négatif de l’évolution des marchés boursiers, notamment en Europe et en Asie. La collecte a progressé dans toutes les régions du monde, notamment dans les pays émergents, et dans les activités de banque privée en Suisse et en Allemagne. Le groupe précise qu’il n’a aucune exposition aux dettes souveraines grecque, italienne, espagnole, portugaise et irlandaise.
SYZ Asset Management, l’unité de gestion institutionnelle du groupe bancaire suisse SYZ & CO, complète son offre de gestion alternative avec le lancement d’une plateforme de «managed accounts», a annoncé la société le 10 novembre dans un communiqué. Cette nouvelle offre vient s’ajouter aux mandats alternatifs sur mesure et aux fonds de hedge funds. Selon Syz, la plateforme, issue d’une étroite collaboration entre SYZ Asset Management et UBS Investment Bank, présente «des avantages importants en termes de transparence, de gestion du risque et de reporting». Par rapport aux structures concurrentes, il s’agit en outre d’une plateforme intéressante pour les gestionnaires de hedge funds, car elle ne leur impose pas nécessairement de modification de fréquence de liquidité, ni de changement de «prime broker», ce qui leur permet ainsi de conserver la même stratégie que dans leur hedge fund originel, souligne le communiqué.Le rôle de SYZ Asset Management dans le fonctionnement de la plateforme sera multiple. Tout d’abord, la société sélectionnera et proposera des gestionnaires à inclure dans la plateforme. Elle gérera également les mandats alternatifs et autres véhicules d’investissement dont les actifs seront déposés sur la plateforme. Enfin, elle aura la possibilité de lancer des solutions d’investissement nouvelles utilisant les gérants de la plateforme. Un produit multi-gestionnaires original, combinant deux stratégies spécifiques, sera par ailleurs bientôt lancé.De son côté, UBS Investment Bank sera l’opérateur de cette plateforme de managed accounts. La collaboration entre SYZ Asset Management et UBS Investment Bank sera effective au début décembre 2011. Les produits issus ou construits à l’aide de la plateforme s’adresseront en priorité aux investisseurs institutionnels.
A fin octobre, les actifs gérés par Franklin Templeton Investments (Franklin Resources) ressortaient à 694,1 milliards de dollars contre 659,9 milliards fin septembre et 664,3 milliards un an auparavant. Ils ont donc gonflé de 34,2 milliards de dollars ou de 5,2 % en octobre.Chez Invesco, les actifs gérés se sont accrus en un mois de 37,3 milliards de dollars ou de 6,2 % en octobre pour finir à 635,7 milliards de dollars.Les actifs actions de Franklin Templeton ont augmenté à 281,9 milliards de dollars contre 254,2 milliards un mois plus tôt tandis que ceux d’Invesco sont montés à 279,5 milliards de dollars contre 253,2 milliards fin septembre.
Russell Investments vient d’annoncer avoir sélectionné le fournisseur d’informations ESG (environnementales, sociales et de gouvernement d’entrepirse) Sustainalytics pour l’accompagner dans l’analyse de ses fonds et des portefeuilles de ses clients.Cette évolution permettra à Russell de développer ses services d’investissement pour la clientèle en quête d’une plus grande intégration des critères ESG dans leurs portefeuilles. Sustainalytics intègre entre 60 et 100 indicateurs de performance, pondérés en fonction du secteur industriel dans lesquels ils sont appliqués.
Les "marchés frontières", cet ensemble de pays en plein essor sont encore largement méconnus de la majorité des investisseurs. Naturellement, ils suscitent des craintes de toute sorte de la part des investisseurs, tout en présentant un réel potentiel de performance, à l'image des... marchés émergents "classiques" à leurs débuts. Sven Richter, responsable des marchés frontières chez Renaissance Asset Managers revient pour Newsmanagers sur la valeur ajoutée de ces marchés qui trouvent selon lui tout à fait leur place dans une allocation.
L'économie espagnole a cessé de croître au troisième trimestre par rapport au deuxième, une donnée susceptible de soulever des doutes sur la capacité du gouvernement à tenir son objectif de réduction du déficit budgétaire fixé pour 2011. D’une année sur l’autre le PIB de la quatrième économie de la zone euro affiche une hausse de 0,8% sur la période, contre une prévision des économistes de 0,7%.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a approuvé jeudi les modalités de l’intégration de la Russie, à la suite de discussions ayant duré plus de dix-huit ans. Cette décision doit permettre aux ministres du Commerce de l’OMC d’approuver l’entrée de la Russie lors d’une réunion le 15 décembre à Genève.
La Banque nationale d’Autriche (OeNB) est devenue la première banque centrale non-asiatique à pouvoir investir dans des actifs en yuans. Le gouverneur de l’OeNB Ewald Nowotny et celui de la Banque populaire de Chine (BPC) Zhou Xiaochuan ont signé jeudi un accord bilatéral à Pékin. L’accord n’implique pas la BCE.
Le vice-président exécutif de la Bourse de Shanghai, Xu Ming, a confié à Bloomberg à l’occasion d’un entretien que le marché était paré pour accueillir des titres d’émetteurs étrangers. Le calendrier n’est pas encore finalisé mais le dirigeant assure que les aspects technologiques et réglementaires sont clarifiés. De nombreux candidats sont pressentis, de Coca-Cola à HSBC.
Amundi a subi sur les neuf premiers mois de l’année une forte décollecte sur ses fonds monétaires. Entre janvier et septembre, la décollecte dans les réseaux et les distributeurs tiers atteint 16,2 milliards d’euros, dont 8,1 milliards d’euros sur les OPCVM monétaires, tandis que les rachats se sont élevés à 6,5 milliards d’euros, dont 7,2 milliards d’euros sur le monétaire, pour le segment corporate.
Ses prévisions sont inférieures à celles du gouvernement. Elle n'exclut pas que l'Europe puisse plonger en récession même si ce n'est pas son hypothèse centrale
Quatre sélectionneurs de fonds sur 10 en France (41 % précisément) pensent augmenter leur allocation aux fonds dividendes au cours des douze prochains mois, selon une étude réalisée récemment par BlackRock*. Sur les trois années à venir, ils sont 54 % à songer à le faire, tandis que 38 % ont l’intention de conserver la même exposition et 8 % la réduire. Ces chiffres sont légèrement supérieurs à ceux constatés en Europe où 40 % des sélectionneurs de fonds indiquent vouloir augmenter leur allocation aux fonds dividendes sur les douze prochains mois et 46 % sur les trois ans qui viennent.Aujourd’hui, en France, 62 % des sélectionneurs de fonds sont déjà investis dans des fonds dividendes. Dans le détail, 34 % y ont placé entre 1 % et 10 % de leurs encours, 20 % entre 11 % et 20 % et 10 % plus de 16 %. Restent 38 % qui ne sont pas du tout investi dans des fonds dividendes, contre 42 % en Europe. Par ailleurs, 21 % des sélectionneurs de fonds français jugent que les fonds dividendes ont leur propre place dans leurs portefeuilles, ce qui revient à les considérer comme une classe d’actifs à part entière. Mais la majorité, 66 %, compare leurs fonds dividendes aux autres fonds actions. Ils sont parallèlement plus de la moitié à envisager les fonds dividendes comme des produits actions à faible volatilité. Enfin, 7 sélectionneurs de fonds sur 10 en France (et à travers l’Europe) pensent que les fonds dividendes peuvent être utilisés dans toutes les conditions de marché. * L’étude a été réalisée auprès de 600 sélectionneurs de fonds et conseillers en investissement européens.
Lors d’une table ronde organisée par Option Finance, Armin Zinser, gérant du portefeuille d’actifs du Groupe Prévoir s’est exprimé sur les choix de gestion de la compagnie d’assurance: Une des particularités de notre maison est que depuis toujours, nous n’avons jamais souscrit à des produits structurés et à des produits dérivés. Nous avons vendu les obligations d’Etat des pays périphériques y compris celles du secteur parapublic, comme la SNCF locale. Nous avons acheté des obligations d’entreprises de première qualité. Nous n’avons pas acheté d’emprunts d’Etat allemand, car dès le départ leurs rendements étaient négatifs. Par contre, nous possédons, pour des questions réglementaires, des emprunts de l’Etat français. Enfin, nous avons légèrement augmenté nos encours sur les actions à haut rendement. Nous sommes très prudents sur les ETF que nous utilisons de manière occasionnelle, pour placer temporairement de nouvelles souscriptions, cela ne représente actuellement que 1 à 2% de nos encours. Nous investissons exclusivement dans des produits à réplication physique et nous veillons à ce qu’ils ne fassent pas de prêts de titres. La gestion alternative manque de transparence et les frais de gestion sont trop élevés pour l’intégrer dans le portefeuille du Groupe Prévoir. J’ai aussi une réticence sur le fait de miser sur la baisse d’un titre. Si je n’aime pas une action, je n’investis pas. Nous travaillons seulement avec une dizaine de gérants d’actifs, donc il s’agit uniquement d’externaliser des compétences dont nous ne disposons pas en interne, comme sur les marchés émergents. Et dans l’ensemble, nous sommes très satisfaits de nos gérants cette année. En revanche, le vrai problème réside dans les conseillers. Ces derniers nous ont vendu l’utilisation de la tracking error, une pratique qui s’est généralisée dans les années 1990. Mais elle a davantage contraint les gestions, en particulier celles des maisons individuelles, qu’elle n’a réellement apporté de bénéfices.
Le Sommet du G20 vient de s’achever à Cannes. L’occasion nous a paru belle de demander à nos lecteurs, plus de quatre ans après le déclenchement de la crise financière, si la refonte de la réglementation financière qui en a résulté à l’échelle mondiale est à la hauteur des enjeux.
Les prix à la consommation en France ont progressé de 0,2% en octobre par rapport au mois de septembre et l’inflation sur un an ressort à 2,3%, selon des données publiées jeudi par l’Insee. En septembre, l’indice des prix à la consommation avait reculé de 0,1% par rapport au mois précédent pour une progression de 2,2% sur un an.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 14 novembre, d’un montant global de 7 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 1,0 milliard d’euros de BTF à 10 semaines, qui arriveront à échéance le 26 janvier 2012, sur 3,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines, à échéance du 16 février 2012, sur 1 milliard de bons à 20 semaines, à échéance du 5 février 2012, et sur 1,5 milliards d’euros de bons à 26 semaines, à échéance du 16 mai 2012.