Le président du fonds de pension japonais GPIF (Government Pension Investment Fund), Takahiro Mitani a consenti à rester à la tête de l’institution alors qu’il envisageait initialement de partir à la fin du mois de mars, rapporte Bloomberg. L’intéressé, âgé de 66 ans, a en effet accepté la proposition du ministre japonais de la santé et du travail, Yasuhisa Shiozaki, de rester aux commandes du fonds de pension japonais jusqu’à la nomination d’un successeur permanent, alors même que son mandat de 5 ans s’achève dans quelques semaines. «Il sera irresponsable pour moi de partir maintenant alors qu’aucun successeur n’a encore été trouvé, a déclaré Takahiro Mitano à l’agence de presse. J’espère qu’ils trouveront quelqu’un très bientôt afin que je puisse partir. J’ai occupé cette fonction pendant 5 ans et c’est un poste à forte pression. Je pense qu’il est préférable d’avoir quelqu’un de plus jeune pour prendre la relève.»
Les encours de CPR Asset Management ont augmenté de 12% en 2013 par rapport à 2014, à plus de 28 milliards d’euros, un plus haut historique selon le gérant. La collecte nette s’élève à 2 milliards d’euros sur l’année. Les classes d’actifs moyen long terme ont collecté plus de 3 milliards d’euros (1,7 milliard sur les actions, 900 millions sur les taux et 400 millions sur les diversifiés) tandis que la gestion monétaire a essuyé une décollecte de 1 milliard.
La banque centrale du Danemark, qui a abaissé récemment ses taux en territoire négatif après les mesures prises par la banque nationale suisse et la BCE, a décidé d’augmenter le montant que les banques du pays sont autorisées à détenir dans leurs comptes courants de 37 milliards à 145 milliards de couronnes danoises. Les dépôts ont ainsi atteint 356 milliards de couronnes en début de mois, alors qu’ils n’étaient que de 100 milliards il y a un an, a indiqué l’autorité dont l’objectif est de maintenir le peg avec l’euro.
Le recours à l’emprunt des collectivités locales françaises devrait rester stable cette année autour de 18 milliards d’euros du fait notamment d’une baisse de leurs investissements qui compenserait la diminution programmée des dotations de l’Etat, estime Standard & Poor’s. Dans une étude publiée mercredi, l’agence de notation anticipe ensuite une hausse à 20 milliards d’euros pour 2016 qui proviendrait pour l’essentiel du bloc communal (municipalités et intercommunalités). Avec des tombées annuelles d’emprunts qui devraient rester relativement stables autour de 13 à 14 milliards d’euros sur la période, l’encours de dettes des collectivités continuerait sa progression graduelle pour s’inscrire à 152-153 milliards en 2016. Il représenterait alors 78% de leurs recettes de fonctionnement, contre 73% fin 2014, un niveau qui, par comparaison internationale, «resterait modéré», indique S&P.
Selon la Banque des réglements internationaux, 2.400 milliards de dollars de titres de dette souveraine se négociaient à des rendements négatifs fin février.
La Commission a ouvert une procédure d’infraction à l’encontre de la France contre cette contribution additionnelle de 3% à l’IS, assise sur les dividendes distribués. Créée à l'été 2012 pour tirer les conséquences d’un autre contentieux européen, elle a rapporté 1,9 milliard d’euros en 2014.
L’autorité américaine des marchés financiers (SEC) entend se concentrer davantage sur les agences de notation et la problématique de la valorisation des fonds, indique l’un de ses responsables, Andrew Ceresney. La SEC a notamment décidé de renommer sa division des «produits structurés et novateurs» en division des «instruments financiers complexes».
Dirk Müller, connu pour être le plus célèbre courtier en actions d’Allemagne, lance un fonds d’investissement. Celui que la presse surnomme Mister Dax lancera un fonds actions en collaboration avec M.M. Warburg et Focam Ag. Son fonds investira dans des actions européennes et américaines selon une approche value. C’est M.M. Warburg Invest qui sera en charge de la gestion.
A l’issue d’un appel d’offres lancé en septembre 2014, la Caisse Nationale des Barreaux Français (CNBF) a sélectionné Candriam pour gérer un mandat de 30 millions d’euros sur les actions zone OCDE hors euro. William Seyrig, directeur des études et du développement indique, par ailleurs, que le mandat a démarré en février 2015.
La Commission des sanctions de l'Autorité des marchés financiers ( AMF) a prononcé à l'encontre de Bernheim Dreyfus & Co SAS une sanction pécuniaire de 80.000 euros.
La banque centrale du Danemark, qui a abaissé récemment ses taux en territoire négatif après les mesures prises par la banque nationale suisse et la BCE, a décidé d’augmenter le montant que les banques du pays sont autorisées à détenir dans leurs comptes courants de 37 milliards à 145 milliards de couronnes danoises. Les dépôts ont «augmenté considérablement à la suite des rachats de devises sur le marché des changes effectués par la banque centrale et à la suspension des émissions obligataires du Trésor», a expliqué l’autorité dont l’objectif est de maintenir le Peg avec l’euro. Les dépôts ont ainsi atteint 356 milliards de couronnes en début de mois, alors qu’ils n’étaient que de 100 milliards il y a un an.
La banque centrale suédoise a abaissé mercredi son taux repo de 15 points de base à un niveau de -0,25% et a augmenté le montant de ses rachats d’obligations d’Etat à 30 milliards de couronnes à l’issue d’une réunion non programmée. Tout en réservant le droit de prendre des mesures supplémentaires si nécessaire, l’autorité a précisé que le taux directeur sera maintenu à ce niveau au moins jusqu’au deuxième semestre 2016, alors que les rachats porteront sur des maturités allant jusqu’à 25 ans. Ces mesures visent à faire revenir le taux d’inflation vers son objectif de 2%, qui pourrait être menacé par une appréciation trop forte de la devise. Cette dernière dévissait d’ailleurs de 2,4% contre dollar et de 2,1% contre euro suite à l’annonce. Cette décision met la pression sur la banque centrale de Norvège qui doit se réunir demain et devrait à nouveau baisser ses taux à 1%, selon le consensus.
Le Comité de Bâle et l’Organisation internationale des commissions de valeurs (Iosco) ont annoncé un report de la mise en oeuvre du dispositif sur les exigences de marge applicables aux dérivés dont la compensation n’est pas assurée par une contrepartie centrale. L’application des obligations d'échange portant sur les marges initiales et les marges de variation sera différé de neuf mois, au 1er septembre 2016. Les régulateurs prévoient également une période transitoire de 6 mois en vue d’une application graduelle de l’obligation d'échanger une marge de variation. Elle débutera également le 1er septembre 2016. Le Comité de Bâle et Iosco indiquent être «conscients de la complexité de la mise en œuvre» du dispositif qui avait annoncé en septembre 2013.
Des manifestants se sont heurtés aux policiers anti-émeutes mercredi matin à Francfort aux abords du nouveau siège de la Banque centrale européenne (BCE), mettant le feu à des barricades et à des véhicules le jour de l’inauguration de la tour qui aura coûté un milliard d’euros. Près de 90 policiers ont été blessés par des jets de pierre. Les manifestants étaient environ 10.000 selon les organisateurs, un groupe appelé Blockupy, qui tire son nom du mouvement Occupy Wall Street de 2011. «L’unité de l’Europe est sous tension», a déclaré Mario Draghi, le président de la BCE dans son discours d’inauguration. «Les populations traversent des temps très difficiles. Certains, comme bon nombre des manifestants rassemblés dehors aujourd’hui, pensent que le problème, c’est que l’Europe n’en fait pas assez (...). Mais la zone euro n’est pas une union politique du genre où certains pays payent en permanence pour les autres. Il a toujours été clair que les pays doivent s’en sortir par eux-mêmes, et que chacun est responsable de ses choix politiques», a-t-il ajouté.
Les encours de CPR Asset Management ont augmenté de 12% en 2013 par rapport à 2014, à plus de 28 milliards d’euros, un plus haut historique selon le gérant. La collecte nette s’élève à 2 milliards d’euros sur l’année. Les classes d’actifs moyen long terme ont collecté plus de 3 milliards d’euros (1,7 milliard sur les actions, 900 millions sur les taux et 400 millions sur les diversifiés) tandis que la gestion monétaire a essuyé une décollecte de 1 milliard.
Dans une «évaluation économique intérimaire», l’OCDE estime que les effets combinés de la chute des cours du pétrole et de politiques monétaires accommodantes créent aujourd’hui les conditions d’un «tournant» économique mondial. Par rapport aux précédentes prévisions, les principaux changements portent sur la zone euro, où le spectre d’une stagnation prolongée s'éloigne. L’OCDE y anticipe désormais une croissance de 1,4% cette année puis de 2,0% l’an prochain, soit 0,3 point de plus dans les deux cas. La révision est légèrement moindre pour la France, à 1,1% pour 2015 (+0,3 point) et 1,7% (+0,2 point) pour 2016, des chiffres proches des prévisions du gouvernement (+1,0% en 2015 et +1,7% en 2016).
La Banque d’Angleterre (BoE) estime qu’il y a un risque de voir la livre sterling se renforcer encore davantage face à d’autres devises. Cette évolution serait susceptible de prolonger le temps qu’il faudra pour atteindre l’objectif d’une inflation de 2%, indique le compte-rendu de la dernière réunion de la BoE. La devise affiche une hausse de 7,4% par rapport à l’euro depuis le début de l’année après une progression de près de 7% en 2014. D’après la BoE, la hausse de la livre face à l’euro a été limitée par les incertitudes liées aux élections législatives de mai, qui s’annoncent très serrées.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } “Effective data management is no longer optional, when we talk about big data, fast data, or smart data,” according to State Street, which finds in a recent study, “The Innovator’s Journey: Pathways to Data Dexterity,” that asset management firms and institutional investors (insurance companies, private pension funds, other institutional funds) are unprepared to confront this issue worldwide. Although 81% of 400 companies indicate that data and analysis are among their top strategic priorities, there is a delay in putting this into practice. Only 37% have implemented sophisticated infrastructure and expertise, with governance in the area of data management. However, “the developing exposure of institutionals to new asset classes increases the need to have flexible and effective data management systems,” State Street points out. Those who show the most innovation have seen the best results. 38% have increased their investment in the area of data by more than 10% each year, and report a return on their investment. 44% of asset management firms and institutional managers surveyed feel that their investments in the areas of data and analysis are a source of competitive advantage.
Global investors have significantly pared back U.S. equity allocations as belief grows that the U.S. Federal Reserve will raise rates in the second quarter, according to the BofA Merrill Lynch Fund Manager Survey for March covering an overall total of 207 panelists with USD565 billion of assets under management. A net 19 percent of global asset allocators are now underweight U.S. equities – the biggest underweight since January 2008 and a big swing from a net 6 percent overweight in February. The proportion of investors saying U.S. equities are overvalued has reached its highest since May 2000 at a net 23 percent. Allocations to Eurozone and Japanese equities have both increased, but investors have indicated that the shift to Europe has only just begun. A net 63 percent of respondents say that Europe is the region they would most like to overweight in the coming 12 months – a record since the question was first asked in 2001. The reading has spiked from a net 18 percent preferring Europe in January. Investors inside Europe have echoed their global colleagues’ bullishness towards the region and made big allocations towards financial services. The proportion of European investors overweight banks has surged to a net 22 percent, from a net 26 percent underweight last month. The proportion of investors overweight insurance has risen to a net 31 percent, from a net 3 percent underweight in February. The move out of U.S. equities is also set to continue. A net 35 percent say that the U.S. is the region they would like to underweight the most, the most bearish reading in nearly 10 years. The spread between Europe and the U.S. has soared to 98 net percentage points – also a record. The March survey indicates that investors have started to bring forward the date of the Fed’s first rate hike, rather than continue to push it back. The proportion of investors expecting the Fed to raise rates in the second quarter has risen to 34 percent, from 28 percent. The number expecting a rate rise in the third quarter has fallen. Accordingly, a net 2 percent of the panel has taken the view that the U.S. dollar is overvalued – the first overvalued reading since 2009. “Investor consensus suggests that the strong dollar will act as positive rather than a negative for the global economy and markets,” said Michael Hartnett, chief investment strategist at BofA Merrill Lynch Global Research. “Bullishness towards European stocks has reached uncharted territory. Demand for financials highlights confidence in domestic growth, while belief in European exporters is building on gains seen last month,” said Manish Kabra, European equity and quantitative strategist.
First State Investments will split its First State Stewart team, which manages a full range of Asia-Pacific, emerging market and global equities, into two, the Australian asset management firm announced on Tuesday. The decision was made in order to face «the burden of scale», which has led to the temporary closure of several funds. By dividing the teams into two smaller ones, First State hopes to give each one agility which the ensemble was beginning to lack.Two teams will be created. The first, renamed as Stewart Investors, will be based in Edinburgh, but will also have members in Singapore, London, and soon, Sydney. It will take over the mananagement of emerging markets, global and sustainable funds, and most of the Asia-Pacific funds; its assets will total USD34bn. The second team, FSS Asia, will be based in Hong Kong. It will manage the Asia Equity leaders, Asia Select, Far East Leaders, Greater China funds, and mandates invested by country, for USD23bn in assets. The FSS Asia team will also have members in Singapore and Edinburgh.The two teams will continue to belong to First State Investments, and will report to Mark Lanzberger, CEO.The changes will become effective on 1 July.
Net sales of UCITS jumped in January to EUR 83 billion, compared to net outflows of EUR 12 billion in December, according to the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). “Net sales of UCITS increased considerably in January on the back of the ECB decision to launch a quantitative easing programme and the related expectation of stronger economic growth and lower interest rates in the euro area,” commented Bernard Delbecque, director of economics and research. Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) net inflows increased substantially to EUR 55 billion in January, up from EUR 16 billion in December. Bond fund net sales returned to positive territory in January posting inflows of EUR 18 billion, against net outflows of EUR 1 billion in December. Equity funds posted net sales of EUR 9 billion, up from breakeven point in December. Balanced funds enjoyed a rise in net sales to EUR 27 billion in January, up from EUR 13 billion in December. Money market fund net sales returned to positive territory in January posting inflows of EUR 28 billion in January, compared to net outflows of EUR 28 billion in December. Total net assets of UCITS stood at EUR 8,429 billion at end January 2015, representing a 4.9 percent increase during the month. Total net assets of non-UCITS increased 5.5 percent to stand at EUR 3,385 billion at month end.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the Groupe J. Safra Sarasin as of the end of December totalled CHF147.4bn, up by 12.2% compared with the previous year, according to statistics released by the group on 17 March. Net profits for the group totalled CHF205.3m in the 2014 financial year, compared with CHF180.5m in the previous year, for growth of 14% year on year. “We have anchoured ourselves in fast-growing markets, such as Asia and the Middle East, and strengthened our traditional presence in other major national markets. The positioning of the Group is optimal to continue our growth strategy and our leading role in the current process of consolidation in the sector,” says Jacob J. Safra, vice-chairman of the J. Safra Sarasin Group, in a statement. “In the course of the year 2014, we accelerated our growth through targeted investment in several areas: developing our asset management product range for the institutional sector, the acquisition of the private banking activities of Morgan Stanley in Switzerland, the recruitment of talented teams in Europe, the Middle East and Asia. One of our major advantages is our strong international presence, combined with the family culture of a private bank. That makes it possible to create connections between clients and investment opportunities across the globe,” says Ilan Hayim, chairman of the board of directors at J. Safra Sarasin.