Fundweb reports that David Holland, CIO for US growth equity, mid & small cap stocks, and Michael Orndoff, portfolio manager, will be in charge of the new Luxembourg-registered fund American Century US All Cap Growth.The product will replicate the investment strategy of the original product from American Century Investments, which is available only in the United States, and which has assets of over USD900m.Minimal subscription is set at GBP2,500, with a front-end fee of 5.75% and a management commission of 1.65%.
Lors d’une table ronde organisée par Option Finance, Jean-Marc Boyer, directeur général du Groupe Pasteur Mutualité a jugé les relations existantes avec les sociétés de gestion et les stratégies privilégiées: Le Groupe Pasteur Mutualité n’a pas récemment investi dans l’alternatif ni dans les ETF. Nous ne ciblons aucun indice, mais nous devons rester dans la moyenne du marché. Notre gestion est désormais contrainte par des reportings de performances trimestrielles. Nos préoccupations relèvent plus des perspectives de rendements que nous pouvons attendre. Nous avons des obligations allemandes qui peuvent rapporter du 2%, ce type de placement est sûr, mais ne rapporte rien actuellement net d’inflation. Alors que la collecte nette du Groupe Pasteur Mutualité est en forte hausse, la décollecte des produits en assurance vie est un autre sujet qui inquiète le marché à l’heure actuelle. La crise ne semble pas avoir transformé la vision des gérants qui se concentrent toujours purement sur la gestion de nos actifs, alors que nous raisonnons en termes de risque de marché à la fois sur le passif et sur l’actif. Les gérants devraient donc mieux intégrer l’ALM. De plus, à l’intérieur de leur mandat, les gérants d’actifs essayent de déplacer la responsabilité sur le mandant. A cet égard, dès que nous avons enregistré des dégradations de notation sur un émetteur en portefeuille, les gérants nous demandent ce qu’il faut faire. On voit bien qu’il est difficile de prendre la responsabilité de céder maintenant des titres dans cet univers très incertain. Dans ces conditions, le partage de responsabilité n’est pas forcément très simple entre le mandataire et le mandant. En plus, il y a parfois eu des problèmes de communication, puisque de notre côté nous pouvions parfois aimer le risque de taux à l’actif, compte tenu de la longueur de certains passifs. Nous raisonnons en effet actif-passif en termes de risque. Dans les cas d’anticipation de baisse des taux, nous pouvons souhaiter rallonger la duration d’actifs presque à hauteur de la duration du passif.
Si la Caisse régionale collabore étroitement avec les structures du groupe concernant son offre de solutions patrimoniales, l'établissement indique toutefois travailler en architecture ouverte. Les unités de compte adossées à certains de nos produits ne proviennent pas nécessairement de la société de gestion Amundi. 60% d’entre elles émanent d’ailleurs d’autres structures commente Bernard Roy, responsable du marché patrimonial. La banque a notamment tissé au fil des années un partenariat solide avec la Compagnie Financière Edmond de Rothschild. En assurance vie, les conseillers peuvent également proposer des contrats gérés par d’autres assureurs pour répondre aux demandes spécifiques de certains de leurs clients. Parallèlement à Prédica, ils font ainsi appel à Generali et AG2R La Mondiale. Source: L’Agefi Actifs
A fin octobre, les actifs gérés par Franklin Templeton Investments (Franklin Resources) ressortaient à 694,1 milliards de dollars contre 659,9 milliards fin septembre et 664,3 milliards un an auparavant. Ils ont donc gonflé de 34,2 milliards de dollars ou de 5,2 % en octobre.Chez Invesco, les actifs gérés se sont accrus en un mois de 37,3 milliards de dollars ou de 6,2 % en octobre pour finir à 635,7 milliards de dollars.Les actifs actions de Franklin Templeton ont augmenté à 281,9 milliards de dollars contre 254,2 milliards un mois plus tôt tandis que ceux d’Invesco sont montés à 279,5 milliards de dollars contre 253,2 milliards fin septembre.
Russell Investments vient d’annoncer avoir sélectionné le fournisseur d’informations ESG (environnementales, sociales et de gouvernement d’entrepirse) Sustainalytics pour l’accompagner dans l’analyse de ses fonds et des portefeuilles de ses clients.Cette évolution permettra à Russell de développer ses services d’investissement pour la clientèle en quête d’une plus grande intégration des critères ESG dans leurs portefeuilles. Sustainalytics intègre entre 60 et 100 indicateurs de performance, pondérés en fonction du secteur industriel dans lesquels ils sont appliqués.
Les "marchés frontières", cet ensemble de pays en plein essor sont encore largement méconnus de la majorité des investisseurs. Naturellement, ils suscitent des craintes de toute sorte de la part des investisseurs, tout en présentant un réel potentiel de performance, à l'image des... marchés émergents "classiques" à leurs débuts. Sven Richter, responsable des marchés frontières chez Renaissance Asset Managers revient pour Newsmanagers sur la valeur ajoutée de ces marchés qui trouvent selon lui tout à fait leur place dans une allocation.
According to a study by Ernst & Young (E&Y), relayed by Funds People, each year brings about 200,000 key investor information documents (KIID). The KIID is one of the elements required of managers by the UCITS IV directive. The consulting firm also finds that most KIIDs will be published in January 2012, as managers will have 35 days from the start of the year 2012 to comply with the regulations.
Amundi a subi sur les neuf premiers mois de l’année une forte décollecte sur ses fonds monétaires. Entre janvier et septembre, la décollecte dans les réseaux et les distributeurs tiers atteint 16,2 milliards d’euros, dont 8,1 milliards d’euros sur les OPCVM monétaires, tandis que les rachats se sont élevés à 6,5 milliards d’euros, dont 7,2 milliards d’euros sur le monétaire, pour le segment corporate.
L'économie espagnole a cessé de croître au troisième trimestre par rapport au deuxième, une donnée susceptible de soulever des doutes sur la capacité du gouvernement à tenir son objectif de réduction du déficit budgétaire fixé pour 2011. D’une année sur l’autre le PIB de la quatrième économie de la zone euro affiche une hausse de 0,8% sur la période, contre une prévision des économistes de 0,7%.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a approuvé jeudi les modalités de l’intégration de la Russie, à la suite de discussions ayant duré plus de dix-huit ans. Cette décision doit permettre aux ministres du Commerce de l’OMC d’approuver l’entrée de la Russie lors d’une réunion le 15 décembre à Genève.
La Banque nationale d’Autriche (OeNB) est devenue la première banque centrale non-asiatique à pouvoir investir dans des actifs en yuans. Le gouverneur de l’OeNB Ewald Nowotny et celui de la Banque populaire de Chine (BPC) Zhou Xiaochuan ont signé jeudi un accord bilatéral à Pékin. L’accord n’implique pas la BCE.
Le vice-président exécutif de la Bourse de Shanghai, Xu Ming, a confié à Bloomberg à l’occasion d’un entretien que le marché était paré pour accueillir des titres d’émetteurs étrangers. Le calendrier n’est pas encore finalisé mais le dirigeant assure que les aspects technologiques et réglementaires sont clarifiés. De nombreux candidats sont pressentis, de Coca-Cola à HSBC.
Ses prévisions sont inférieures à celles du gouvernement. Elle n'exclut pas que l'Europe puisse plonger en récession même si ce n'est pas son hypothèse centrale
Quatre sélectionneurs de fonds sur 10 en France (41 % précisément) pensent augmenter leur allocation aux fonds dividendes au cours des douze prochains mois, selon une étude réalisée récemment par BlackRock*. Sur les trois années à venir, ils sont 54 % à songer à le faire, tandis que 38 % ont l’intention de conserver la même exposition et 8 % la réduire. Ces chiffres sont légèrement supérieurs à ceux constatés en Europe où 40 % des sélectionneurs de fonds indiquent vouloir augmenter leur allocation aux fonds dividendes sur les douze prochains mois et 46 % sur les trois ans qui viennent.Aujourd’hui, en France, 62 % des sélectionneurs de fonds sont déjà investis dans des fonds dividendes. Dans le détail, 34 % y ont placé entre 1 % et 10 % de leurs encours, 20 % entre 11 % et 20 % et 10 % plus de 16 %. Restent 38 % qui ne sont pas du tout investi dans des fonds dividendes, contre 42 % en Europe. Par ailleurs, 21 % des sélectionneurs de fonds français jugent que les fonds dividendes ont leur propre place dans leurs portefeuilles, ce qui revient à les considérer comme une classe d’actifs à part entière. Mais la majorité, 66 %, compare leurs fonds dividendes aux autres fonds actions. Ils sont parallèlement plus de la moitié à envisager les fonds dividendes comme des produits actions à faible volatilité. Enfin, 7 sélectionneurs de fonds sur 10 en France (et à travers l’Europe) pensent que les fonds dividendes peuvent être utilisés dans toutes les conditions de marché. * L’étude a été réalisée auprès de 600 sélectionneurs de fonds et conseillers en investissement européens.
Lors d’une table ronde organisée par Option Finance, Armin Zinser, gérant du portefeuille d’actifs du Groupe Prévoir s’est exprimé sur les choix de gestion de la compagnie d’assurance: Une des particularités de notre maison est que depuis toujours, nous n’avons jamais souscrit à des produits structurés et à des produits dérivés. Nous avons vendu les obligations d’Etat des pays périphériques y compris celles du secteur parapublic, comme la SNCF locale. Nous avons acheté des obligations d’entreprises de première qualité. Nous n’avons pas acheté d’emprunts d’Etat allemand, car dès le départ leurs rendements étaient négatifs. Par contre, nous possédons, pour des questions réglementaires, des emprunts de l’Etat français. Enfin, nous avons légèrement augmenté nos encours sur les actions à haut rendement. Nous sommes très prudents sur les ETF que nous utilisons de manière occasionnelle, pour placer temporairement de nouvelles souscriptions, cela ne représente actuellement que 1 à 2% de nos encours. Nous investissons exclusivement dans des produits à réplication physique et nous veillons à ce qu’ils ne fassent pas de prêts de titres. La gestion alternative manque de transparence et les frais de gestion sont trop élevés pour l’intégrer dans le portefeuille du Groupe Prévoir. J’ai aussi une réticence sur le fait de miser sur la baisse d’un titre. Si je n’aime pas une action, je n’investis pas. Nous travaillons seulement avec une dizaine de gérants d’actifs, donc il s’agit uniquement d’externaliser des compétences dont nous ne disposons pas en interne, comme sur les marchés émergents. Et dans l’ensemble, nous sommes très satisfaits de nos gérants cette année. En revanche, le vrai problème réside dans les conseillers. Ces derniers nous ont vendu l’utilisation de la tracking error, une pratique qui s’est généralisée dans les années 1990. Mais elle a davantage contraint les gestions, en particulier celles des maisons individuelles, qu’elle n’a réellement apporté de bénéfices.
Le Sommet du G20 vient de s’achever à Cannes. L’occasion nous a paru belle de demander à nos lecteurs, plus de quatre ans après le déclenchement de la crise financière, si la refonte de la réglementation financière qui en a résulté à l’échelle mondiale est à la hauteur des enjeux.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 14 novembre, d’un montant global de 7 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 1,0 milliard d’euros de BTF à 10 semaines, qui arriveront à échéance le 26 janvier 2012, sur 3,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines, à échéance du 16 février 2012, sur 1 milliard de bons à 20 semaines, à échéance du 5 février 2012, et sur 1,5 milliards d’euros de bons à 26 semaines, à échéance du 16 mai 2012.
La BoE a laissé inchangé l’objectif de ses rachats d’actifs sur les marchés financiers en dépit des tensions liées à la crise de la dette dans la zone euro. La banque centrale a relancé le mois dernier son programme d’assouplissement quantitatif en annonçant son intention d’acheter pour 75 milliards de livres supplémentaires d’obligations d’Etat sur quatre mois, en plus des 200 milliards rachetés en 2009 et 2010. Elle a parallèlement maintenu son taux directeur à 0,5%.
Les prix à la consommation en France ont progressé de 0,2% en octobre par rapport au mois de septembre et l’inflation sur un an ressort à 2,3%, selon des données publiées jeudi par l’Insee. En septembre, l’indice des prix à la consommation avait reculé de 0,1% par rapport au mois précédent pour une progression de 2,2% sur un an.