p { margin-bottom: 0.08in; } Schroders announced on Friday, 10 December that it has recruited Nicolaas Marais as Head of Multi-Asset Solutions from March 2011. He is currently Global Head of Active Portfolio Management at BlackROck in the Multi-asset client solutions group. He will become a member of the management committee group at Schroders, and will report to Michael Dobson, Chief Executive.
p { margin-bottom: 0.08in; } Union Bancaire Privée (UBP) on 10 December announced the recruitment of four new specialists for its private banking activities in Luxembourg. Stephane Haessaert, 47, joins UBP as Head of Business Development Private Banking. He was previously Head of Business Development for Family Offices and UNHWI at BNP Paribas Wealth International for Europe, Brazil and the Gulf states. Georges Liberman, 43, has joined UPB as head of Wealth Engineering. Liberman was until recently head of Wealth Planning at HSBC Luxembourg. Charles A. Lamoulen, 37, joins UBP as Senior Portfolio Manager. With more than 13 years of experience in portfolio management and investment advisory at Société Générale and UBS, Lamoulen is in charge of the commercial product range for UBP in Luxembourg. Joel Murcia, 45, joins UBP as market head for France. He began his career in 1992 at Ernst & Young, with the Compagnie Générale de Banque Gonet and the Banque de Luxembourg. From 1999 to 2005, Murcia directed a family office.
L’opérateur boursier allemand anticipe une hausse du chiffre d’affaires et du bénéfice pour toutes ses divisions en 2011, a déclaré le directeur financier de l’opérateur boursier allemand, cité par le Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung.
Après avoir commencé par investir dans un fonds actions zone euro (en octobre 2010), Le Conservateur vient à nouveau de sélectionner un nouveau gérant minimum variance au travers d’un fonds exposé aux marchés émergents. Au total, la gestion minimum variance concerne un actif de 25 millions d’euros logé dans le portefeuille de l’assurance-vie dont la poche action représente environ 10 % des encours. « La gestion minimum-variance apporte de la diversification dans notre allocation actions à un moment où se profile l’application des contraintes de Solvabilité II. L’introduction d’une gestion plus quantitative que celle déployée dans le cadre des investissements en direct, combinée à une plus grande diversification géographique, permet de réduire le risque global de notre portefeuille et donc la consommation de fonds propres», précise Thibaut Cossenet à Bfinance.
Une augmentation du Fonds européen de stabilité financière (FESF) serait préférable à l'émission d’emprunts pour le compte de la zone euro à court terme, estime Yves Mersch, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE).
La Banque populaire de Chine a annoncé relever d’un demi-point le coefficient des réserves obligatoires pour éponger les excédents des liquidités circulant dans l'économie et freiner l’inflation. Cette troisième hausse en un mois, qui prend effet le 20 novembre, porte le coefficient au record de 18,5%. Il a été relevé à six reprises depuis le début de l’année. La BPC a également augmenté les taux directeurs en octobre. La banque centrale n’a pas fourni d’explication. Toutefois, le fait qu’elle recoure une nouvelle fois aux réserves obligatoires plutôt qu’aux taux directeurs laisse penser que les autorités chinoises estiment que les pressions inflationnistes restent pour l’instant bien maîtrisées. Le gouvernement a fait savoir il y a une semaine que la politique monétaire serait dorénavant «prudente» alors qu’elle était auparavant «accommodante de manière appropriée». Des analystes pensent que cela signale peut-être un resserrement monétaire plus énergique.
L'économie italienne a progressé de 0,3% au troisième trimestre, soit légèrement plus que l’estimation préliminaire, et de 1,1% sur un an, a annoncé l’Istat vendredi. Ce dernier avait donné +0,2% et 1,0% respectivement en première estimation. La croissance a été portée par la reconstitution des stocks mais a été limitée par un solde net des exportations négatif.
L’Irlande commencera à puiser au début de l’année prochaine dans les 85 milliards d’euros mis à disposition par l’UE et le FMI, a annoncé le ministre des Finances Brian Lenihan. Les premiers fonds seront affectés à une partie des besoins d’emprunt du pays.
L’Allemagne veut négocier un accord sur plusieurs postes financiers à responsabilité en Europe, dont celui de président de la Banque centrale européenne (BCE) et les discussions en ce sens pourraient commencer dès janvier, rapporte vendredi l'édition allemande du Financial Times. Selon le quotidien, le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker a appelé les pays de la zone euro à désigner des candidats à la succession de l’Autrichienne Gertrude Tumpel-Gugerell, dont le mandat s’achève en mai 2011, d’ici la réunion de l’Eurogroupe de janvier. Ce processus pourrait entraîner des négociations sur plusieurs autres postes, dont celui du président Jean-Claude Trichet, dont le mandat expire en novembre 2011.
Le gestionnaire britannique Schroder Investment Management (Schroders) a entamé le 9 décembre la commercialisation en Allemagne du fonds luxembourgeois Global Demographics & Wealth Dynamics, un compartiment actions de sa sicav Schroder International Selection Fund (Schroders ISF). Le fonds a été lancé le 23 novembre.Le portefeuille sera investi dans des entreprises susceptibles de profiter de l'évolution démographique (vieillissement des populations) ainsi que des modifications intervenant dans la répartition de la richesse. Le gérant, Jürgen Lanzer, a pour objectif avec son équipe de surperformer le MSCI All Countries World Index sur un cycle.La sélection s’opérera à partir d’un univers de 2.400 sociétés, dont le gérant ne retiendra que 40 à 60 titres.Caractéristiques:Dénomination : Schroder ISF Global Demographics & Wealth DynamicsCode Isin : parts A (USD): LU0557290698parts A (EUR hedged): LU0557291076Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,5 %Souscription minimale initiale : 1.000 euros ou 1.000 dollars
A compter du 1er janvier 2011, la banque privée hambourgeoise M.M. Warburg & Co KGaA reprend à la caisse d'épargne de Brême les 49 % que cette dernière détient encore dans la banque privée de Brême, Bankhaus Carl F. Plump & Co.Le montant de la transaction n’a pas été communiqué. Warburg, qui détient 51 % de Plump depuis 1999, maintient à la tête de Plump les directeurs généraux Heinz Schwind et Marko Broischinski.
Stefan Zayer va diriger avec Rupert Hengster l’activité en Allemagne d’Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM). Pour l’instant l’ouverture de la future succursale à Francfort est en instance d’agrément auprès des autorités de surveillance, annonce EdRAM le 9 décembre.Stefan Zayer sera directeur et vice-porte-parole du comité de direction d’EdRAM Allemagne avec la responsabilité de l’activité institutionnelle et tierces parties. De 2005 à cette année, il dirigeait l’activité «nouveaux clients» dans la branche institutional sales de Lazard Asset Management à Francfort.Philippe Couvrecelle, président du directoire d’EdRAM, avait indiqué fin septembre à Newsmanagers que le bureau de Francfort devrait compter cinq personnes et qu’il va cibler en premier lieu la clientèle institutionnelle (lire notre article du 27 septembre).
A l’occasion d’une rencontre avec Newsmanagers, Jean-Louis Laurens, associé-gérant, et Arnaud Perrier, directeur du développement de Rothschild & Cie Gestion, sont revenus sur les projets que la société de gestion entend mener à un horizon relativement proche.A l’international tout d’abord (cf. Newsmanagers du 08/07/2010), la maison qui est déjà présente aux Benelux et, depuis cette année, en Suisse et en Espagne, porte ses prochains développements plus particulièrement sur les marchés allemand et autrichien. L’Italie viendra ensuite. «Après l’ouverture cette année de notre succursale en Suisse», explique Arnaud Perrier, «nous recherchons actuellement une personne assurant une fonction commerciale pour couvrir les marchés allemand et autrichien. Elle rapportera directement à Konstantin Nikiteas qui a rejoint l'établissement en mars 2010 et assure la fonction de directeur Europe du Nord. Et ce n’est pas tout puisque nous allons aussi renforcer l’équipe aux Benelux afin de couvrir le marché hollandais». Les fonds qui seront appelés à traverser les frontières et commercialisés sur ces marchés – ainsi qu’en Suisse et en Europe du sud – resteront des fonds de droit français, «car les raisons de disposer d’une sicav de droit luxembourgeois ne sont plus justifiées compte tenu de la présence de prestataires de services financiers comme Caceis,» explique Jean-Louis Laurens. En outre, la direction de Rothschild & Cie Gestion veut clairement s’appuyer sur ses points forts. Autrement dit, sa gestion de conviction européenne sous la responsabilité des gérants Didier Bouvignies et Philippe Chaumel, tant sur les grandes, que les petites ou les moyennes capitalisations. De son côté, le pôle obligataire, géré par Sébastien Barbe, sera également «exportable» via ses fonds obligataires de la zone euro et les obligations convertibles. Enfin, le fonds flexible R Valor, qui constitue le poids lourd de la gamme avec un encours, au début décembre 2010, de près de 867 millions d’euros sera également voué à voyager. A noter également que si Jean-Louis Laurens n’exclut pas encore quelques fusions de fonds dans la gamme à des fins de rationalisation – dont certaines sont actuellement en cours –, le dirigeant mène surtout ces derniers temps une réflexion avec ses équipes sur la logique de marque de la gamme. Composée à la fois de fonds avec le préfixe R, ou Elan, il est nécessaire désormais d’harmoniser...Autre objectif important : Rothschild & Cie Gestion entend combler son absence sur les émergents. «Nous disposons néanmoins d’un fonds de fonds sur ces marchés», tempère Jean-Louis Laurens, «mais il faut admettre que ce n’est pas la gestion de la maison qui s’exprime.» Dans ce cadre la société, consciente du retard pris, tente d’apporter une réponse originale. L’idée est de nouer des partenariats avec des sociétés de gestion «locales» dans certains pays émergents afin de profiter à la fois de la capacité d'épargne élevée des ménages dans plusieurs pays, et des succès d’entreprises exportatrices. Concrètement, les gérants locaux identifieraient des opportunités via un choix de valeurs et Paris se chargerait de réaliser l’allocation d’actifs et géographique. Le projet est bien avancé dans la mesure où des discussions ont d’ores et déjà lieu avec certains pays «émergents».Pour compléter l’offre de fonds, Jean-Louis Laurens et Arnaud Perrier ne comptent pas profiter du vaste mouvement de consolidation dans l’univers de la gestion d’actifs pour prendre le contrôle d’une société de gestion. En revanche, il n’est pas interdit que la maison s’attache les services d’une équipe si le projet le justifie. Par ailleurs, la société s’intéresse à la multigestion alternative. Mais, pas forcement en France, ni sur le vieux Continent mais probablement sur le marché américain.Enfin, Jean-Louis Laurens est revenu sur la récente vente de la plateforme Sélection R et a justifié cette cession par un «recentrage» naturel de la société de gestion sur ses métiers de conseils et de gestion. «L’animation de la plateforme est consommatrice de capitaux et lourde administrativement à gérer», précise-t-il. «En outre, en reposant sur une architecture totalement ouverte, la plateforme n'était pas un moyen performant de vendre des OPCVM maison.» La situation devrait donc évoluer plus favorablement à l’avenir. La société de gestion disposera alors d’un nouveau «pipeline» qui doit, entre autres, lui permettre de porter ses encours de 22 milliards d’euros aujourd’hui, à 30 milliards fin 2014 selon l’objectif fixé par les dirigeants de la société.
La commission des sanctions de l’AMF s’est penchée, jeudi 9 décembre, sur la montée de Wendel au capital de Saint-Gobain à partir de l’automne 2007, note l’Agefi. Le rapporteur a demandé un abandon pur et simple des griefs retenus contre Wendel et Jean-Bernard Lafonta. Reprenant les griefs, le représentant du Collège a contesté cette position. La décision est attendue avant la fin de l’année, précise le quotidien.
Selon La Tribune, suite aux négociations obligatoires sur les salaires cette année à la Société Générale, la direction a proposé une augmentation générale pérenne de 1 % des salaires versée intégralement en janvier, avec un plancher de 500 euros par an concernant 30.000 des 37.000 salariés en France.
Ancien président de BNP Gestions et de La Française des Placements, Arnaud Clément-Grandcourt a rejoint Diamant Bleu Gestion (184 millions d’euros d’encours actuellement) pour y gérer selon ses principes le dernier-né de la gamme, la sicav actions internationales «contrarian» Diamant Bleu LFP Croissance et Résilience (les quatre autres produits sont des FCP). Le fonds a été créé le 22 novembre 2010 et a commencé d’opérer le 6 décembre. Il doit compter environ une trentaine de lignes, et son benchmark est un hybride 60 % Eurostoxx 50 dividendes réinvestis/40 % Eonia capitalisé.Lors d’une présentation à Paris le 9 décembre, Christian Jimenez, co-fondateur et président de Diamant Bleu Gestion, a expliqué que le nouveau fonds a obtenu d’entrée 11,33 millions d’euros d’un petit cercle d’institutionnels et de particuliers. Il devrait se situer à 15 millions d’euros d’encours fin décembre et 30 millions fin janvier, compte tenu des engagements pris par des investisseurs déjà convaincus.L’OPCVM Croissance et Résilience est conçu pour traverser des périodes difficiles avec des risques croissants (monétaire, géopolitiques, climatiques, etc) qui peuvent se cumuler ou se succéder. Les méthodes de gestion traditionnelles n'étant pas appropriées, Arnaud Clément-Grandcourt souligne qu’il serait peu judicieux, face à une telle situation, «d'être tout le temps défensif, parce qu’il y a souvent des rebonds à ne pas manquer, même s’ils ne sont pas durables».C’est pourquoi le nouveau fonds comporte «deux poches, qui reflètent deux processus, la philosophie commune étant le contrôle des risques» poursuit le gérant. «Il ne faut pas confondre défensif et résilient, capable de rebondir. Autrement dit, il n’y a pas que des actions de croissance dans la poche croissance et pas seulement des actions de rendement dans la poche résilience. En fait, au rang des premières, on trouve des valeurs qui doivent surperformer quand les marchés sont haussiers et qui doivent moins perdre, donc gagner, lorsqu’ils sont baissiers».Dès lors, Arnaud Clément-Grandcourt opère une gestion contrarian de long terme, sans stop-loss. Il utilise pour cela dix scenarios principaux de risques déclinés en vingt sous-scenarios. Les sept thèmes «séculaires» identifiés comme associant croissance et résilience sont l'énergie, les matières premières rares, les matières premières agricoles, la santé, l’eau le climat et les infrastructures. «Souvent ce seront des sociétés du Nord exposées aux émergents, surtout asiatiques», note le gérant, tandis que Christian Jimenez insiste pour sa part sur le parti-pris de liquidité des titres.La formule s’appuie sur une grande souplesse d’allocation entre les poches croissance et résilience. Le fonds doit ou peut être investi entre 60 % et 100 % en actions. Et il peut, le cas échéant, être à 100 % en actions résilientes, tandis que le gérant évitera de dépasser les 50 % pour le portefeuille croissance. «Nous recherchons la dissymétrie des risques, sachant que les risques de baisse doivent être inférieurs aux risques positifs», poursuit Arnaud Clément-Grandcourt, qui insiste sur son tropisme pour les indicateurs avancés et coïncidents, notamment en matière de liquidité, pour se protéger. Le fonds est géré dans une optique de moyen terme, en long-only, sans effet de levier et sans dérivés.CaractéristiquesDénomination : Diamant Bleu LFP Croissance et RésilienceCodes Isin : parts I : FR0010892588Parts S : FR0010957936Commission de gestion : parts I 1,50 % maximumParts S : 0,95 % maximumCommission de performance : 20 % de la surperformance par rapport au benchmark, avec high watermark
Actuellement, les cinq fonds de Diamant Bleu Gestion (*) sont commercialisés auprès des caisses de retraite, d’assureurs et de banques pour leur compte propre."Ces produits, qui intéressent aussi les family offices et les banques privées, comportent tous des parts retail qui n’ont pas jusqu'à présent été marketées activement», a indiqué le 9 décembre Christian Jimenez, co-fondateur et CEO de Diamant Bleu Gestion et dirigeant d’Imene investment Partners (75 % de DBG). Avant d’ajouter qu’en accord avec l’actionnaire UFG-LFP (qui détient 15 % des parts) et qui fournit à DBG tout son middle office - comme le rappelle Hugues Le Maire (qui possède 10 % de parts) - les portefeuilles devraient être ouverts à partir d’avril 2011 aux conseillers en gestion de patrimoine (CGP).Par ailleurs, Christian Jimenez a indiqué que François-Xavier Chevallier a rejoint DBG comme gérant voici quelques semaines. Il a signé le 9 novembre la première lettre économique mensuelle de la société de gestion, dont il est aussi devenu le directeur des études économiques.(*) Diamant bleu LFP, Diamant bleu Monde LFP et Diamant Bleu Responsable pour les diversifiés, Diamant Bleu LFP Rotation Sectorielle et Diamant Bleu LFP Croissance et Résilience pour les fonds d’actions
Wegelin Asset Management -a division of Swiss-based private Bank Wegelin- which started on the French market in January, has spent all this time since then to set the bases for its development en France. It has started to concentrate on institutional investors who are managing their own account, just like it does in Switzerland where the company has a broad client base among pension funds and insurance companies.However, to be successful on the French market, Wegelin wished to go further. In order to contact other professional investors (FoFs, private banks and so on), the asset management company recently passed a partnership with the third party marketer (TPM) Aloha Finance."This approach is adapted to the French market which is very fragmented but where private investors may have needs that are very similar to those of institutional investors. Thus, they are also very interested in our management strategies», says Pierre-Yves Cahart. If this double approach is successful in France, which is a sort or laboratory or testing ground for this kind of model, it could possibly also be used in other European countries, especially in Italy. «Provided that we find the right partners to develop our business», the head of institutional customers in France and French-speaking countries at Wegelin AM says.In the meantime, Wegelin is selling its active indexing equity strategy, managed by Daniel Leveau, the head of the quant management team. After been awarded a sales licence in July, the company started with the active sales drive of the range, which combines active and index-based, market picking strategies and consists of three Luxembourg domiciled UCITS III funds."The response of French institutional investors to this range has been very positive», the manager says. «One must say, though, that French institutional investors were themselves expressing interest for these products, which has prompted us to propose them in France», Cahart confirms.Other strategies might be proposed to French customers in the future, especially the «global diversification» one, which has no sales license in France yet. «We actually register a strong demand for product that include a pre-defined exposure to the different sources of risk», says Cahart.