p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management in investment funds on sale in Switzerland increased by 5.3% in February to a total of CHF870n. Net inflows to funds represented over CHF8bn, the Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA) announced on 18 March. The good performance of the equity markets also contributed to growth in assets. All categories of funds posted inflows, including bond funds, but this situation may develop, in light of historically low interest rates, which will scarcely satisfy the returns required by many institutional investors. Funds specialised in equities have posted the strongest inflows (CHF4.31bn), followed by bond funds (CHF3.14bn) and strategic funds (CHF1.23bn). The rankings of banks for sales change in no respect whatsoever: UBS, with a market share of 25.7%, leads Credit Suisse (14.7%), Pictet (5.8%), Swisscanto (5%), BlackRock (4.6%), ZKB (4.5%), Swiss & Global Asset Management (3.1%), Lombard Odier (2.3%), Vontobel (1.5%) and JPMorgan (1.4%).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Schroders, which this year celebrates 20 years of presence in Italy, has topped EUR18bn in assets in the country, Bluerating reports. As of the end of 2013, the structure had EUR13.5bn in assets. In asset management alone, Schroders Italia posted growth of 36% in 2014, with net subscriptions of EUR3.86bn. “2014 was a record year for the Schroders group, with total assets under management of EUR386.6bn, and profits per share up 17%. As to our presence in Italy, we are particuarly pleased to have reached the symbolic 20-year point with the best inflows in asset management ever recorded by an Italian team,” says Massimo Tosato, executive vice chairman at Schroders, who was in Milan for a 20-year birthday celebration. He adds that “last year, Italy also stood out as the most profitable country in continental Europe.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Alfred Berg, a Scandinavian asset management firm of the BNP Paribas group, has reruited a new senior portfolio manager for the markets of Eastern Europe and Russia, the Swedish website Realtid.se reports. Mats Wandrell had previousy been a portfolio manager for emerging Europe at Ålandsbanken. In June last year, four employees from Alfred Berg made the opposite journey, and went to work for Ålandsbanken : Stefan Gothenby, Albert Haeggström, Eric Berglund and Fredric Andersén.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } More than 40% of British charitable organisations say they are worried by the development of their performance in the next twelve months, which will lead them to concentrate on risk management issues in their portfolios, according to a study performed by Heartwood Investment Management, of institutions with average investable asets of GBP28bn. Two thirds of these organizations (62%) also say that risk is the most important element to consider when managing an investment portfolio, while 31% cite returns. In terms of performance objectives, two thirds of charities aim for inflation plus a return on their investment, while 38% cite a combination of several market indicators. Three quarters use a benchmark index based on the markets to calibrate the performance of their investments, while 44% say they use a non-constraining benchmark. Despite economic uncertainty, more than 80% of charities say they remain invested in equities, while 56% are also exposed to bonds and real estate.
Selon la Banque des réglements internationaux, 2.400 milliards de dollars de titres de dette souveraine se négociaient à des rendements négatifs fin février.
La Commission a ouvert une procédure d’infraction à l’encontre de la France contre cette contribution additionnelle de 3% à l’IS, assise sur les dividendes distribués. Créée à l'été 2012 pour tirer les conséquences d’un autre contentieux européen, elle a rapporté 1,9 milliard d’euros en 2014.
L’autorité américaine des marchés financiers (SEC) entend se concentrer davantage sur les agences de notation et la problématique de la valorisation des fonds, indique l’un de ses responsables, Andrew Ceresney. La SEC a notamment décidé de renommer sa division des «produits structurés et novateurs» en division des «instruments financiers complexes».
Dirk Müller, connu pour être le plus célèbre courtier en actions d’Allemagne, lance un fonds d’investissement. Celui que la presse surnomme Mister Dax lancera un fonds actions en collaboration avec M.M. Warburg et Focam Ag. Son fonds investira dans des actions européennes et américaines selon une approche value. C’est M.M. Warburg Invest qui sera en charge de la gestion.
Les encours de CPR Asset Management ont augmenté de 12% en 2013 par rapport à 2014, à plus de 28 milliards d’euros, un plus haut historique selon le gérant. La collecte nette s’élève à 2 milliards d’euros sur l’année. Les classes d’actifs moyen long terme ont collecté plus de 3 milliards d’euros (1,7 milliard sur les actions, 900 millions sur les taux et 400 millions sur les diversifiés) tandis que la gestion monétaire a essuyé une décollecte de 1 milliard.
Le recours à l’emprunt des collectivités locales françaises devrait rester stable cette année autour de 18 milliards d’euros du fait notamment d’une baisse de leurs investissements qui compenserait la diminution programmée des dotations de l’Etat, estime Standard & Poor’s. Dans une étude publiée mercredi, l’agence de notation anticipe ensuite une hausse à 20 milliards d’euros pour 2016 qui proviendrait pour l’essentiel du bloc communal (municipalités et intercommunalités). Avec des tombées annuelles d’emprunts qui devraient rester relativement stables autour de 13 à 14 milliards d’euros sur la période, l’encours de dettes des collectivités continuerait sa progression graduelle pour s’inscrire à 152-153 milliards en 2016. Il représenterait alors 78% de leurs recettes de fonctionnement, contre 73% fin 2014, un niveau qui, par comparaison internationale, «resterait modéré», indique S&P.
La banque centrale du Danemark, qui a abaissé récemment ses taux en territoire négatif après les mesures prises par la banque nationale suisse et la BCE, a décidé d’augmenter le montant que les banques du pays sont autorisées à détenir dans leurs comptes courants de 37 milliards à 145 milliards de couronnes danoises. Les dépôts ont ainsi atteint 356 milliards de couronnes en début de mois, alors qu’ils n’étaient que de 100 milliards il y a un an, a indiqué l’autorité dont l’objectif est de maintenir le peg avec l’euro.
A l’issue d’un appel d’offres lancé en septembre 2014, la Caisse Nationale des Barreaux Français (CNBF) a sélectionné Candriam pour gérer un mandat de 30 millions d’euros sur les actions zone OCDE hors euro. William Seyrig, directeur des études et du développement indique, par ailleurs, que le mandat a démarré en février 2015.
La Commission des sanctions de l'Autorité des marchés financiers ( AMF) a prononcé à l'encontre de Bernheim Dreyfus & Co SAS une sanction pécuniaire de 80.000 euros.
La banque centrale suédoise a abaissé mercredi son taux repo de 15 points de base à un niveau de -0,25% et a augmenté le montant de ses rachats d’obligations d’Etat à 30 milliards de couronnes à l’issue d’une réunion non programmée. Tout en réservant le droit de prendre des mesures supplémentaires si nécessaire, l’autorité a précisé que le taux directeur sera maintenu à ce niveau au moins jusqu’au deuxième semestre 2016, alors que les rachats porteront sur des maturités allant jusqu’à 25 ans. Ces mesures visent à faire revenir le taux d’inflation vers son objectif de 2%, qui pourrait être menacé par une appréciation trop forte de la devise. Cette dernière dévissait d’ailleurs de 2,4% contre dollar et de 2,1% contre euro suite à l’annonce. Cette décision met la pression sur la banque centrale de Norvège qui doit se réunir demain et devrait à nouveau baisser ses taux à 1%, selon le consensus.
Le Comité de Bâle et l’Organisation internationale des commissions de valeurs (Iosco) ont annoncé un report de la mise en oeuvre du dispositif sur les exigences de marge applicables aux dérivés dont la compensation n’est pas assurée par une contrepartie centrale. L’application des obligations d'échange portant sur les marges initiales et les marges de variation sera différé de neuf mois, au 1er septembre 2016. Les régulateurs prévoient également une période transitoire de 6 mois en vue d’une application graduelle de l’obligation d'échanger une marge de variation. Elle débutera également le 1er septembre 2016. Le Comité de Bâle et Iosco indiquent être «conscients de la complexité de la mise en œuvre» du dispositif qui avait annoncé en septembre 2013.
La banque centrale du Danemark, qui a abaissé récemment ses taux en territoire négatif après les mesures prises par la banque nationale suisse et la BCE, a décidé d’augmenter le montant que les banques du pays sont autorisées à détenir dans leurs comptes courants de 37 milliards à 145 milliards de couronnes danoises. Les dépôts ont «augmenté considérablement à la suite des rachats de devises sur le marché des changes effectués par la banque centrale et à la suspension des émissions obligataires du Trésor», a expliqué l’autorité dont l’objectif est de maintenir le Peg avec l’euro. Les dépôts ont ainsi atteint 356 milliards de couronnes en début de mois, alors qu’ils n’étaient que de 100 milliards il y a un an.
Des manifestants se sont heurtés aux policiers anti-émeutes mercredi matin à Francfort aux abords du nouveau siège de la Banque centrale européenne (BCE), mettant le feu à des barricades et à des véhicules le jour de l’inauguration de la tour qui aura coûté un milliard d’euros. Près de 90 policiers ont été blessés par des jets de pierre. Les manifestants étaient environ 10.000 selon les organisateurs, un groupe appelé Blockupy, qui tire son nom du mouvement Occupy Wall Street de 2011. «L’unité de l’Europe est sous tension», a déclaré Mario Draghi, le président de la BCE dans son discours d’inauguration. «Les populations traversent des temps très difficiles. Certains, comme bon nombre des manifestants rassemblés dehors aujourd’hui, pensent que le problème, c’est que l’Europe n’en fait pas assez (...). Mais la zone euro n’est pas une union politique du genre où certains pays payent en permanence pour les autres. Il a toujours été clair que les pays doivent s’en sortir par eux-mêmes, et que chacun est responsable de ses choix politiques», a-t-il ajouté.
Les encours de CPR Asset Management ont augmenté de 12% en 2013 par rapport à 2014, à plus de 28 milliards d’euros, un plus haut historique selon le gérant. La collecte nette s’élève à 2 milliards d’euros sur l’année. Les classes d’actifs moyen long terme ont collecté plus de 3 milliards d’euros (1,7 milliard sur les actions, 900 millions sur les taux et 400 millions sur les diversifiés) tandis que la gestion monétaire a essuyé une décollecte de 1 milliard.
Dans une «évaluation économique intérimaire», l’OCDE estime que les effets combinés de la chute des cours du pétrole et de politiques monétaires accommodantes créent aujourd’hui les conditions d’un «tournant» économique mondial. Par rapport aux précédentes prévisions, les principaux changements portent sur la zone euro, où le spectre d’une stagnation prolongée s'éloigne. L’OCDE y anticipe désormais une croissance de 1,4% cette année puis de 2,0% l’an prochain, soit 0,3 point de plus dans les deux cas. La révision est légèrement moindre pour la France, à 1,1% pour 2015 (+0,3 point) et 1,7% (+0,2 point) pour 2016, des chiffres proches des prévisions du gouvernement (+1,0% en 2015 et +1,7% en 2016).
La Banque d’Angleterre (BoE) estime qu’il y a un risque de voir la livre sterling se renforcer encore davantage face à d’autres devises. Cette évolution serait susceptible de prolonger le temps qu’il faudra pour atteindre l’objectif d’une inflation de 2%, indique le compte-rendu de la dernière réunion de la BoE. La devise affiche une hausse de 7,4% par rapport à l’euro depuis le début de l’année après une progression de près de 7% en 2014. D’après la BoE, la hausse de la livre face à l’euro a été limitée par les incertitudes liées aux élections législatives de mai, qui s’annoncent très serrées.
La société d’investissement Eurazeo qui présentait mardi 17 mars ses résultats financiers pour 2014 a fait état d’un chiffre d’affaires économique de 5 408 millions d’euros, en croissance de +7,1 % à périmètre Eurazeo constant. Le résultat net part du Groupe ressort à -89 millions d’euros, du fait de charges non récurrentes et de l’absence de plus-values de cessions significatives. L’ ANR de 74,6 euros au 11 mars 2015, affiche une progression de 10,8 % par rapport au 31 décembre 2013.Le groupe proposera à son AG le versement d’un dividende de 1,20 euro et l’attribution gratuite d’une action pour vingt détenues.En 2014, cinq investissements directs ont été réalisés pour 490 millions et treize opérations de croissance externe structurantes ont été menées dans ses participations dont sept avec l’appui d’Eurazeo, pour un montant de 120 millions. D’autre part 500 millions d’actifs ont été cédés. Une cession de la participation résiduelle dans Rexel en deux blocs en 2014 pour environ 425 millions et la cession d’Intercos, IMV Technologies et Gault & Frémont pour un total de 75 millions.Eurazeo rappelle qu’elle table pour 2015 sur une introduction en bourse d’Elis et d’Europcar au 1er semestre en fonction des conditions de marché.
Le Conseil d’administration du prestataire de services financiers Leonteq va proposer à l’assemblée générale ordinaire des actionnaires du 22 avril une série de modifications des statuts. Notamment, compte tenu de la forte augmentation récente du prix de l’action, le Conseil d’administration propose d’effectuer une division par deux de l’action. Le conseil propose en outre de supprimer le capital autorisé disponible et d’obtenir, à titre de principe général des pratiques des entreprises, une nouvelle autorisation d’augmenter le capital-actions à tout moment jusqu’au 14 avril 2017, jusqu’un montant maximal de 3 millions de francs suisses entièrement libéré, sous forme d’actions nominatives. Après l’augmentation de capital l’année dernière, le Conseil d’administration actuellement ne prévoit pas de faire usage de cette option.Le conseil d’administration de Leonteq va par ailleurs proposer la candidature de Patrik Gisel comme nouvel administrateur. Le futur directeur général (CEO) du groupe Raiffeisen prendra, s’il est élu, la succession d’Adrian Künzi. L’actuel CEO de Raiffeisen Pierin Vincenz, qui quittera le groupe bancaire en mars 2016, ainsi que tous les autres membres du conseil d’administration se représentent.