Renaissance Group has sold all of its investment banking activities, including Renaissance Capital and Renaissance Credit, to Onexim Group. According to Investment Europe, Renaissance would like to concentrate on asset management, which is considered more lucrative. Stephen Jennings remains CEO of Renaissance Group, which still owns its affiliates Renaissance Asset Managers, Rendeavour, Renaissance Credit Nigeria and Renaissance Real Estate.
As part of a strategic reorientation to the Private Banking segment and intermediary activities, VP Bank has announced the appointment of two new members of its management team, Martin Engler and Günther Kaufmann, according to a statement released on 15 November. Engler is currently director of Private Banking Liechtenstein, while Kaufmann is director of the Intermediaries & Transaction Banking division. = The two appointments will take effect from 1 January 2013.
As of the end of 2011, the top five asset management firms in the United Kingdom had assets corresponding to 28% of the sector overall, compared with 30% previously, The CityUK reports in a study published by Fundweb. The largest players were BlackRock, with GBP556bn managed in the UK, putting it ahead of Legal & General and M&G Investments. More than half of total assets of GBP5.1trn were managed by foreign companies operating in the United Kingdom, while 37% of total assets, or GBP1.9trn, came from abroad. The CityUK reports that the management of funds generated an amount equivalent to roughly one percent of GDP last year, of the 9 percentage points contributed by the financial sector overall. Earnings represented GBP18.8bn, although the percentage margins for earnings remained lower than the 34% observed in 2007. Asset management had 35,000 employees, largely in London, but 9.9% of that total was in Scotland.
A quels types de difficultés vous êtes-vous heurté lors de la sélection ? La nature hybride des obligations convertibles nécessite d'évaluer les qualités du gérant selon de multiples aspects. En effet, celui-ci doit être à même de démontrer des compétences à la fois macroéconomique afin de déterminer le positionnement du portefeuille en fonction du cycle économique et de sélectionner méticuleusement les titres entrant en portefeuille. Cette analyse se fait elle-même à plusieurs niveaux puisque le juste prix d’une obligation convertible dépend à la fois de la valeur de l’action sous-jacente, de la qualité de la signature et de facteurs techniques. La difficulté est donc de trouver une gestion qui couvre ces différents aspects afin d’exploiter pleinement le potentiel des obligations convertibles. Sur quels critères particuliers avez-vous mis l’accent pour sélectionner les vainqueurs ? 23 candidatures ont été reçues pour le lot 1 Europe et 18 pour le lot 2 Monde. La sélection s’est déroulée en deux étapes : une phase de sélection des candidatures au cours de laquelle l’ERAFP juge de la capacité technique, de l’expérience, notamment avec une clientèle institutionnelle et de la solidité financière de la société de gestion. 5 candidatures ont été retenues pour le second tour pour le lot 1 et 7 pour le lot 2. la phase de sélection des offres, pour laquelle seuls les candidats retenus à l’issue de la première phase sont admis à participer. A ce stade, l’un des principaux critères de sélection a été l’adéquation entre le processus de gestion présenté et celui recherché par l’ERAFP, i.e. une gestion active non benchmarkée et reposant sur une analyse fondamentale approfondie, notamment sur la composante Crédit. Par rapport aux autres investisseurs institutionnels, l’ERAFP a tendance à apporter davantage d’importance aux aspects ISR. L’aspect gestion ISR a t’il été bien documentée par les candidats ? l’application du principe best in class au regard du dispositif ISR de l’ERAFP sera t’elle suivie en interne ou en s’appuyant sur des ressources externes ? Alors que l’offre est encore peu développée en matière de gestion d’obligations convertibles, nous avons été agréablement surpris par la qualité globale des réponses sur ce thème. Le dispositif ISR qui sera mis en place est similaire à celui de nos mandats actions ou d’obligations d’entreprises, à savoir un principe de best-in-class conforme à nos 5 domaines de valeurs. La principale problématique est celle de la disponibilité de l’information, d’où la préférence qui a été accordée aux sociétés disposant de ressources internes dans ce domaine ou au sein du groupe d’appartenance qui offrent une meilleure réactivité et adaptabilité. Les deux lauréats ont présenté ce type de solution mais des offres faisant appel à des ressources externes figurent parmi les candidats standby. Quelles limites en terme de pondération par titre ont été fixées avec les vainqueurs ? Les limites en termes de pondération ont été fixées par l’ERAFP. Les bornes suivantes ont été retenues : 5% pour un émetteur de la catégorie Investissement 3% pour un émetteur de la catégorie Haut Rendement Une part significative du gisement des obligations convertibles n'étant pas notée par les principales agences de notations, les gérants d’obligations convertibles retenus utiliseront leur modèle de notation interne pour attribuer une note à ces titres.
Olivier Arlès, directeur général adjoint en charge du pilotage économique et financier de la Macif dans un article paru dans Option Finance numéro 1193 : Nous détenons actuellement 8 % d’actions, une part qui a diminué par rapport au début d’année puisque nous avons pris des profits à la suite de la hausse de cet été. Notre exercice permanent consiste ainsi à trouver de nouveaux segments porteurs dans lesquels investir. Outre les obligations d’entreprises, nous regardons également l’immobilier, qui représente déjà 5% de nos encours, tout en étant là encore très sélectifs. Nous investissons dans d’autres actifs réels comme les infrastructures. Nous avons également commencé à investir dans des créances immobilières ou des prêts à des PME.
Jean-Sébastien Lyonnaz, Directeur Trésorerie, Financement et Gestion d’actifs de l’assureur April Group, à la rédaction de www.institinvest.com : Durant l'été, nous avons renforcé notre exposition aux actions à travers notre fonds de fonds car nous pensons qu’il y a un potentiel de rattrapage des marchés européens sous valorisés. En revanche, nous n’investissons plus dans l’alternatif car c’est une classe d’actifs qui manque de performance et est très couteuse en SCR. De plus, la fameuse décorrélation prônée par les gérants ne se vérifie pas. C’est pourquoi nous restons à l'écart. Par ailleurs, nous disposons de 25% de notre actif en comptes à terme déposés chez 6 banques françaises et européennes. Afin de limiter le risque, nous n’investissons pas plus de 5% dans chaque banque. Au travers de cet investissement, nous considérons jouer un rôle sociétal puisque les 200 millions d’euros prêtés aux banques doivent servir à financer l'économie de notre pays.
Le Sénat français a rejeté par 186 voix contre 156 le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2013, les communistes ayant voté contre. Le groupe PC et apparenté du Sénat avait averti que, comme son homologue de l’Assemblée, il voterait contre ce budget jugé «insuffisant». Il a joint ses voix à celles de l’UMP et du groupe UDI (centriste). Seuls le groupe PS, les radicaux de gauche et les écologistes ont voté pour.
La France a théoriquement achevé son programme d'émission de dette à moyen et long terme de 2012 après avoir adjugé 8,82 milliards d’euros, dont 1,33 milliard d’euros de titres indexés sur l’inflation française et de la zone euro, à des conditions une fois encore améliorées. Selon l’Agence France Trésor (AFT) qui gère la dette de l’Etat, au terme de ces deux adjudications, le taux moyen de financement de la France sur les marchés est tombé à un plus bas record de 1,88% toutes maturités confondues, contre un précédent record de 1,93%. La France a émis depuis le début de l’année un montant brut de 195,8 milliards d’euros de dette à moyen (BTAN) et long terme (OAT) pour un programme d'émission annuel de 178 milliards d’euros nets des rachats.
Si les économies française et allemande sont parvenues à dégager une croissance de 0,2% au troisième trimestre, en revanche, l’institut européen de la statistique Eurostat a annoncé une contraction de 0,1% du PIB de l’ensemble de la zone euro au troisième trimestre, un recul plus faible que celui attendu par les économistes (-0,2%) mais qui marque une nouvelle entrée en récession, la deuxième depuis 2009. En France, l’activité a été soutenue notamment par la consommation des ménages et le commerce extérieur, alors que de nombreux économistes attendaient une stagnation. La France n’avait pas affiché de hausse de son produit intérieur brut (PIB) depuis un an (+0,2% au troisième trimestre 2011) et une entrée en récession sur les derniers mois de l’année était largement anticipée. L’activité du deuxième trimestre a en revanche été revue à la baisse à -0,1%, précise l’Insee. L'économie allemande a elle aussi crû de 0,2% au troisième trimestre, a annoncé l’Office fédéral de la statistique. Cette hausse, conforme aux attentes des économistes, marque un ralentissement de l’activité outre-Rhin après la progression de 0,3% constatée au deuxième trimestre. Ailleurs en Europe, le Portugal enregistre un recul de 0,8% de son PIB, l’Espagne perd 0,3% et l’Italie 0,2%, une baisse toutefois moins importante qu’envisagée. Quant à la Grèce, les chiffres non définitifs annoncent une chute de 7,2% du PIB.
L’Agence France Trésor annonce jeudi qu’elle a émis un total de 1,33 milliard d’euros d’obligations assimilables du Trésor indexées sur l’inflation de la zone euro (OATei) et de bons du Trésor à intérêts annuels indexés sur l’inflation française (BTANi) lors de son adjudication mensuelle.
Un certain nombre de responsables de la Réserve fédérale ont estimé que la banque centrale américaine pourrait devoir augmenter ses rachats d’actifs l’année prochaine afin de compenser l’expiration de l’opération Twist, renseigne le compte-rendu de la réunion d’octobre publié hier. Dans ces minutes, il est également noté que plusieurs membres du comité de politique monétaire de la Fed ont le sentiment que la décision, annoncée en septembre, de lancer un troisième programme d’assouplissement quantitatif (QE3) avait amélioré les conditions financières et soutenu la reprise du marché immobilier. L’opération Twist, annoncée en septembre 2011 et portant sur un montant de 400 milliards de dollars, vise à maintenir les taux à long terme au plus bas niveau possible pour soutenir l’activité en arbitrant des titres courts contre des titres longs dans le bilan de la Fed. Elle arrive à expiration en décembre.
Le groupe du magnat russe Mikhail Prokhorov a décidé de racheter la moitié des actions de la banque d’investissement Renaissance Capital qu’il ne détient pas encore. Onexim reprend également l’activité de crédit aux particuliers Renaissance Credit. Le fondateur de Renaissance Capital, Stephen Jennings, cède son poste de directeur général à John Hyman, jusqu’alors directeur général délégué.
Global Logistic Properties, filiale d’investissements immobiliers du fonds souverain de Singapour, prévoit de lever 404 millions de dollars locaux (260 millions d’euros) en émettant 160 millions de nouvelles actions à 2,59 dollars singapouriens l’unité, contre un dernier cours de clôture de 2,72 dollars. Des fonds qui serviront à financer des achats immobiliers au Brésil pour un montant de 1,4 milliard de dollars.
L’Espagne a pris des mesures efficaces pour réduire son déficit budgétaire en 2012 et en 2013, a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, laissant entendre qu’il n’avait pas l’intention de durcir les procédures disciplinaires engagées contre Madrid. Si l’Espagne ne semble pas en mesure d’atteindre les objectifs de déficit nominal fixés, elle respecte les objectifs d’ajustement structurel, a précisé Olli Rehn.
La banque centrale australienne a procédé à des cessions nettes de dollars australiens de 483 millions le mois dernier, un record depuis le mois de juin 2009, après une reprise des cessions nettes depuis août dernier. Des chiffres qui alimentent les rumeurs d’intervention de la RBA pour affaiblir la devise, qui s’est renforcé de 60% sur quatre ans face au billet vert et pénalise le commerce extérieur.
L’agence a indiqué ce matin qu’elle passerait en revue en début d’année prochaine la note Aaa attribuée à la Grande-Bretagne et assortie d’une perspective négative. Moody’s met en garde contre la faiblesse de l'économie du pays et l’impact de la crise de la dette de la zone euro.
Le Comité de supervision de la stabilité financière (FSOC) qui réunit les principaux régulateurs et est présidé par le secrétaire d’Etat, Timothy Geithner, vient de proposer trois pistes pour réformer les fonds monétaires américains. L’industrie de la gestion reste vent debout.
Le Shanghai Gold Exchange pourrait lancer dès le début du mois de décembre une activité de trading interbancaire sur le marché de l’or au comptant, selon le Shanghai Securities News qui cite des professionnels du secteur. Le marché à terme ainsi que les activités de «swap» pourraient être ensuite progressivement introduites, ajoute le journal.
Selon les données fournies aux « Echos » par le cabinet FactSetPrimeView, les marges nettes des entreprises qui appartiennent aux grands indices boursiers (CAC 40 en France, EuroStoxx 50 en Europe, S&P 500 aux Etats-Unis) culminent à des niveaux élevés un peu partout dans le monde. Elles sont même assez proches des sommets atteints en 2007. Le véritable creux s’est produit en 2009, après que la faillite de Lehman Brothers et la crise financière ont précipité l'économie mondiale dans le chaos. La dégradation de la conjoncture va constituer un nouveau test.
Les fonds actions coordonnés ont enregistré en septembre une collecte nette de 3 milliards d’euros, après plusieurs mois de décollecte dont un montant de 10,3 milliards d’euros en août, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Depuis le début de l’année, les fonds actions accusent d’ailleurs une décollecte nette de 28,2 milliards d’euros.Les fonds obligataires ont affiché une collecte nette divisée par deux d’un mois sur l’autre à 8,8 milliards d’euros en septembre contre 17,5 milliards d’euros en août. Même tendance pour les fonds diversifiés qui ont vu leurs souscriptions nettes tomber à 1,8 milliard d’euros contre 6,1 milliards d’euros en août. Au total, les fonds coordonnés de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont enregistré une collecte nette très stable de 13 milliards d’euros contre 12,9 milliards d’euros en août. Les fonds Ucits dans leur ensemble ont terminé le mois de septembre sur une décollecte de 10 milliards d’euros à comparer à des soucriptions nettes de 24 milliards d’euros en août. Les fonds monétaires ont subi une décollecte de 23 milliards d’euros après des souscriptions nettes pour un montant de 11 milliards d’euros en août. La collecte nette des fonds non coordonnés s’est élevée en septembre à 4 milliards d’euros contre 5 milliards d’euros en août. Les fonds dédiés ont terminé le mois sur une collecte nette de 3 milliards d’euros contre 4 milliards en août. Les actifs nets des fonds coordonnés se sont accrus de 0,4% en septembre à 6.223 milliards d’euros, alors que les actifs nets des fonds non coordonnés affichaient une hausse de 0,5% à 2.470 milliards d’euros.
Depuis le 14 novembre, Euronext Funds Service (EFS) a admis à la négociation un 208ème fonds d’investissement : il s’agit du Intereffekt High Dividend (NL0010278073), dont l’indice de référence est le MSCI Frontier Markets. Le TFE de ce produit est de 2,30 %.
La collecte nette de la boutique britannique Liontrust Asset Management s’est élevée à 189 millions de livres pour les six mois à fin septembre contre 59 millions au premier semestre 2011 au 30 septembre, selon les chiffres publiés le 1' novembre.Les actifs sous gestion s’inscrivaient à fin septembre à 2,36 milliards de livres contre 1,2 milliard de livres il y a un an avant l’acquisition en avril dernier de Walker Crips Asset Managers. Le semestre s’est d’ailleurs soldé par une perte avant impôts de 4 millions de livres, liée aux coûts (4,9 millions de livres) de l’acquisition de Walker Crips.