La rentabilité du portail internet dédié à la famille et à la généalogie a souffert en 2007 des efforts consentis dans sa structuration et l’accroissement de son audience
Le plan de Warren Buffett relève donc d’abord d’un opportunisme bien senti. L’homme d’affaires a déjà annoncé fin 2007 le lancement d’une activité de rehaussement de crédit sur le segment des obligations municipales, terrain de jeu originel des monoline. Objectif : profiter de l’élargissement des marges sur les affaires nouvelles. Réassurer une partie de l’activité de MBIA, Ambac et FGIC équivaudrait ni plus ni moins à priver ces derniers de la partie la plus stable et la moins risquée de leur portefeuille. Il ne faut donc pas s’étonner qu’un des trois groupes ait refusé cette proposition, les deux autres réservant leur réponse.
Portée par la gestion de fortune, la banque a publié un résultat net de 1,33 milliard de francs au quatrième trimestre 2007. La crise l’a tout de même affectée.
Le rehausseur de crédit a vu sa production d’affaires nouvelles grimper de 40 % en 2007, mais enregistre une perte de 66 millions de dollars sur l’année
Si elle est définitivement adoptée, elle risque de se traduire par une dégradation moyenne de cinq crans, avec une fourchette allant de deux à dix crans
Alors que le titre perd 23 % sur un an, le groupe a décidé d’augmenter son dividende de 18 %, portant son taux de distribution à près de 40 %. Le retour de cash passera également par l’achèvement du plan de rachat d’actions de 3 milliards. Et un autre programme est à l’étude pour 2008.
Industri Kapital a acquis Etanco pour 255 millions d’euros, tandis qu’Alpha va annoncer la reprise de Frial pour 180 millions. Pour les professionnels, il est encore possible de monter des dossiers de qualité. Mais, crise oblige, les fonds doivent investir davantage de fonds propres.
Selon la chaîne de télévision, le rehausseur de crédit Ambac Financial Group a rejeté l’offre de l’investisseur milliardaire Warren Buffett consistant à reprendre à son compte les engagements couvrant 800 milliards de dollars d’obligations municipales des principaux assureurs «monoline» américains.
Pour le compte du mois de janvier, l’inflation chinoise pourrait s’établir dans une fourchette comprise entre 7 % et 7,4 % à cause notamment à la flambée des prix alimentaires suite à la tempête de neige. En décembre, le taux d’inflation avait atteint 6,5 %. En outre, la Banque centrale chinoise pourrait revoir son objectif d’inflation à la hausse pour cette année à 5 % contre 3 % l’année dernière.
Alors que Toshiro Muto avait la faveur des pronostics pour remplacer Toshihiko Fukui à la tête de la Banque centrale japonaise, le parti démocratique du Japon, parti d’opposition qui contrôle la chambre haute du parlement, pourrait s’opposer à cette nomination, rapporte la chaîne de télévision.
L’équipementier automobile américain Delphi encore en faillite pourrait voir sa sortie de la banqueroute retardée alors que la crise des marchés financiers bat son plein. Delphi pourrait même demander une aide supplémentaire à son ancienne maison-mère General Motors. JPMorgan, Citigroup et des fonds spéculatifs qui devaient financer son plan de réorganisation ont rejeté les termes du financement de 6,1 milliards de dollars de ce plan.
Les actionnaires d’entreprises publiques cotées sur le marché d’actions chinois pourront dès aujourd’hui céder leurs actions après une période de deux ans pendant laquelle la vente n’est pas possible. Deux milliards de dollars d’actions seraient concernés.
Le groupe qui est la cible d’une OPA hostile de BHP Billiton pense à céder son siège social dans le quartier de Mayfair à Londres. La transaction est évaluée à 392 millions de dollars. Cette vente s’inscrit dans le plan de cessions d’actifs de 15 milliards de dollars de Rio Tinto afin de rationnaliser le groupe.
Le plan de Warren Buffett relève donc d’abord d’un opportunisme bien senti. L’homme d’affaires a déjà annoncé fin 2007 le lancement d’une activité de rehaussement de crédit sur le segment des obligations municipales, terrain de jeu originel des monoline. Objectif : profiter de l’élargissement des marges sur les affaires nouvelles. Réassurer une partie de l’activité de MBIA, Ambac et FGIC équivaudrait ni plus ni moins à priver ces derniers de la partie la plus stable et la moins risquée de leur portefeuille. Il ne faut donc pas s’étonner qu’un des trois groupes ait refusé cette proposition, les deux autres réservant leur réponse.