- PARTENARIAT
Les obligations en 2023 : L’approche flexible d’Invesco pour surfer sur les incertitudes de marché
Les prix ont dans l’ensemble grimpé en 2022. À la fin de l’année, un pain coûtait en moyenne 1,30 livre au Royaume-Uni contre 1 livre un an plus tôt. Une tranche de rumsteck en France était facturée 6 % plus cher aux consommateurs. En Allemagne, le prix du lait affichait une hausse de presque 35 %. En Italie, en l’espace d’un an, le coût d’un repas au restaurant avait grimpé de près de 8 % . Dans la péninsule ibérique, le vin espagnol s’était renchéri de 9,3 % . Le prix des fleurs aux Pays-Bas avait augmenté de 7 % environ et, plus au nord, en Suède, une pâtisserie coûtait 16 % de plus.
Comme les chiffres ci-dessus l’indiquent, la montée de l’inflation s’est révélée supérieure aux attentes l’an dernier, incitant la plupart des banques centrales à mettre un terme brutal aux mesures de soutien qui avaient propulsé les marchés financiers à la hausse. L’invasion de l’Ukraine par la Russie a aggravé la situation, renchérissant encore le prix des matières premières.
La guerre engagée par Vladimir Poutine a également mis en évidence la dépendance au pétrole et au gaz russe. Tous les pays européens doivent revoir leur mix énergétique et prendre en compte la sécurité énergétique, en conciliant ces contraintes avec les exigences de la transition énergétique. À maints égards, le conflit en Ukraine a joué un rôle de stress test pour l’investissement socialement responsable (conforme aux critères ESG : environnementaux, sociaux et de gouvernance).
« Après une année difficile en 2022, durant laquelle les instruments de taux ont subi de lourdes pertes sur fond de resserrement agressif de la politique des banques centrales, 2023 sera selon moi plus favorable grâce à la récente hausse des rendements obligataires, les économies affaiblies et les autorités monétaires réclamant l’arrêt des relèvements de taux. »
Paul Jackson, Responsable mondial de la recherche pour l’allocation d’actifs
L’année 2022 a été éprouvante pour la plupart des actifs, y compris pour les obligations. Outre l’effet de l’inflation, la plupart des classes d’actif étaient onéreuses début 2022, conséquence des dispositifs budgétaires et monétaires très accommodants mis en place pendant la pandémie mondiale.
Aujourd’hui, la poussée inflationniste et, en réaction, le relèvement des taux d’intérêt par les banques centrales forment, selon nous, le parfait cocktail pour un ralentissement de l’économie. Le fait que nous anticipions un nouveau tassement de l’économie mondiale pourrait signifier que la phase de contraction va se poursuivre dans les prochains mois. En d’autres termes, nous pourrions observer une croissance en baisse, inférieure au potentiel, accompagnée d’un risque de récession. Toutefois, les investisseurs ont selon nous encore des marges de manœuvre pour générer des performances dans l’univers obligataire, en dépit du contexte économique délicat.
Dans cet article, nous explorons deux scénarios macroéconomiques :
- Si l’inflation atteint son point culminant 2023, ainsi que notre scénario de base le suggère, toute une palette de stratégies obligataires s’offre aux investisseurs. Dans notre modèle d’allocation d’actifs, nous préférons la dette à haut rendement et les marchés émergents.
- Dans le scénario alternatif d’une inflation qui s’installe, la préférence serait donnée aux actifs défensifs, tels que les instruments monétaires et les obligations gouvernementales. Nous apprécions le crédit « investment grade » dans les deux scénarios.
Nous vous invitons à parcourir l’article dans son intégralité afin d’en savoir plus sur ces scénarios ainsi que sur les opportunités que chacun pourrait offrir si vous êtes un investisseur en obligations.
Risques d’investissement
La valeur des placements et tout revenu fluctueront (cela peut être en partie le résultat des fluctuations des taux de change) et les investisseurs pourraient ne pas récupérer le montant total investi.
Informations importantes
Données au 28 février décembre 2023 sauf mention contraire.
Ce document est du matériel de marketing et ne constitue pas une recommandation d’investissement dans une classe d’actifs, un titre ou une stratégie en particulier. Les exigences réglementaires qui exigent l’impartialité des recommandations d’investissement / stratégie d’investissement ne sont donc pas applicables, pas plus que les interdictions de négocier avant publication. Les informations fournies sont fournies à titre indicatif seulement, elles ne doivent pas être considérées comme des recommandations d’achat ou de vente de titres.
Lorsque des personnes ou l’entreprise ont exprimé des opinions, celles-ci sont fondées sur les conditions actuelles du marché, elles peuvent différer de celles d’autres professionnels de l’investissement, elles sont sujettes à changement sans préavis et ne doivent pas être interprétées comme des conseils en placement.
Plus d'articles du même thème
-
Le Listing Act allège les contraintes des émetteurs
Il a modifié de nombreux textes dont le Règlement Prospectus. Cette incorporation par référence future aura-t-elle raison des suppléments ? -
La grande illusion du conseil indépendant
Seulement 6% des conseillers en investissement financiers considèrent exercer une activité indépendante, soit 395 structures, selon un rapport de l'Autorité des marchés financiers. -
Le Crédit Agricole rachète la banque allemande IKB
Le fonds d’investissement américain Lone Star Funds s'apprête à céder IKB pour un montant estimé entre 600 et 700 millions d’euros. L'opération permet au Crédit Agricole de se renforcer dans le financement des ETI allemandes. -
Malgré les vents contraires, l'économie mondiale devrait continuer à croître de plus de 3%
Le Fonds monétaire international a légèrement revu à la hausse ses prévisions de croissance grâce notamment à l'importance des investissements dans l'IA. Plusieurs éléments menacent toutefois la bonne tenue de l'économie mondiale. -
Le private equity français repousse l’horizon de ses sorties
Au premier semestre, la durée moyenne de détention des sociétés cédées atteint sept ans, contre 6,7 ans six mois plus tôt. Si les sorties reprennent, leur rythme reste inférieur aux attentes. -
Les ventes de véhicules de Stellantis se sont légèrement affaissées au troisième trimestre
Le groupe franco-italien a livré 1% de voitures en moins entre juillet et septembre en raison d'une baisse de 12% aux Etats-Unis.