BlackRock fait l’objet d’une attaque en justice de la part de l’Etat du Tennessee, qui l’accuse d’avoir enfreint les lois de la protection des consommateurs en utilisant à mauvais escient les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans sa stratégie d’investissement, rapporte le Financial Times. La plainte estime que le gestionnaire d’actifs n’a pas été cohérent dans ses déclarations pour savoir s’il se focalisait exclusivement sur les rendements ou s’il donnait sa préférence aux considérations ESG. Elle estime que la société « semble s’être mise d’accord sur une stratégie qui consiste à dire aux deux parties ce qu’elles veulent entendre, afin de conserver les affaires de tout le monde ». Jonathan Skrmetti, le procureur général du Tennessee, un Républicain, est à l’origine de la plainte.
Le rapport annuel de l’ONG Reclaim Finance sur l’engagement actionnarial des gérants responsables dans les AG des entreprises des énergies fossiles remet en question l’activité de « stewardship ».
Le périmètre considéré recouvre les activités pour compte de tiers ainsi que de dépositaire, d'administration de fonds et d'agent de transfert des fonds de private equity et d'infrastructure d’Edmond de Rothschild.
Abrdn a réduit ses avantages sociaux dans le cadre d’une nouvelle vague de réductions de coûts, rapporte le Financial Times. La société de gestion britannique va introduire une limite de 52 semaines pour les indemnités de licenciement à partir de janvier 2024. Et à compter de juin, ces paiements seront ramenés de quatre à deux semaines par année de service. Le congé parental est réduit de 40 semaines à 26 semaines à partir d’octobre prochain. Une mesure permettant un retour graduel de congé parental payé intégralement sur trois mois sera aussi supprimée en octobre. Stephen Bird, le directeur général d’Abrdn, a lancé une programme de réduction de coûts depuis son arrivée en septembre 2020.
Le groupe de gestion alternative, qui dispose de trois bureaux dans cette zone géographique, est entré en discussions avancées avec le gérant japonais Nikko Asset Management en vue de créer un partenariat commercial et capitalistique.
Oliver Cartade, responsable de la gestion d’actifs chez Bank J. Safra Sarasin, revient sur les raisons de l’ouverture d’une succursale à Paris par son établissement. La banque suisse, qui affiche près de 200 milliards de francs suisses sous gestion, compte se développer auprès des institutionnels et du wholesale en France. Le groupe a aussi l’intention de participer à la consolidation du secteur de la gestion d’actifs.
Les lignes directrices du gendarme financier européen entreront en vigueur au deuxième trimestre 2024, suite à l’évaluation en cours des directives OPCVM et AIFM.
Une semaine après avoir remanié son offre obligataire, la société de gestion d’actifs indépendante Sunny Asset Management annonce aujourd’hui le lancement de deux fonds datés. Le premier fonds, Sunny Green Bonds 2028, vise à financer des projets ayant un impact positif sur l’environnement. De fait, l’ensemble des titres du portefeuille sont des obligations durables, de type investment grade. Le fonds sera géré par Dimitri Leneveu, co-responsable de la gestion obligataire.
Les investisseurs bloqués dans le fonds britannique Woodford Equity Income ont voté en très grande majorité en faveur du plan de compensation de 230 millions de livres proposé par l'administrateur du fonds Link Fund Solutions.
Lars Juelskjær, le responsable des investissements de SEB Investment Management à Copenhague, annonce sur Linked In qu’il va quitter la société de gestion fin février 2024 «suite à une réorganisation». Il a passé 27 ans chez SEB, dont les 23 dernières années comme responsable des investissements au Danemark.
Après deux ans de crise, l’univers des cryptoactifs s’est assagi. Les acteurs régulés font partie intégrante du secteur et s’apprêtent aujourd’hui à déployer des offres crypto aux clients qui s’en tenaient éloignés.
Michael Roberge, le directeur général de MFS, annonce qu’il va céder ses responsabilités à Ted Maloney, l’actuel directeur des investissements de la société de gestion américaine, à compter du 1er janvier 2025. Il deviendra président exécutif.
Couper les ponts avec les grandes sociétés de gestion américaines est plus facile à dire qu’à faire ! Dans l’Oklahoma, où une nouvelle loi exige que l’Etat cesse de faire affaire avec des entreprises financières qui « boycottent » le secteur du pétrole et du gaz, les dirigeants et employés des fonds de pension rencontrent des obstacles pour s’y conformer, relate le Wall Street Journal. Par exemple, le deuxième fonds de pension de l’Etat, l’Oklahoma Public Employees Retirement System, a calculé que cela lui coûterait 10 millions de dollars de retirer son argent des fonds indiciels gérés par BlackRock et State Street, deux des sociétés qui ont été placées sur liste noire. L’investisseur américain a donc décidé de maintenir ses actifs dans ces fonds.
Les deux groupes étudient la création d’une société de gestion commune. Le lancement d’un premier véhicule de late stage et de growth equity axé sur l’Europe pourrait être lancé dès 2024.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM), a lancé le fonds BNY Mellon Absolute Return Credit, géré par son affilié Insight Investment.
L'actuel patron de la filiale Ostrum AM remplace Tim Ryan, qui était en poste depuis 2021. BPCE a aussi nommé Corinne Cipière à la tête de BPCE Assurance.
Santander Asset Management, gestionnaire d’actifs du groupe financier espagnol Santander, a annoncé, ce jeudi, un accord pour l’acquisition de l’activité de gestion d’actifs et de services aux fonds d’investissement de BNP Paribas au Mexique, BNP Paribas Asset Management Mexico. A fin octobre, la filiale mexicaine de BNP PAM gérait 4,55 milliards de pesos mexicains (241 millions d’euros) pour le compte de 278 clients selon les statistiques de l’Amib, l’association mexicaine des intermédiaires financiers. Santander AM avait déjà racheté la gestion d’actifs de BNP Paribas en Argentine début novembre.
Russell Investments vient de recruter deux personnes au sein de son équipe italienne. Francesco Piraino rejoint la société américaine à Milan en tant que directeur commercial, et Francesco Crescenti arrive comme sales associate. Ils seront tous les deux chargés de renforcer l’équipe locale, en se concentrant sur le développement du segment du non-coté, notamment à destination de la gestion de fortune. Ils s’adresseront principalement aux gérants patrimoniaux, banques privées et family offices.
La fintech américaine iCapital s'ouvre au marché français et va bientôt commercialiser, via le fournisseur de services français IQ-EQ, une série de fonds alternatifs.
Neuberger Berman vient de recruter Yahya Abdulla en tant que spécialiste produits immobiliers pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Basé à Londres, il travaillera en étroite collaboration avec l'équipe en charge des relations investisseurs de la société de gestion afin de conseiller les investisseurs sur la gamme d’immobilier non coté.