Hausse du taux et distribution élargie devraient accroître à court terme les flux sur le produit, et donc les besoins de couverture contre l’inflation française.
Après plusieurs années de stagnation, les revendications salariales en Allemagne pourraient déboucher sur une hausse moyenne de 3,5 % en 2008, soit la plus forte progression depuis treize ans. Un sujet au cœur des préoccupations de la Banque centrale européenne.
L’Association française de la gestion financière (AFG) réfléchit à une nouvelle appellation de ces actifs, fortement ébranlés par la crise du crédit survenue durant l’été. Le monétaire explique en grande partie les 28,8 milliards d’euros de décollecte nette subis par le marché français de la gestion en 2007.
« C’est maintenant aux dirigeants de générer des revenus supérieurs au coût du capital », juge un gestionnaire de fonds. Un objectif que les patrons de deux banques espèrent pouvoir réaliser, maintenant qu’elles sont renflouées. « Ces opérations permettent d’assurer que Merrill Lynch est bien capitalisé », remarque le PDG de Merrill, John Thain. Son homologue de Citigroup, Vikram Pandit, justifie aussi cette nouvelle injection par un désir de se « concentrer à nouveau sur les résultats et la croissance ». Une nécessité, car le nombre de fonds souverains à solliciter n’est pas extensible.
Selon le quotidien officiel, le volume des primes d’assurance écoulées en Chine l’an passé a enregistré un gain de 24 %, pour atteindre 700 milliards de yuan, soit l’équivalent de 65 milliards d’euros. Citant le vice-président du régulateur du secteur, l’agence estime les profits des assureurs chinois à quelque 36 milliards de yuan l’an dernier.
Microsoft souhaiterait faire breveter un système permettant le contrôle de la productivité et de l’état de santé des employés, rapporte le quotidien londonien. La description du brevet explique que le système utiliserait des senseurs sans fils pour mesurer différents facteurs comme les expressions faciales et les signaux émis par le cerveau. Microsoft a refusé d’apporter un commentaire, ajoute le journal.
Le London Stock Exchange (LSE) devrait ouvrir cette semaine même un bureau de représentation à Pékin, sauf avis réglementaire contraire de dernière heure, selon le quotidien. Ce bureau ne serait que le deuxième ouvert par le LSE à l’étranger, après celui de Hong Kong, dans un contexte de concurrence mondiale pour séduire les émetteurs dans le cadre d’une cotation (lire aussi page 2). La Bourse de Londres rejoindrait ainsi en Chine continentale ses principaux concurrents internationaux, les marchés américains Nyse et Nasdaq. Hors Bourse de Hong Kong, le Nasdaq mène pour l’instant la danse pour attirer les émetteurs chinois.
Afin de gagner en productivité et en volume de production, Sony souhaiterait fabriquer et commercialiser des écrans de nouvelle génération avec un partenaire, selon les propos du Président du groupe rapportés par le journal. Les écrans à cristaux organiques constituent l’un des deux relais de croissance importants considérés par le groupe, ajoute le quotidien nippon.
Les Etats du Golfe Persique subiront à n’en pas douter de nouvelles pressions pour mettre un terme à la parité de leurs monnaies avec le billet vert et procéder à une réévaluation. Le maintien aveugle du lien avec le dollar détruirait de la valeur pour les générations futures, selon le directeur général de l’agence d’investissement Istithmar, David Jackson.
Bank of Communications est en pourparlers pour l’acquisition de 51 % au capital de China Life CMG, une coentreprise entre China Life Insurance et Commonwealth Bank of Australia, selon le magazine. La banque australienne détient 49 % de la joint-venture.
Selon le quotidien, trois des principaux établissements bancaires japonais, Mitsubishi UFJ, Mitsui Sumitomo et Mizuho, tiendraient à la disposition de toute banque européenne ou américaine un fonds constitué de près de 10 milliards de dollars et destiné à des injections de capitaux. Plusieurs négociations seraient d’ores et déjà entamées. Mizuho a déjà annoncé son soutien à Merrill Lynch.
Hausse du taux et distribution élargie devraient accroître à court terme les flux sur le produit, et donc les besoins de couverture contre l’inflation française.
« C’est maintenant aux dirigeants de générer des revenus supérieurs au coût du capital », juge un gestionnaire de fonds. Un objectif que les patrons de deux banques espèrent pouvoir réaliser, maintenant qu’elles sont renflouées. « Ces opérations permettent d’assurer que Merrill Lynch est bien capitalisé », remarque le PDG de Merrill, John Thain. Son homologue de Citigroup, Vikram Pandit, justifie aussi cette nouvelle injection par un désir de se « concentrer à nouveau sur les résultats et la croissance ». Une nécessité, car le nombre de fonds souverains à solliciter n’est pas extensible.
L’Association française de la gestion financière (AFG) réfléchit à une nouvelle appellation de ces actifs, fortement ébranlés par la crise du crédit survenue durant l’été. Le monétaire explique en grande partie les 28,8 milliards d’euros de décollecte nette subis par le marché français de la gestion en 2007.
Après plusieurs années de stagnation, les revendications salariales en Allemagne pourraient déboucher sur une hausse moyenne de 3,5 % en 2008, soit la plus forte progression depuis treize ans. Un sujet au cœur des préoccupations de la Banque centrale européenne.