Les actifs sous gestion du spécialiste de la gestion alternative Gottex s’inscrivaient fin septembre à 8,2 milliards de dollars, en recul de 7,9% par rapport à fin juin, selon un communiqué de la société publié le 20 octobre.Une évolution due à la forte volatilité des marchés, indique le groupe qui souligne par ailleurs que les stratégies «market neutral» ont battu leur indice de référence de 2,5% à 3,5%. La stratégie «Alternative Credit» a également fait mieux que l’indice, avec un écart de plus de 6%.
Credit Suisse lance un nouveau fonds immobilier appelé «Credit Suisse Real Estate Fund Global», selon un communiqué publié le 20 octobre. Il s’agit du premier fonds immobilier suisse coté à la Bourse qui permette aux investisseurs d’investir dans un portefeuille immobilier diversifié et international. La première émission court du 7 au 18 novembre 2011.
La Banque Privée Edmond de Rothschild, Genève, vient de nommer Manuel Leuthold en qualité de directeur général adjoint et chief operating officer, rapporte L’Agefi suisse.Il prend la succession de Jean-Pierre Pieren, qui après plusieurs années consacrées à la Banque et au Groupe, a souhaité mettre un terme à son activité et prendre sa retraite. Il quittera à fin avril 2012 le Comité Exécutif de la banque.Manuel Leuthold a déjà assumé d’importantes fonctions notamment en qualité de membre de la direction générale suisse au sein de la division Wealth Management & Swiss Bank. Il prendra ses fonctions dans le courant du premier trimestre 2012.
A partir du 6 novembre prochain, Jean-Louis Charles rejoint le groupe AG2R- La Mondiale, en qualité de directeur des investissements du groupe. Il quitte Groupama où il travaillait depuis neuf ans et occupait la fonction de directeur du financement et des investissements de l’assureur.
Fival se voit retirer par l’Autorité des marchés financiers (AMF) son agrément de société de gestion. Elle l’avait obtenu le 22 mai 1990."Ayant constaté que la société de gestion de portefeuille Fival SA ne remplissait plus les conditions et engagements auxquels était subordonné son agrément s’agissant de la permanence des moyens, notamment financiers et humains, le collège de l’AMF, lors de sa séance du 6 septembre 2011, a décidé, en application de l’article L. 532-10 du code monétaire et financier, de prononcer le retrait de son agrément en qualité de société de gestion de portefeuille», annonce le régulateur dans un communiqué daté du 20 octobre.En clair, les actifs de la société, filiale du groupe genevois Caprinco, ne sont pas suffisants pour assurer la pérennité de la structure, explique Marc Gilson, le directeur général de Fival, contacté par Newsmanagers. Ses encours sous gestion se limitent à une dizaine de millions d’euros, principalement dans des mandats et deux fonds ouverts, Ariane Invest, un fonds d’actions européennes, et Fival Réactif, un fonds de fonds flexible. A fin 2009, selon l’annuaire de l’Association française de la gestion financière, les actifs étaient de 35 millions d’euros.Ces actifs vont être repris dans les jours qui viennent par une autre société de gestion, sous réserve de l’accord des clients.Quant à Fival, elle devrait continuer à exister, mais sous une autre forme. «Nous allons demander le statut de conseiller en investissement financier», indique Marc Gilson. Mais ses effectifs devraient être réduits, de quatre personnes aujourd’hui, à une.Le retrait d’agrément sera effectif le 1er décembre. Jusqu’à cette date, Fival est placée sous le contrôle d’Alain Hindié désigné en qualité de mandataire par l’AMF. De plus, la société ne pourra effectuer que des opérations strictement nécessaires à la préservation des intérêts des clients investis dans les fonds et les mandats qu’elle gère.
Mirabaud vient de recruter Renaud Martin en tant que responsable de la gestion obligations convertibles, un poste nouvellement créé. Rattaché à la ligne de métier Mirabaud Asset Management, il est basé à Paris. Renaud Martin était précédemment directeur du département obligations convertibles chez Calyon, après un passage à La Française des Placements.
Le sentiment que les femmes et les hommes ne sont pas sur un pied d'égalité au sein de l’entreprise est persistant. Evoqué dans de nombreuses entreprises en France, ce constat s’applique également au secteur de la finance. C’est ce que révèle une enquête menée par eFinancialCareers.fr auprès de 351 professionnels de la finance en France.Alors que les parlementaires français ont décidé d’instaurer des quotas de femmes dans les conseils d’administration des entreprises du CAC 40, les femmes semblent encore sous-représentées au sein des sociétés financières. En effet, 52% des professionnels interrogés pensent que les femmes représentent actuellement moins de 5% de l’équipe de direction de leur entreprise. De plus, une très large majorité (81%) des sondés estime que les opportunités de carrière dans le secteur de la finance sont plus limitées pour les femmes que pour les hommes. Pour 90% d’entre eux, les femmes doivent surmonter plus d’obstacles que leurs collègues masculins pour accéder à un poste de direction. 51 % de ces personnes jugent que les problématiques sont liées au congé parental, à la garde des enfants et à la flexibilité horaire. Les professionnels de la finance ne sont pas très optimistes quant à une éventuelle évolution de cette situation. 52% sont ainsi convaincus que le nombre de femmes à des postes de direction n’évoluera pas à la hausse au cours des cinq prochaines années. Pour les 45% qui tablent sur une augmentation, cette évolution sera le résultat de lois garantissant l’égalité des opportunités. Ils pensent également qu’un employeur plus compréhensif face aux exigences familiales peut aider à inverser la tendance.Concernant la rémunération, 88% des répondants sont convaincus qu’elle n’est pas la même pour un homme et une femme occupant des postes de direction similaires. 34% pensent même que les femmes gagnent au moins 25% de moins que les hommes.
La Caisse de Pension du personnel Communal de Lausanne (CPCL) a réalisé une performance annuelle nette des placements de 3,55 % en 2010. Grâce à sa forte proportion d’immobilier direct, la CPCL fait mieux que les indices Crédit Suisse des caisses de pensions, UBS des caisses de pensions, conférence des administrateurs de fonds de pensions et que les résultats de l’enquête Swisscanto. Elle fait, par contre, légèrement moins bien que l’indice ASIP-Towers Watson. La CPCL a indiqué dans son rapport annuel avoir ratifié la proposition de modification de l’allocation tactique dès le 1er janvier 2011. A compter de cette date, l’allocation tactique sera progressivement ajustée chaque année au mois de novembre et adoptée en janvier de l’année suivante le cas échéant. Un niveau élevé de liquidités par prudence La part des placements immobiliers (déduction faite des dettes hypothécaires) représente 46,4 % des placements au 31 décembre 2010 et reste de loin la poche d’investissements la plus importante. Les autres catégories pèsent entre 0,4 % pour les placements privés jusqu'à 9,9 % pour les actions de sociétés suisses. On notera le niveau élevé des liquidités qui représentent 7,8 % des placements ; cette situation provisoire résulte des liquidités encaissées dans le cadre de l’opération de recapitalisation de la caisse de pensions opérée en 2009 et de la situation particulière des marchés durant l’année 2010 qui a conduit, par prudence, à un non réinvestissement intégral.
Au 31 décembre 2010, le FRR disposait de 37 milliards d’euros. Or, à la date du 30 septembre, le total de ses actifs s'élevait à 34,7 milliards d’euros. Dans la mesure où le FRR avait versé 2,1 milliards d’euros à la CADES au mois d’avril 2011, la valeur de ses actifs au 30 septembre était donc très proche de celle du début de l’année (- 200 millions d’euros) déduction faite de ce versement. La baisse de la valeur des actifs a pu être contenue grâce à l’effet conjugué de trois facteurs : la bonne performance des actifs de couverture (obligations) qui représentent plus de 60% du portefeuille: +5,3% (effet direct de la baisse des taux d’intérêt) ; la diversification du portefeuille de performance qui a permis d’atténuer le choc subi sur les marchés actions : performance de - 10,4% alors que les actions européennes ont perdu 17,7%1 ; la gestion flexible de la poche de performance qui a permis de réduire la volatilité du portefeuille. Le ratio de financement a diminué, principalement sous l’effet de la baisse des taux d’intérêt qui conduit à augmenter la valeur actuelle du passif, pour se situer à 132% au 30 septembre. Moins confortable qu’au 30 juin dernier (143%), il permet toutefois d’assurer un haut degré de sécurité du paiement des passifs. Compte-tenu des évolutions de marchés, la poche de couverture représentait au 30 septembre 63,2% du total des actifs et la poche de performance 36,8% à cette même date. Le rendement de l’ensemble de l’actif net du FRR depuis le 1er janvier était de -1% et la performance annualisée du FRR nette de tout frais depuis le début de la gestion s'élevait à 2,6%.
State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé le lancement de sa stratégie High Quality Green Bond. Cette stratégie investira dans les «green bonds», des obligations émises par exemple par la Banque Mondiale ou encore la Banque Européenne d’Investissement. Ces titres concernent des projets de réduction des émissions de gaz à effet de serre ou de développement des énergies renouvelables.
Head of emerging market debt chez Barings, Thanasis Petronikolos voit deux avantages décisifs par rapport aux produits concurrents dans son fonds de droit irlandais Baring Emerging Market Debt Local Currency - nouveau nom depuis le 17 juin 2010 du Baring Emerging Income Fund.D’un côté, contrairement à pratiquement tous les autres fonds de dette émergente en monnaie locale, il est particulièrement liquide et transparent, si bien que son portefeuille (40 lignes) peut en principe être complètement revendu en l’espace de quelques heures seulement.D’autre part, il ne s’appuie pas sur une projection macro-économique unique, mais sur trois scénarios différents («recovery», stagflation, ralentissement économique) et toutes lignes obligations et devises doivent être éligibles dans au moins deux scénarios sur trois.Le gérant a précisé à Newsmanagers que l’encours est resté stable depuis le début de l’année aux alentours de 120 millions de dollars. Il n’a pas subi de retraits autres que ceux des fonds multi-classes d’actifs de Barings, qui ont été compensés par environ 35 millions de dollars de souscriptions nettes externes.Les deux arguments principaux en faveur de la dette émergente en monnaie locale sont que ces titres sont supérieurement rémunérés, à risque comparable, par rapport aux émissions des souverains développés, et que la classe d’actifs, sans être un refuge, s’est montrée résiliente, avec une capacité de rebond rapide et de retour à une tendance ascendante de long terme.Thanasis Petronikolos a précisé par ailleurs qu’après le recrutement récent de Faisal Ali (ex Observaotry Capital, lire Newsmanagers du 10 août), l'équipe de gestion va s'étoffer très prochainement avec l’embauche d’un troisième gérant qui sera basé à Hong-Kong. Au total, Barings Asset Management gère 2,5 milliards d’encours (fin août) investis en dette et en crédit émergents dont environ 250 millions de dollars en obligations émergentes en monnaie locale.
Le groupe de private equity a été contraint d’inscrire une lourde perte comptable au troisième trimestre, la valeur des ses investissements ayant été affectée par le déclin du marché. La perte économique nette, qui reflète la performance opérationnelle, s’est établie à 342 millions de dollars contre un profit de 339 millions un an plus tôt. Blackstone, qui évoque un trimestre «de contrastes», a néanmoins jugé l’environnement très favorable pour de nouveaux investissements. La société disposait sur la période de 33,4 milliards de dollars de capitaux mobilisables. Elle en a investi 4,8 milliards, son plus haut niveau d’investissement depuis 2007. Dans son ensemble, le niveau d’activité des sociétés de private equity reste toutefois loin des volumes d’avant crise. Selon Thomson Reuters, ces acteurs ont réalisé pour 240 milliards de dollars d’opérations depuis le début de l’année, contre 730 milliards sur la période comparable de 2007.
ETF Securities a publié hier son rapport trimestriel sur le marché mondial des ETP sur les matières premières. Les encours ont augmenté de 3,7 milliards de dollars milliards au cours du troisième trimestre pour atteindre un niveau record à 178,2 milliards. L’étude souligne de fortes divergences sectorielles, les encours des ETP sur les métaux précieux enregistrant une hausse de 11,8 milliards de dollars, alors que les autres ETP sur les matières premières ont diminué.
Ayant constaté que la société de gestion de portefeuille Fival SA ne remplissait plus les conditions et engagements auxquels était subordonné son agrément s’agissant de la permanence des moyens, notamment financiers et humains, le collège de l’AMF, lors de sa séance du 6 septembre, a décidé de prononcer le retrait de son agrément en qualité de société de gestion de portefeuille.
Carmignac Gestion ne détient plus d’obligations d’Etat françaises, jugeant le AAA de la France menacé, et n’entend pas en racheter pour le moment, ont indiqué hier les dirigeants de la société de gestion lors de leur conférence trimestrielle. La société préfère les Treasuries et les Bunds.
Le 21st Century Business Herald indique de source proche que les autorités de Pékin ont approuvé le principe de la création d’une entité tout spécialement dédiée à l’investissement international au sein du fonds souverain China Investment Corp. La Banque centrale chinoise pourrait bien consacrer des liquidités au lancement de ce nouvel investisseur.
Le régulateur britannique des fonds de pension devrait prochainement publier des instructions interdisant aux sociétés dont le fonds est déficitaire d’investir dans des actifs au rendement relativement élevé mais représentant un risque plus important dans le but justement de combler le déficit.
La société américaine de private equity table selon le quotidien sur un volume grandissant d’opportunités à Hong Kong en parallèle à un affaiblissement de la croissance économique de la Chine. Au cours des six à neuf prochains mois, KKR va mettre en œuvre selon le quotidien une «unité de situations spéciales» disposant d’une force de frappe de deux milliards de dollars.
Le gouvernement a adopté hier de nouvelles mesures imposées par ses bailleurs de fonds malgré les manifestations, mais prévenu que ce serait la dernière
L’indicateur de tendance de marché mesure l’intensité des tendances haussières (indicateur croissant et supérieur à 1) et baissières (indicateur décroissant et inférieur à 1) observées sur plusieurs horizons temporels.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de septembre 2011 (du 2 septembre au 30 septembre). Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF), le fonds d’urgence de la zone euro, sera en mesure d’acheter des obligations sur le marché secondaire si le pays de la zone euro concerné en fait la demande et que la Banque centrale européenne (BCE) et les secrétaires d’Etat aux Finances de la zone euro sont d’accord, selon un document de travail obtenu jeudi par Reuters.