La CNMV a enregistré le 18 novembre le Banesto Rentabilidad Objetivo de Santander Asset Management qui vise une performance moyenne annuelle de 2,5 % pour peu que la valeur liquidative du 2 août 2013 soit supérieure à 104,11 % de son niveau du 16 décembre 2011.Le portefeuille sera investi au minimum à 75 % en liquidités et en «repo» sur de la dette publique notée A- et davantage, les 25 % étant placés en repos sur la dette publique et en obligations d’entreprise de haute qualité. Pour ces deux poches, les émetteurs seront des émetteurs de l’Union européenne et la duration moyenne sera inférieure à 3 mois.CaractéristiquesDénomination : Banesto Rentabilidad Objectivo FICode Isin : ES0113059002Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,3 %Pénalité de sortie : 2 %Commission de banque dépositaire : 0,1 %
Le secteur turc de la gestion d’actifs représentait un encours de 26,7 milliards de dollars en septembre 2011, selon le Financial Times Fund Management qui publie un article sur ce marché prometteur. A l’exception d’Is Asset Management, la plupart des principales sociétés de gestion du pays sont contrôlées par des maisons européennes ou américaines. Citibank, Unicredit, BBVA, ING, HSBC et BNP Paribas IP sont toutes présentes dans le top 10 et d’autres sociétés s’apprêtent à y entrer, relève l’hebdomadaire. Franklin Templeton s’est allié à Ak Bank pour offrir le Franklin Templeton Bric equity fund en livres turques et Garanti et Fidelity négocient en vue de faire de même.
UBS et Credit Suisse opèrent un retour aux sources. Les deux principales banques suisses ont annoncé ce mois qu’elles allaient réduire leurs banques d’investissement et renforcer la gestion de fortune afin de doper leurs revenus et dégager des profits plus fiables, note le Financial Times. La gestion de fortune est une activité plus régulière que la banque d’investissement, présente des coûts plus faibles et consomme beaucoup moins de fonds propres.
Raiffeisen reste en lice pour la reprise de Sarasin. Une offre ferme a été déposée par le groupe de banques coopératives, indique Finanz und Wirtschaft, citant des sources proches de Raiffeisen. Julius Bär a également fait une offre, selon le journal. Rabobank, qui contrôle Sarasin, devrait faire son choix d’ici fin novembre, vraisemblablement cette semaine. Julius Bär ne s’intéresse qu'à un rachat en totalité de la banque bâloise, alors que le groupe Raiffeisen serait prêt à ne racheter qu’un tiers du capital. Le prix d’achat serait ainsi inférieur à 1 milliard de francs pour Raffeisen. La valorisation actuelle de Sarasin est de 2,1 milliards de francs.
WGF Westfälische Grundbesitz und Finanzverwaltung AG (WGF) annonce avoir vendu pour 100 millions d’euros un projet de 362 logements locatifs (31.000 mètres carrés au total) à Aberdeen Immobilien KAG. Les travaux de l’ensemble «La Vie» dans le quartier de Prenzlauer Berg de Berlin doivent commencer au 1er trimestre 2012. Les logements seront affectés à un fonds immobilier institutionnel d’Aberdeen Immobilien.
Malgré les turbulences sur les marchés, DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, a affiché pour le troisième trimestre un bénéfice économique (bénéfice aux normes IFRS avant impôt plus résultat de la valorisation des instruments financiers) de 4,1 millions d’euros mais, pour les neuf premiers mois de cette année, il plonge de 45,5 % à 340,7 millions d’euros contre 625,6 millions.Les encours au 30 septembre se sont contractés de 8,1 % par rapport à fin décembre, pour revenir à 142,63 milliards d’euros contre 155,22 milliards. Cela résulte notamment de sorties nettes de 6,98 milliards d’euros pour le pôle gestion d’actifs/marché des capitaux (AMK) contre 2,03 milliards pour les neuf premiers mois de 2010. La chute, dans ce domaine, concerne principalement les fonds offerts au public et la gestion de fortune en unités de compte, avec des remboursements nets de 5,45 milliards d’euros contre 3,69 milliards, alors que les sorties nettes des fonds institutionnels et des mandats se sont limitées à 591 millions, contre des rentrées nettes de 3,5 milliards d’euros pour janvier-octobre de l’an dernier.En revanche, le pôle gestion d’actifs/immobilier (AMI) a encore enregistré des souscriptions nettes de 531 millions d’euros contre 1,38 milliard avec une contraction à 464 millions contre 1,38 milliard pour les fonds immobiliers offerts au public.
Le fonds d’investissement KKR vient de ravir Samson Investment, un producteur de pétrole et de gaz naturel détenu par la famille Schusterman, rapporte L’Agefi. Au sein d’un consortium réunissant les fonds Natural Gas Partners et Crestview Partners, et la maison de courtage japonaise Itochu Corp. Le montant de l’investissement s’élève à 7,2 milliards de dollars.
Steven A. Cohen, le patron et fondateur du gestionnaire alternatif SAC Capital Advisors, serait candidat à l’acquisition de l'équipe de baseball des Los Angeles Dodgers, qui se trouve en faillite, selon trois personnes proches du dossier citées par le Wall Street Journal. Il ne sera pas seul, d’autres milliardaires guettent aussi l’occasion de mettre la main sur une équipe de la Major League Baseball (MLB).La vente est orchestrée par the Blackstone Group, qui semble ne vouloir prendre en considération que des offres supérieures à 1 milliard de dollars. L’affaire est compliquée par le fait qu’il est difficile d’estimer les recettes publicitaires des Dodgers au-delà de 2013.
La banque suisse a acquis 30 millions d’actions du premier conglomérat financier colombien, pour un total de 506 millions de dollars, afin de contribuer au financement du rachat des actifs sud-américains d’ING. Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une levée de fonds globale de 3.500 milliards de pesos (1,4 milliard d’euros). International Finance Corporation, Socidedad Bolivar SA et un troisième co-investisseur y ont pris part.
L’AMF a infligé des sanctions de 300.000 euros à l’encontre d’EIM France et de 150.000 euros à l’encontre d’Alternative Leaders France (ALF). L’AMF a retenu un défaut de diligence et de professionnalisme dans le contrôle des risques liés à leurs investissements «Madoff».
Selon une étude publiée hier par Oliver Wyman pour l’ALFI, la directive AIFM va conduire à des re-domiciliations de fonds d’investissement alternatifs vers des centres onshore en Europe. Les centres offshore des Iles Cayman et de l’Etat du Delaware demeureront, toutefois, les domiciles privilégiés, alors d’autres centres devraient émerger en Asie et/ou au Moyen Orient.
KPMG, l’administrateur de la filiale britannique de MF Global, a confirmé que la participation de 4,7% du courtier en faillite dans le London Metal Exchange (LME) serait reprise par JPMorgan. Il a refusé de chiffrer le montant de l’investissement, mais Reuters évoquait mardi une somme de 25 millions de livres. KPMG a par ailleurs indiqué avoir arrêté un calendrier pour le remboursement des actifs et des fonds de la clientèle.
Le gouverneur de la Banque centrale thaïlandaise, Prasarn Trairatvorakul, a confié au quotidien japonais que son institution est désormais la seconde après celle du Nigéria à avoir diversifié ses réserves dechanges en accordant une place au yuan. Ce dernier représente certes encore moins de 1% des 169,4 milliards de dollars de réserves à fin septembre, mais cette part pourrait augmenter à la faveur d’une plus grande liquidité mondiale.
La Commission a présenté hier ses propositions, à traité constant, pour créer des euro-obligations et resserrer le contrôle budgétaire des Etats européens. Elles s’inscrivent dans une négociation plus large, en vue du sommet du 9 décembre, visant cette fois à réformer le traité européen.
« Les dynamiques financières provoquées par la crise de confiance persistante ont, du point de vue de Standard & Poor’s, accru le risque d’une nouvelle récession dans un nombre croissant de pays membres de la zone euro, qui pourrait potentiellement faire peser une pression supplémentaire sur les notations souveraines de la région », a déclaré David Beers, directeur de la notation souveraine de S&P dans un discours à Dublin. De son côté Fitch estime que l’intensification de la crise pourrait menacer la note AAA de la France.
La Commission européenne a proposé mercredi que lui soient confiés des pouvoirs intrusifs dans les budgets nationaux, ce qui pourrait ouvrir la voie à des émissions communes de dette pour les pays de la zone euro. Selon le dispositif, l’exécutif communautaire pourrait émettre des recommandations ou même réclamer qu’un nouveau budget soit établi, même si les parlements nationaux conserveraient le dernier mot. Ces nouvelles dispositions pourraient ouvrir la voie à la création d’euro-obligations, pour lesquelles la Commission a présenté trois options allant d’une simple coordination des émissions de dette à une mutualisation totale de celle-ci.
L’activité du secteur privé de l’ensemble de la zone euro s’est contractée en novembre pour le troisième mois d’affilée. L’indice PMI composite «flash» est ressorti à 47,2 après 46,5 en octobre. L’activité du secteur manufacturier allemand s’est contractée en novembre pour le deuxième mois d’affilée et a touché son plus bas niveau depuis juillet 2009, pâtissant d’une baisse des commandes, montrent l’enquête Markit auprès des directeurs d’achat. En France, l’activité a poursuivi sa contraction en novembre mais à un rythme moins soutenu qu’en octobre. L’indice PMI «flash» composite a progressé à 48,7 contre 45,6 en octobre.
Berlin a vendu ce matin seulement 3,644 milliards d’euros de nouvelles obligations à 10 ans alors qu’elle espérait en lever jusqu'à 6 milliards. Le taux de demande sur offre n’a atteint que 1,1 fois, mais sans l’intervention de la Bundesbank, qui a pris une partie du papier comem cela lui arrive parfois, le vrai taux de couverture n’aurait été que de 0,65 fois. La faiblesse du rendement servi, à 1,98%, explique en partie celle de la demande. Mais les professionnels des marchés y voient une conséquence claire de la crise. «Il n’y plus d’intérêt, hors zone euro, pour les emprunts d’Etat européens, se désole un spécialiste en valeur du Trésor. L’exécution de toutes ces opérations va être de plus en plus délicate si les responsables politiques ne prennent pas enfin toute la mesure du problème».
Les rendements des emprunts d’Etat belges et français ont grimpé mercredi matin à la suite d’informations de presse selon lesquelles la France et la Belgique pourraient être en train de renégocier un plan de sauvetage pour la banque Dexia. L'écart de rendement entre les emprunts d’Etat belges à 10 ans et le Bund allemand de même échéance a atteint son plus haut niveau depuis la création de la zone euro, à 330 points de base, selon les données de la plate-forme Tradeweb.
Les commandes nouvelles à l’industrie dans la zone euro ont diminué nettement plus que prévu en septembre, enregistrant leur plus forte baisse d’un mois sur l’autre depuis décembre 2008, selon les données publiées mercredi par Eurostat. Les commandes à l’industrie dans les 17 pays utilisant la monnaie unique ont diminué de 6,4% en rythme mensuel (consensus Reuters: -2,5%), après avoir augmenté de 1,4% en août. La France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne enregistrent de fortes contractions des commandes industrielles.