- PARTENARIAT
Pourquoi l’Asie est la nouvelle force de gravité ?
Les effets néfastes du Covid seront surmontés
Les effets économiques du Covid persistent dans toute l’Asie, la politique zéro-Covid en Chine ayant empêché ses récentes mesures de relance monétaire et budgétaire d’avoir les effets escomptés. Le pays n’a pas atteint son objectif de croissance du PIB pour 2022, mais à mesure que sa politique Covid s’assouplit, les avantages de sa relance précédente devraient commencer à se faire sentir.
Plutôt que de mettre en œuvre d’importantes mesures de relance contre cycliques à l’ensemble de son économie, la Chine a pris du recul face au désendettement du secteur privé et prévoit de stimuler une croissance de qualité grâce à des mesures de relance progressives dans des secteurs ciblés spécifiquement, tels que l’investissement dans des infrastructures durables. La Chine réoriente ses priorités vers la consommation domestique et l’indépendance technologique. Son objectif est de générer une croissance durable et fiable fondée sur la demande intérieure, contrebalançant ainsi les effets économiques négatifs de la démondialisation.
L’Asie bénéficie de vents structurels favorables
Si le vieillissement de la population et le protectionnisme commercial peuvent entraver la croissance de nombreuses économies occidentales, l’Asie devrait bénéficier d’une démographie favorable et d’une coopération économique intrarégionale croissante, ce qui permettra la mobilisation des facteurs de production, le rattrapage technologique et l’innovation.
Alors que les grandes banques centrales occidentales sont contraintes de se livrer à une politique contre cyclique pour contrôler l’inflation, les pressions sur les prix restent relativement contenues en Chine. Cela donne à ses autorités la marge de manœuvre nécessaire pour adopter des mesures de relance budgétaire et monétaire afin de maintenir la stabilité économique, ce qui profitera à l’ensemble de la région asiatique.
Néanmoins, il y aura divergence dans le rythme de développement des différentes économies de la région. Les investisseurs au sein de la région dynamique qu’est l’Asie, et en particulier la Chine, doivent comprendre le monde plus nuancé dans lequel ils évoluent actuellement pour discerner les opportunités ainsi créées.
Fidelity a une présence active sur le terrain en Asie depuis plus de 50 ans
Nos gérants de portefeuilles Actions et Obligations asiatiques combinent les connaissances locales qui en découlent avec l’expertise large et variée de notre plateforme de recherche mondiale pour se forger des opinions étayées en termes de perspectives d’investissement.
Celles-ci permettent à nos solutions en actions et en obligations asiatiques d’être très différenciées, en saisissant les opportunités offertes par cette région dynamique et en croissance.
Plus d'articles du même thème
-
Le Listing Act allège les contraintes des émetteurs
Il a modifié de nombreux textes dont le Règlement Prospectus. Cette incorporation par référence future aura-t-elle raison des suppléments ? -
La grande illusion du conseil indépendant
Seulement 6% des conseillers en investissement financiers considèrent exercer une activité indépendante, soit 395 structures, selon un rapport de l'Autorité des marchés financiers. -
Le Crédit Agricole rachète la banque allemande IKB
Le fonds d’investissement américain Lone Star Funds s'apprête à céder IKB pour un montant estimé entre 600 et 700 millions d’euros. L'opération permet au Crédit Agricole de se renforcer dans le financement des ETI allemandes. -
Malgré les vents contraires, l'économie mondiale devrait continuer à croître de plus de 3%
Le Fonds monétaire international a légèrement revu à la hausse ses prévisions de croissance grâce notamment à l'importance des investissements dans l'IA. Plusieurs éléments menacent toutefois la bonne tenue de l'économie mondiale. -
Le private equity français repousse l’horizon de ses sorties
Au premier semestre, la durée moyenne de détention des sociétés cédées atteint sept ans, contre 6,7 ans six mois plus tôt. Si les sorties reprennent, leur rythme reste inférieur aux attentes. -
Les ventes de véhicules de Stellantis se sont légèrement affaissées au troisième trimestre
Le groupe franco-italien a livré 1% de voitures en moins entre juillet et septembre en raison d'une baisse de 12% aux Etats-Unis.