Alors que la banque privée de Credit Suisse en France est devenue une succursale du groupe au Luxembourg depuis le 1er janvier, son dirigeant réfute l’idée d’y voir un signe de repli. « Nous ne sommes pas en train de réduire la voilure en France, bien au contraire, déclare Pierre Fleuriot, le président de Credit Suisse en France, Belgique et Luxembourg, dans un entretien au quotidien Les Echos. Nous y recrutons des banquiers privés depuis plusieurs mois et nos actifs sous gestion ont crû de plus de 10 % sur un an, hors éléments exceptionnels. » Pour Pierre Fleuriot, ce rattachement vise à promouvoir l’accès de la gamme luxembourgeoise auprès des clients français, en particulier les fonds dédiés créés sur mesure, les fonds de gestion alternative et de private equity. De fait, depuis 2013, Credit Suisse, très centré sur la banque d’investissement, a l’ambition de se renforcer sur la gestion de fortune à l’instar d’UBS. En Europe, le groupe concentre ainsi ses efforts sur les plus grands patrimoines et optimise ses ressources, selon le quotidien économique. En France, Pierre Fleuriot indique que la priorité est donnée aux fortunes de plus d’un million d’euros. « Le modèle de banque intégrée que nous proposons à nos clients, dit-il, est particulièrement adapté aux besoins des clients fortunés (HNWI) ou très fortunés (UHNWI) », avance-t-il.
Selon la Banque des réglements internationaux, 2.400 milliards de dollars de titres de dette souveraine se négociaient à des rendements négatifs fin février.
La Commission a ouvert une procédure d’infraction à l’encontre de la France contre cette contribution additionnelle de 3% à l’IS, assise sur les dividendes distribués. Créée à l'été 2012 pour tirer les conséquences d’un autre contentieux européen, elle a rapporté 1,9 milliard d’euros en 2014.
L’autorité américaine des marchés financiers (SEC) entend se concentrer davantage sur les agences de notation et la problématique de la valorisation des fonds, indique l’un de ses responsables, Andrew Ceresney. La SEC a notamment décidé de renommer sa division des «produits structurés et novateurs» en division des «instruments financiers complexes».
Dirk Müller, connu pour être le plus célèbre courtier en actions d’Allemagne, lance un fonds d’investissement. Celui que la presse surnomme Mister Dax lancera un fonds actions en collaboration avec M.M. Warburg et Focam Ag. Son fonds investira dans des actions européennes et américaines selon une approche value. C’est M.M. Warburg Invest qui sera en charge de la gestion.
Les encours de CPR Asset Management ont augmenté de 12% en 2013 par rapport à 2014, à plus de 28 milliards d’euros, un plus haut historique selon le gérant. La collecte nette s’élève à 2 milliards d’euros sur l’année. Les classes d’actifs moyen long terme ont collecté plus de 3 milliards d’euros (1,7 milliard sur les actions, 900 millions sur les taux et 400 millions sur les diversifiés) tandis que la gestion monétaire a essuyé une décollecte de 1 milliard.
La banque centrale du Danemark, qui a abaissé récemment ses taux en territoire négatif après les mesures prises par la banque nationale suisse et la BCE, a décidé d’augmenter le montant que les banques du pays sont autorisées à détenir dans leurs comptes courants de 37 milliards à 145 milliards de couronnes danoises. Les dépôts ont ainsi atteint 356 milliards de couronnes en début de mois, alors qu’ils n’étaient que de 100 milliards il y a un an, a indiqué l’autorité dont l’objectif est de maintenir le peg avec l’euro.
Le recours à l’emprunt des collectivités locales françaises devrait rester stable cette année autour de 18 milliards d’euros du fait notamment d’une baisse de leurs investissements qui compenserait la diminution programmée des dotations de l’Etat, estime Standard & Poor’s. Dans une étude publiée mercredi, l’agence de notation anticipe ensuite une hausse à 20 milliards d’euros pour 2016 qui proviendrait pour l’essentiel du bloc communal (municipalités et intercommunalités). Avec des tombées annuelles d’emprunts qui devraient rester relativement stables autour de 13 à 14 milliards d’euros sur la période, l’encours de dettes des collectivités continuerait sa progression graduelle pour s’inscrire à 152-153 milliards en 2016. Il représenterait alors 78% de leurs recettes de fonctionnement, contre 73% fin 2014, un niveau qui, par comparaison internationale, «resterait modéré», indique S&P.
A l’issue d’un appel d’offres lancé en septembre 2014, la Caisse Nationale des Barreaux Français (CNBF) a sélectionné Candriam pour gérer un mandat de 30 millions d’euros sur les actions zone OCDE hors euro. William Seyrig, directeur des études et du développement indique, par ailleurs, que le mandat a démarré en février 2015.
La Commission des sanctions de l'Autorité des marchés financiers ( AMF) a prononcé à l'encontre de Bernheim Dreyfus & Co SAS une sanction pécuniaire de 80.000 euros.
La banque centrale du Danemark, qui a abaissé récemment ses taux en territoire négatif après les mesures prises par la banque nationale suisse et la BCE, a décidé d’augmenter le montant que les banques du pays sont autorisées à détenir dans leurs comptes courants de 37 milliards à 145 milliards de couronnes danoises. Les dépôts ont «augmenté considérablement à la suite des rachats de devises sur le marché des changes effectués par la banque centrale et à la suspension des émissions obligataires du Trésor», a expliqué l’autorité dont l’objectif est de maintenir le Peg avec l’euro. Les dépôts ont ainsi atteint 356 milliards de couronnes en début de mois, alors qu’ils n’étaient que de 100 milliards il y a un an.
La banque centrale suédoise a abaissé mercredi son taux repo de 15 points de base à un niveau de -0,25% et a augmenté le montant de ses rachats d’obligations d’Etat à 30 milliards de couronnes à l’issue d’une réunion non programmée. Tout en réservant le droit de prendre des mesures supplémentaires si nécessaire, l’autorité a précisé que le taux directeur sera maintenu à ce niveau au moins jusqu’au deuxième semestre 2016, alors que les rachats porteront sur des maturités allant jusqu’à 25 ans. Ces mesures visent à faire revenir le taux d’inflation vers son objectif de 2%, qui pourrait être menacé par une appréciation trop forte de la devise. Cette dernière dévissait d’ailleurs de 2,4% contre dollar et de 2,1% contre euro suite à l’annonce. Cette décision met la pression sur la banque centrale de Norvège qui doit se réunir demain et devrait à nouveau baisser ses taux à 1%, selon le consensus.
Le Comité de Bâle et l’Organisation internationale des commissions de valeurs (Iosco) ont annoncé un report de la mise en oeuvre du dispositif sur les exigences de marge applicables aux dérivés dont la compensation n’est pas assurée par une contrepartie centrale. L’application des obligations d'échange portant sur les marges initiales et les marges de variation sera différé de neuf mois, au 1er septembre 2016. Les régulateurs prévoient également une période transitoire de 6 mois en vue d’une application graduelle de l’obligation d'échanger une marge de variation. Elle débutera également le 1er septembre 2016. Le Comité de Bâle et Iosco indiquent être «conscients de la complexité de la mise en œuvre» du dispositif qui avait annoncé en septembre 2013.
Les encours de CPR Asset Management ont augmenté de 12% en 2013 par rapport à 2014, à plus de 28 milliards d’euros, un plus haut historique selon le gérant. La collecte nette s’élève à 2 milliards d’euros sur l’année. Les classes d’actifs moyen long terme ont collecté plus de 3 milliards d’euros (1,7 milliard sur les actions, 900 millions sur les taux et 400 millions sur les diversifiés) tandis que la gestion monétaire a essuyé une décollecte de 1 milliard.
Des manifestants se sont heurtés aux policiers anti-émeutes mercredi matin à Francfort aux abords du nouveau siège de la Banque centrale européenne (BCE), mettant le feu à des barricades et à des véhicules le jour de l’inauguration de la tour qui aura coûté un milliard d’euros. Près de 90 policiers ont été blessés par des jets de pierre. Les manifestants étaient environ 10.000 selon les organisateurs, un groupe appelé Blockupy, qui tire son nom du mouvement Occupy Wall Street de 2011. «L’unité de l’Europe est sous tension», a déclaré Mario Draghi, le président de la BCE dans son discours d’inauguration. «Les populations traversent des temps très difficiles. Certains, comme bon nombre des manifestants rassemblés dehors aujourd’hui, pensent que le problème, c’est que l’Europe n’en fait pas assez (...). Mais la zone euro n’est pas une union politique du genre où certains pays payent en permanence pour les autres. Il a toujours été clair que les pays doivent s’en sortir par eux-mêmes, et que chacun est responsable de ses choix politiques», a-t-il ajouté.
Dans une «évaluation économique intérimaire», l’OCDE estime que les effets combinés de la chute des cours du pétrole et de politiques monétaires accommodantes créent aujourd’hui les conditions d’un «tournant» économique mondial. Par rapport aux précédentes prévisions, les principaux changements portent sur la zone euro, où le spectre d’une stagnation prolongée s'éloigne. L’OCDE y anticipe désormais une croissance de 1,4% cette année puis de 2,0% l’an prochain, soit 0,3 point de plus dans les deux cas. La révision est légèrement moindre pour la France, à 1,1% pour 2015 (+0,3 point) et 1,7% (+0,2 point) pour 2016, des chiffres proches des prévisions du gouvernement (+1,0% en 2015 et +1,7% en 2016).
La Banque d’Angleterre (BoE) estime qu’il y a un risque de voir la livre sterling se renforcer encore davantage face à d’autres devises. Cette évolution serait susceptible de prolonger le temps qu’il faudra pour atteindre l’objectif d’une inflation de 2%, indique le compte-rendu de la dernière réunion de la BoE. La devise affiche une hausse de 7,4% par rapport à l’euro depuis le début de l’année après une progression de près de 7% en 2014. D’après la BoE, la hausse de la livre face à l’euro a été limitée par les incertitudes liées aux élections législatives de mai, qui s’annoncent très serrées.
« La gestion efficace des données n’est plus optionnelle, que l’on parle de big data, de fast data ou de smart data ». C’est le constat de State Street, qui soulève dans une récente étude («The Innovator’s Journey: Pathways to Data Dexterity”) le manque de préparation des sociétés de gestion et des investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, fonds de pension privés, fonds et autres institutions) dans le monde face à cette problématique.Si les 400 sociétés sont 81% à indiquer que les données et l’analytique sont l’une de leurs principales priorités stratégiques, on constate un retard dans la mise en pratique. Seuls 37% ont mis en place une infrastructure et une expertise sophistiquées, ainsi qu’une gouvernance de qualité en matière de données. Pourtant, « le développement de l’exposition des institutionnels vers de nouvelles classes d’actifs et de nouveaux marchés accroît la nécessité de disposer de systèmes de gestion de données flexibles et efficaces », souligne State Street.Ceux qui ont franchi le cap d’une plus grande innovation voient des résultats. 38% ont augmenté leurs investissements dans le domaine des données de plus de 10% chaque année et constatent un retour sur investissement. 44% des sociétés de gestion et des institutions sondées considèrent que leur investissement dans le domaine des données et de l’analytique est source d’avantages concurrentiels.
Les investisseurs du fonds Henderson European Special Situations géré par Richard Pease vont voter sur le transfert du produit à Crux Asset Management le 28 mai, rapporte Investment Week. Le fonds sera fusionné dans FP Crux Special Situations jeudi 4 juin. Richard Pease quittera Henderson le 5 juin et rejoindra Crux AM le 8 juin avec son co-gérant James Milne. Crux AM est aussi sur le point de recruter un analyste qui assistera le duo dans la gestion du fonds.
Andrew McNally, l’ancien président de Berenberg pour le Royaume-Uni, est en train de monter une nouvelle société de gestion à Londres avec un ancien associé de Bluecrest Capital management, rapporte Financial News.
Matterley, la division de fonds du groupe britannique Charles Stanley, vient de recruter Martin Weisinger au poste de responsable de la distribution, peut-on lire sur le site internet de la société de gestion. A ce titre, il est chargé de superviser les ventes de Matterley sur sa gamme de fonds existants et de piloter le lancement de nouveaux produits, dont le Bond Opportunities qui sera géré par Peter Geikie-Cobb et Jeremy Palliser.Avant de rejoindre Matterley, l’intéressé travaillait chez F&C Investments en qualité de co-responsable de l’activité «wholesale» au Royaume-Uni. Avant cela, il a été directeur des ventes («sales manager») pour le Royaume-Uni chez Thames River Capital. Il a démarré sa carrière dans la commercialisation des fonds chez Baring Asset Management en tant que membre de l’équipe commerciale européenne.
L’ancien trader de Brevan Howard, Chris Rokos, qui veut lancer prochainement son hedge fund, a recruté Stuart Riley, ex-coresponsable du trading macro pour la région Asie-Pacifique chez Goldman Sachs, rapporte l’agence Reuters. Chris Rokos, qui a gagné quelque 4 milliards de dollars pour le compte du principal fonds de Brevan Howard entre 2004 et 2012 et dont la rémunération cumulée s’est élevée à 900 millions de dollars sur la période, vient de régler un différend juridique qui l’oppposait à Brevan Howard, ce qui lui permet désormais d’avoir les mains franches pour lancer son propre véhicule alternatif. Stuart Riley travaillait pour Goldman Sachs depuis l’an 2000. A Hong Kong depuis 2012, il a récemment décidé de quitter la banque, selon une note interne dont Reuters a eu connaissance. Il sera remplacé par le coresponsable de l'équipe macro trading, Hidehiro Imatsu.