Natixis AM a annoncé qu'à compter du 2 juin, la valeur liquidative de chaque catégorie de part (*) du fonds Natixis Actions US Growth sera calculée chaque jour de Bourse de New York en plus de celle de Paris (marchés Euronext), à l’exception des jours fériés en France et aux Etats-Unis.(*) part R USD : FR0010236877, part R EUR : FR0011600410, part H-R (euro hedgée) : FR0011010149, part I USD : FR0010256404, part I EUR : FR0011545524, part N USD : FR0011545557
Promontoria, la holding du fonds américain Cerberus, a vendu la totalité de ses 6,9% de participation (valorisé au cours actuel à 14 millions d’euros) dans Solocal Group, l’ex-Pages Jaunes Groupe, rapporte L’Agefi. Cerberus conserve néanmoins une participation via sa filiale Mediannuaire Holding (MDH), dont il détient 74,97% et qui elle-même possède encore 9,2% du capital de Solocal, une part vouée à décroitre puisque MDH n’a prévu de n’exercer que 43% des droits préférentiels de souscription qu’elle détient dans le cadre de l’augmentation de capital en cours.
Le géant mondial de la gestion d’actifs BlackRock vient d’enregistrer le départ à la retraite, après plus de 25 ans de présence en son sein, de Nigel Foster, jusque-là responsable au niveau du groupe des «trading and liquidity strategies» (TLS) pour l’Europe, le Moyen Orient et l’Afrique, rapporte Financial News. Pour le remplacer, la société de gestion américaine a recruté Tarek Mahmoud, un ancien banquier de Dresdner Kleinwort Wasserstein (DrKW) et de Bank of America. Tarek Mahmoud a également été l’un des cofondateurs, en 2006, de la boutique de «merchant banking» Richmond Park aux côtés d’Andrew Pisker, ancien directeur général de DrKW.Tarek Mahmoud va donc reprendre les précédentes fonctions de Nigel Foster et assurera la supervision des opérations de «trading» de BlackRock et de son activité de «cash and securities lending». L’intéressé sera basé à Londres et il rapportera en direct à Richie Prager, responsable mondial de l’activité «TLS» chez BlackRock.
L’Institut Français des Administrateurs (IFA) vient de nommer Agnès Touraine à sa présidence. Elle succède à Daniel Lebègue, fondateur et président de l’IFA depuis sa création en 2003. «Notre objectif est de continuer à développer les bonnes pratiques en les inscrivant dans une problématique de compétitivité et de croissance», a indiqué la nouvelle présidente. «Afin de répondre aux besoins des adhérents», a-t-elle ajouté, «il est envisagé d’adopter une segmentation de nos activités en fonction des grands types d’organisation dans lesquelles siègent nos adhérents : sociétés cotées, PME/ETI, entreprises innovantes, mutuelles et coopératives, associations et fondations, secteur public. Sans jamais oublier les principes généraux d’une bonne gouvernance, il s’agira de développer les bonnes pratiques dans une perspective de valeur ajoutée et de croissance adaptées». Par ailleurs, Agnès Touraine a annoncé une refonte complète du site internet de l’institut «de façon à permettre un accès facilité à une information complète et actualisée sur la gouvernance mais aussi faciliter les échanges par l’ouverture d’espaces de dialogues et de contribution. L’intégration dans les réseaux sociaux sera également développée. Chaque segment aura son centre de ressources et des espaces dédiées», a-t-elle conclu. Outre l’arrivée d’Agnès Touraine, trois nouveaux administrateurs font leur apparition : Mireille Faugère, Anne-Marie Mourer et Hugues Sibille succèdent à Jean-Luc de Boissieu, Alain Champigneux et Marc Lamy. A l’issue de l’Assemblée générale du 23 mai 2014 le Conseil d’administration de l’IFA est ainsi composé: - Arnaud de Bresson, délégué général de Paris Europlace - Dominique Damon, trésorière de l’IFA, présidente d’Evalind International, administrateure de Bongrain, Daher et Tessenderlo - Pascaline de Dreuzy, ASC France, administrateure d’une des sociétés de contrôle de PSA et du groupe hospitalier Diaconesses Croix-Saint Simon - Laurence Dors, administrateure de Cap Gemini et de Crédit Agricole SA - Mireille Faugère, administrateure d’Essilor International et d’EDF - François Houssin, responsable des relations émetteurs NYSE Euronext - Didier Kling, commissaire aux comptes, président du cabinet Didier Kling et associés, vice-président trésorier de la CCIR Paris Ile-de-France - Paul-Henri de La Porte du Theil, président de l’AFG - Association Française de la Gestion financière - Françoise Malrieu, présidente de SFEF, administrateure de ADP et de GDF Suez - Anne-Marie Mourer, administrateure ASC France, administrateure salarié de GDF Suez (membre du Comité des rémunérations et des nominations) - Hélène Ploix, présidente de Pechel Industries, administrateure de BNP Paribas, de Lafarge et de Publicis Groupe - Jean-Florent Rérolle, Partner KPMG - Hugues Sibille, vice-président du Crédit Coopératif - Agnès Touraine, directrice générale d’Act III consultant, administrateure de Coriolis Télécom, Darty PLC, Neopost - Jacques-Etienne de T’Serclaes, Président de l’agence du don en nature, administrateur d’Altran et de Rémy Cointreau.
Avenir Finance Investment Managers (AFIM) a annoncé le lancement de son fonds AFIM Diadys LS Market Neutral, un produit Long/Short Actions. Géré par Frédéric Gourdeau et Matthieu Détroyat, le fonds est piloté sous forme de « paires » associant une position acheteuse (long) et une position vendeuse (short) d’actions du même secteur d’activité. «L’intérêt de ce procédé est d’isoler l'évolution relative de la partie acheteuse face à la partie vendeuse des risques liés au marché et au secteur d’activité», précise la société de gestion dans un communiqué. AFIM Diadys LS Market Neutral investit sur les marchés mondiaux, hormis émergents.Le processus d’investissement est réalisé en deux étapes : une première étape de détection d’idées qui se fait généralement de manière quantitative à l’aide de PairDetect, outil d’aide à la décision qui génère des signaux d’investissement au sein de leur univers. Après cette phase de détection, la seconde étape consiste en une analyse fondamentale des idées détectées qui peuvent ainsi éventuellement aboutir à des choix d’investissement.
P { margin-bottom: 0.08in; } The potential capacity of investors to exercise a positive influence on the economy, the environment and society by investing responsibly remains largely unexploited, according to a report released by 11 top calibre financial actors with a total of over USD5trn in assets under management as of the end of March 2014. The participating financial actors are Allianz Global Investors, Aviva Global Investors, First State Investments, Loomis Sayles, Mirova, Nordea Life & Pensions, PensionDanmark, PIMCO, Standard Life Investments, TIAA-CREF Asset Management and Zurich Insurance Group. These actors, who include both asset management firms and institutional investors, are part of the Investment Leaders Group (ILG) established by the University of Cambridge Institute for Sustainability Leadership (CISL). This working group is supported by eminent financial economises from the Cambridge Judge Business School. The new report, entitled “The Value of Responsible Investment,” points out that the actual economy continues to rely on the natural capital in the world, rather than depending on the interest it procures. It identifies a need for the financial sector to collectively define a clear orientation, based on “moral, financial and economic arguments that justify this action.” Philippe Zaouati, CEO of Mirova, a socially responsible investment affiliate of Natixis Asset Management, and chairman of ILG, explains: “Despite a general rhetorical engagement in favour of principles for responsible investment, the market dynamic remains preoccupied by the short term, and for the most part, investors harlyd help to respond to the current challenges. The ILG is seeking to modify this situation, firstly by defining the value of responsible investmnt, and then by finding means to promote it.” The report identifies several measures that financial actors can take to optimize their investment opportunities, with the objective of producing positive effects in matters of society, environment and governance: Carry out targeted research in order to identify the extent to which risks sustained by environmental “mega-trends” drag down economic performance and limit future returns. Continue to seize numerous tactical opportunities in order to support responsible investments. For example: harmonized reporting about environmental and social impact, mandates for long-term management, demonstrating an alignment of fiduciary obligation and ESG integration. Increase investment in technology, infrastructure and business models for a future low-CO2-emissions “green” economy. This will be based on solid investment principles and clear assistance for political decision makers. DR. Jake Reynolds, director of Business Platforms at CISL, says: “In a world which neglects the integration of social and environmental costs into corporate balance sheets, in which we know that costs can eventually affect the value of the business, socially responsible investment may be considered not only a relevant strategy, but also a potential response to growing sources of systemic risk.”
P { margin-bottom: 0.08in; } The ratings agency Standard and Poor’s (S&P) before the weekend announced that it is raising its rating for Spain by one notch, and welcomed an improvement in the economic outlooks for the country, which had been one of the hardest-hit by the euro zone crisis. The long-term debt rating for the country is raised from BBB- to BBB. The agency has also granted a stable outlook to the new rating. Supporting the decision, the agency points out that “improvement in growth and competitiveness, resulting from structural reform efforts undertaken since 2010” in Spain brought the country out of its second recession in five years in third quarter 2013.
P { margin-bottom: 0.08in; } At the end of April 2014, assets in Spanish individual pension funds totalled EUR59.2bn, up by 0.70% compared with March, according to data released by the agency VDOS Stochastics. This growth was primarily driven by a revaluation of portfolios, totalling EUR322m, while net inflows to the sector totalled a modest EUR91m. The prize for largest net inflows in April goes to Caixabank, with EUR79.2m in inflows. It is followed by Bankia (EUR34.89m in net inflows) and Bestinver (EUR5.11m). At the other extreme, Caser has seen the heaviest monthly outflows at EUR16.26m in net redemptions. The Spanish group has overtaken Santander (EUR15m in outflows), BBVA (EUR4.9m) and Allianz (EUR4.4m). In the past month, BBVA has been able to hold onto its top place in the sector, with a market share of 18.54%, and EUR10.9bn in assets under management. The banking group leads Caixabank (EUR8.84bn in assets), Santander (EUR8.14bn), Bankia (EUR4.36bn) and Mapfre (EUR4.16bn).
P { margin-bottom: 0.08in; } Franklin Templeton Investments is adding to its teams in Australia. The US asset management firm has recruited two senior heads of bonds from Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM), Asian Investor reports. Chris Siniakov, who had previously served as head of fixed income for Asia-Pacific at DeAWM, has joined Franklin Templeton as managing director in charge of fixed income for Australia.Furthermore, Andrew Canobi has been appointed director of fixed income within Templeton’s australian investment team. Before that, he was director and senior portfolio manager for international fixed income at DeAWM, where he ran the australian investment team and was responsible for institutional portfolios.The two men begain in their newly-created positions at Franklin Templeton at the beginning of May, the Asian website stated. They will develop a range of local absolute return bond products for the Australian market.
Les valeurs bancaires italiennes s’envolent lundi matin à la Bourse de Milan où l’on salue la victoire du Parti démocrate (PD, centre gauche) du Président du conseil Matteo Renzi, perçue par les investisseurs comme un facteur de stabilité. Dans le même temmps, les rendements italiens à 10 ans se détendaient de 15 points de base, la plus forte performance de la zone euro après la Grèce, pour repasser sous les 3%. Avec près de 41% des voix, le PD a remporté dimanche une victoire écrasante qui tranche avec le triomphe enregistré ailleurs en Europe, en France et en Grande-Bretagne notamment, par des formations politiques hostiles à l’Union européenne.
Le gouvernement de la deuxième économie d’Amérique latine, derrière le Brésil, table sur une croissance économique de 2,7% en 2014, contre 3,9% précédemment. Le pays a enregistré une croissance de seulement 0,3% au premier trimestre par rapport aux trois derniers mois de 2013, alors que la production industrielle a été anémique.
Une mission du Fonds monétaire international s’est félicitée de la politique budgétaire menée par le gouvernement norvégien. Elle estime que des modifications apportées au système fiscal norvégien, afin de le rendre plus neutre et plus simple, pourraient encore accroître la productivité et la croissance économique.
L’agence de notation a confirmé vendredi la note «BBB» accordée à la dette à long terme de Vivendi, assortie d’une perspective stable. Fitch dit avoir pris acte des cessions significatives réalisées ou annoncées par le conglomérat (Activision Blizzard, Maroc Telecom et SFR) pour recentrer ses activités sur les médias. Même après la distribution aux actionnaires de 4,8 milliards d’euros, Vivendi disposera d’une trésorerie nette susceptible de financer ses investissements et ses acquisitions futures, souligne l’agence.
Alors que le Parti populaire européen (centre-droit) revendique la victoire à l'échelle de l’UE, les formations hostiles à Bruxelles s’illustrent dans plusieurs pays.
Le Premier ministre britannique a choisi Andrew Lansley, un conservateur connu pour être un eurosceptique modéré, pour représenter le Royaume-Uni au sein de la prochain Commission européenne, selon des sources gouvernementales. Nick Clegg, le chef de file des «Lib-Dem», a affirmé qu’il opposerait son veto à la nomination d’une personnalité qu’il jugerait trop eurosceptique.
La chambre de compensation a reçu l’agrément Emir, le règlement sur les produits dérivés de gré à gré, les contreparties centrales et les référentiels centraux. «Cet agrément constitue l’étape finale du processus d’autorisation dont la demande initiale a été déposée par LCH.Clearnet S.A. aux autorités de régulation françaises le 15 septembre 2013 et considérée complète le 27 novembre», précise la société dans un communiqué.
Un an et demi après le premier relèvement du plafond du Livret A, de 15.300 à 22.950 euros, le second relèvement à 30.600 euros est aux oubliettes, rapporte le Journal du Dimanche. «Les besoins de financement des HLM sont largement couverts par le Livret A. Nous souhaitons plutôt orienter l'épargne vers les entreprises», indique-t-on du côté du ministère de l’Economie.
C’est l’avis de Benoît Coeuré, membre du directoire de l’institution, qui s’exprimait devant la fondation Maurice Allais. Il a toutefois reconnu que cette prise en compte des taux de change par les banques centrales dans leurs choix de politique monétaire était un élément «compliqué». Benoît Coeuré a par ailleur estimé qu’il n’y avait de guerre des monnaies pour le moment.
Le milliardaire Petro Porochenko a remporté dès le premier tour l'élection présidentielle en Ukraine, avec plus de 55% des voix, selon plusieurs sondages réalisés hier à la sortie des urnes. Le «roi du chocolat», comme il est surnommé, devance largement l’ex-Premier ministre Ioulia Timochenko. Les résultats officiels du premier tour, dont le déroulement a été bloqué par les séparatistes dans l’est du pays, sont attendus dans la journée.
Alors que le projet suscite une hostilité croissante en Allemagne, la chancelière allemande a défendu vendredi le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) que l’Union européenne négocie avec les Etats-Unis. «C’est l’un des plus puissants facteurs de croissance qu’on puisse imaginer», a déclaré Angela Merkel devant la Chambre de commerce américaine à Düsseldorf.
Les Etats-Unis ont remporté vendredi une victoire contre la Chine dans le dossier des droits de douanes supplémentaires prèlevés sur les importations de véhicules américains, a fait savoir l’Organisation mondiale du commerce (OMC). La Chine avait institué en 2011 des taxes supplémentaires sur les importations de berlines et de SUV équipés de moteurs de 2,5 litres et plus depuis les Etats-Unis, en représailles à la politique commerciale américaine. Ces mesures ont toutefois expiré le 15 décembre dernier.
Selon nos informations, la CGOS a procédé à la remise en jeu d’investissements existants sur le monétaire 6 mois. Au cours du mois de mars 2014, 200 millions d’euros ont été réalloués sur des OPCVM ouverts au travers de 3 lots. Amadeis est le consultant en charge d’accompagner la CGOS dans la sélection des gestionnaires.