2,3 millions de personnes ont souscrit à l'épargne pension en 2009. Environ un Belge sur trois entre 18 et 67 ans l’a indiqué dans sa déclaration fiscale en 2009. Le montant total de l'épargne pension déclarée aux impôts s'élève à 1,71 milliard d’euros soit un montant de 741 euros par personne, ce qui correspond à t 85 % du montant maximum qui pouvait être déduit des impôts dans le cadre de l'épargne pension en 2009 (870 euros). Les Flamands (41 %) épargnent plus que les Wallons (25 %) et les Bruxellois (17 %). Les Flamands (761 euros) ont également versé en moyenne davantage que les Bruxellois (706 euros) et les Wallons (689 euros). Les plus fortes sommes sont versées par des personnes de la tranche d'âge 48-57 ans, suivies par celles des tranches d'âge 38-47 ans et 28-37 ans. Ces chiffres sont issues des statistiques de l’impôt sur les revenus et concernent les revenus de l’année 2009 (exercice d’imposition 2010).
Jean-Marie Saunier est également directeur du groupe Berri, qui regroupe la CIPAV, la CAVEC, la CAVOM et l’IRCEC, où il continuera à exercer ses fonctions jusqu'à son entrée en fonction à la tête de la CNAVPL. Avant de rejoindre le Groupe Berri, il est passé par le cabinet du ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, Éric Woerth, où il était conseiller technique chargé des relations avec le Parlement.
Au cours des cinquante prochaines années,il est rappelé que l’espérance de vie à la naissance devrait s’accroître de plus de 7 ans dans les économies développées. L’organisation mentionne que l'âge de départ à la retraite sera de 65 ans dans la moitié des pays de l’OCDE et de 67 ou 69 ans dans 14 pays. Les Perspectives de l’OCDE sur les pensions 2012 indiquent que de nombreux gouvernements ont entrepris de relever l'âge de la retraite, dans 28 des 34 pays de l’OCDE. Cependant, ces relèvements sont insuffisants et ne devraient compenser les effets de l’allongement de l’espérance de vie que dans six pays seulement pour les hommes et dans dix pays pour les femmes. L’OCDE préconiser d’instituer un lien entre l'âge de la retraite à l’espérance de vie, comme au Danemark et en Italie. L’OCDE souligne qu'« Il faut agir avec vigueur. Faire tomber les obstacles à la poursuite d’activité au-delà de l'âge habituel d’accès à la retraite sera indispensable pour garantir à nos enfants et à nos petits enfants le bénéfice d’une retraite adéquate au terme de leur vie active ». « Quoique ces réformes puissent parfois être impopulaires et douloureuses, elles peuvent aussi, à un moment où les finances publiques sont contraintes et les marges de man??uvre limitées sur le plan budgétaire et monétaire, contribuer à stimuler une croissance bien nécessaire dans des économies vieillissantes ». Les Perspectives de l’OCDE sur les pensions 2012 observent que les réformes intervenues réduisent le montant des pensions publiques de 20 à 25 %. Les personnes qui commencent de travailler aujourd’hui peuvent compter percevoir une pension nette de régime public d’environ la moitié de leurs revenus nets, en moyenne, dans les pays de l’OCDE, si elles prennent leur retraite après une carrière pleine, à l'âge officiel du départ à la retraite. Les pays ayant développé des retraites privées ont des taux de remplacement supérieurs. Ainsi dans 13 pays qui ont rendu les pensions privées obligatoires, les retraités peuvent espérer percevoir une pension représentant environ 60 % de leurs revenus. Entre autres recommandations, le rapport observe «qu’il est essentiel de fixer le taux de cotisation minimum ou par défaut, dans les systèmes à cotisations définies, à un niveau approprié. Les cotisations à ces dispositifs doivent être suffisamment importantes pour générer un revenu suffisant au moment de la retraite, associé à une pension publique. Si l’Australie va dans la bonne direction en faisant passer le taux de cotisation de 9 % à 12 %, le taux reste trop bas dans des pays comme le Mexique et la Nouvelle-Zélande (6.5 % et 3 % respectivement)».
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a promu Salwa Boussoukaya-Nasr au poste de directeur Financier (CIO) alors qu’elle était responsable du pilotage de l’allocation du Fonds. Cette nomination permet de combler le départ de Philippe Aurain qui a rejoint Fédéris Gestion d’Actifs. Salwa Boussoukaya-Nasr travaille au FRR depuis Août 2006 après avoir été en charge des stratégies total return au sein de Ixis AM et avoir travaillé pour Lazard Gestion sur les stratégies d’allocation d’actifs.
L’enquête de cette année, à laquelle ont participé 326 caisses représentant au total 2,5 millions d’assurés et une fortune de prévoyance de CHF 426 milliards, permet de tirer des conclusions solides et nuancées quant à la situation actuelle de la prévoyance professionnelle en Suisse. Elle donne un aperçu de la structure, de l’organisation, des placements et de la performance des institutions de prévoyance participantes.La performance légèrement négative diminue les taux de couverture La performance nette calculée offre un outil évocateur et facile à comprendre pour décrypter la situation de financement actuelle des caisses de pension. Pour 2011, elle se chiffre en moyenne à -0,32% et a donc provoqué une légère perte de substance. Les rendements réalisés se situent principalement dans la plage entre -2,5% et +2,5%. Un peu moins de la moitié des caisses participantes (46%) a réussi à réaliser un résultat positif. Cela fait déjà plusieurs années que les revenus insatisfaisants du capital pèsent sur la prévoyance professionnelle. Le rendement moyen sur 5 ans de toutes les caisses participantes n’est positif qu'à raison de 0,2% par an, malgré le très bon résultat de 2009. En raison des engagements de prévoyance qui escomptent des taux d’intérêt plus élevés, les taux de couverture se sont fortement repliés. Pour les caisses privées, ces taux ont reculé de 106% à 103%, pour les caisses de droit public à capitalisation complète de 98% à près de 95%. Augmentation des mesures d’assainissement dans les institutions de prévoyance de droit public Dans les circonstances actuelles, il n’est guère étonnant que de nombreuses institutions de prévoyance continuent à devoir prendre des mesures d’assainissement. Pour l’année en cours, la proportion est de 19% pour les caisses privées (année précédente: 20%), et même de 38% (34%) pour les caisses de droit public. La mesure la plus souvent citée, dans 70% des cas, est la réduction des intérêts versés (pour les plans de prévoyance enveloppants), suivie par les contributions à l’assainissement venant de l’employeur et des salariés. La réduction des intérêts versés ainsi que la perception de contributions à l’assainissement touchent plus fortement les assurés en activité, parce que ceux-ci doivent contribuer au financement du capital des bénéficiaires de rentes grâce aux garanties que la loi accorde à ces derniers. L’enquête a fait apparaître une part de bénéficiaires de rentes de près de 25% par rapport au nombre total de destinataires, et les deux tiers d’entre eux touchent une rente de vieillesse. L’an dernier, les facteurs fixés par des décisions politiques en ce qui concerne le taux d’intérêt minimal et le taux de conversion minimal ont à nouveau été supérieurs aux rendements réalisés, ce qui a creusé les découverts des institutions de prévoyance. Face à des taux toujours aussi faibles, les perspectives d’atteindre les rendements théoriques nécessaires restent extrêmement incertaines et placent les responsables devant des tâches difficiles. En quête de protections contre l’inflation et les risques de change L’incertitude qui prévaut est étroitement liée aux perspectives pour la zone euro, qui restent difficiles à pronostiquer. Les mesures de soutien de la BCE entraînent une expansion considérable de la masse monétaire, tandis que les pays déficitaires sont tenus de prendre des mesures d'économies draconiennes. La politique de taux bas assortie à une croissance toujours faible comporte un risque de tendances déflationnistes, alors que l’expansion de la masse monétaire pourrait provoquer une accélération de l’inflation. En fonction de l'évolution attendue, les caisses devraient appliquer des stratégies tout à fait différentes. L’enquête montre que la plupart d’entre elles escompte que la situation actuelle marquée par des taux bas et une inflation faible perdurera. Aucun participant ne s’attend à une forte hausse de l’inflation, et 35% escomptent des hausses de prix légères. Tous les autres participants s’attendent à une inflation constante, parfois en baisse. De quelle manière les caisses mettent-elles concrètement en oeuvre leurs attentes? Pour se protéger de l’inflation, 72% des participants citent des actifs réels tels que les investissements immobiliers et 60% les actions. Suivent les matières premières (40%) et les liquidités (37%) ainsi que l’or (31%). Les emprunts protégés contre l’inflation et surtout les emprunts d’Etat ne sont cités qu’en dernier et ne jouent donc qu’un rôle secondaire à cet égard. De façon générale, l'évolution parfois spectaculaire des devises ces deux dernières années a souligné la nécessité de se protéger contre les variations de change. De fait, près des deux tiers des caisses ayant participé à l’enquête ont introduit, à des degrés variables, des garanties sur leurs placements en monnaies étrangères. Celles-ci sont principalement utilisées pour les obligations en monnaies étrangères, en moyenne aux deux tiers, tandis qu’une garantie intégrale n’est effectuée que pour un quart. Suivent - en fonction de l’ampleur de la garantie - les matières premières, le private equity et les actions étrangères. On trouve à la fin de la liste les placements en hedge funds. Le contexte général de taux faibles: un défi constant L’an dernier non plus, l’allocation des actifs n’a pratiquement pas subi de modifications. La part des obligations à la fortune totale a légèrement augmenté de 36,7% à 37,3%, principalement en raison de l'évolution des cours. Les taux d’intérêts obligataires actuellement faibles comportent des risques de cours considérables pour les investisseurs en obligations. C’est pourquoi l’enquête a posé délibérément la question des modifications apportées dans ce segment. Les réponses ont montré que près de la moitié des caisses ont apporté des modifications à la composition de leur portefeuille durant l’année écoulée, principalement en réduisant les emprunts d’Etat au profit des emprunts des entreprises. Un participant sur cinq a en outre consolidé la part des emprunts des marchés émergents. 12e enquête de Swisscanto auprès des caisses de pension suisses Cette année, 326 caisses de pension ont participé à l’enquête (contre 361 l’année précédente) ; comme l’an dernier, elles représentent près de 2,5 millions de destinataires et une fortune de prévoyance de CHF 426 milliards. On relèvera que le nombre de destinataires et la fortune de prévoyance sont restés identiques par rapport à l’année précédente, bien que le nombre de participants ait diminué d’environ 10%. Cela s’explique par la poursuite de la diminution du nombre total de caisses autonomes et semi-autonomes au profit d’institutions collectives ainsi que par l’augmentation constante du nombre de sondages qui représentent une charge considérable pour les participants. Néanmoins, la représentativité des données reste très élevée. L’enquête de Swisscanto fournit les seules indications fiables et statistiquement fondées pour de nombreux domaines du 2e pilier. Grâce à leur force évocatrice et à leur rédaction transparente, les résultats de l’enquête offrent aux responsables des institutions de prévoyance, mais aussi aux personnes intéressées des milieux politiques, de la science et des médias, une référence utile et souvent utilisée.
Une étude réalisée par le cabinet de conseil Mercer fait le point sur les conséquences de l’application de la loi sur les retraites. Cette étude démontre que les entreprises ont modifié leur comportement en matière de retraite et que cette modification a contribué au succès du PERCO. L'étude a été élaborée en interrogeant les DRH de grandes entreprises, qui représentent 543 000 salariés en France. Plus d’une entreprise sur deux (63 %) disposerait d’un contrat article 83 (à cotisations définies) et près d’une sur deux propose à ses salariés un Perco (un plan d'épargne retraite collectif). 40 % auraient un article 39, les contrats à prestations définies. Dans 78 % des cas , les « articles 39 » sont réservés aux seuls cadres dirigeants et dans 11 %, ils sont destinés aux cadres dirigeants et aux autres cadres et dans seulement à 11 %. Depuis la loi de 2010, une entreprise disposant d’un article 39 doit proposer un produit retraite à tous ses salariés. Du fait de l’alourdissement des prélèvements sur les articles 39, une entreprise interrogée sur 5 prévoit de supprimer le régime à prestations définies. 60 % des entreprises qui n’ont pas actuellement de Perco indiquent vouloir le faire en 2012.
Pour l’année 2011, le chiffre d’affaires du Groupe AGRICA en assurance de personnes s'élève à 476,5 millions d’euros, soit une progression de 4,5 % par rapport à l’année précédente. Cette croissance est favorisée par le déploiement d’accords collectifs en santé et par la bonne tenue de l'épargne retraite. Ce développement s’appuie également sur l’augmentation du nombre de salariés agricoles (+3,3 %) malgré un contexte national de hausse du chômage. Avec 132 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2011, l’activité Santé affiche une progression de +7,5 %, notamment liée au déploiement d’accords de branches en santé. L’Epargne poursuit son évolution et enregistre un chiffre d’affaires 2011 de 146,2 millions d’euros, en croissance de +4,6 % par rapport à 2010, portée par le développement de l'épargne salariale et des garanties optionnelles de retraite supplémentaire. L’activité Prévoyance (invalidité, incapacité, décès) est également en croissance à +2,3 %, avec un chiffre d’affaires 2011 de 198,3 millions d’euros. A l’issue de cet exercice, les capitaux propres du Groupe s'établissent à 630 millions d’euros. Le ratio de solvabilité, hors plus-values latentes, atteint 3,9 fois l’exigence de marge règlementaire et permet de répondre aux exigences des normes qui seront fixées par la réforme Solvabilité 2. Le résultat financier, malgré le contexte d’instabilité des marchés s'établit à 94 millions d’euros. Les trois institutions de prévoyance du Groupe sont impactées par les conséquences de la réforme. Dans ces conditions, elles enregistrent en 2011 les résultats suivants : 9,7 millions d’euros pour CCPMA PREVOYANCE, dédiée à tous les salariés des Organismes Professionnels Agricole, -14,9 millions d’eurospour AGRI PREVOYANCE, dédiée aux salariés non cadres de la production et 3 millions d’euros pour CPCEA, dédiée aux salariés cadres de la production. En 2012, le Groupe AGRICA s’est fixé pour objectif de franchir la barre du demi milliard d’euros de chiffre d’affaires. Il s’appuiera notamment sur le développement des accords de branches et de l’activité épargne retraite à travers le conseil personnalisé auprès des entreprises.
Hervé Seignol a rejoint le FRR il y a deux mois maintenant, en remplacement de Grégoire Badault qui, pour mémoire, travaille désormais à la CDC à Bordeaux. Il est en charge du suivi des procédures d’appels d’offres, sous la responsabilité de Jean-Philippe Olivier, responsable du département gestion déléguée au FRR. Avant d’intégrer le FRR, Hervé Seignol a exercé la fonction de responsable de l’activité dédiée aux asset managers chez Horizon Software, directeur chez amLeague, gérant multigestion chez UFG IM, consultant senior gestion d’actifs chez Hewitt Associates.
Depuis notre dernière lettre Institutionnels n°27 de décembre dernier, les périodes d’optimisme et phases de stress ont alterné sur les marchés financiers. Les marchés obligataires de certains États périphériques ont ainsi regagné d’abord une certaine attractivité pour les investisseurs. Les taux d’intérêt demandé à ces États ont baissé significativement, puis ont remonté brutalement. Ceux des pays « core » ont eu plutôt tendance à remonter. De leurs côtés, les marchés d’actions ont d’abord poursuivi leur rebond initié en novembre dernier, puis ont également reperdu du terrain. La BCE a baissé ses taux directeurs et a lancé fin décembre dernier une opération de refinancement à long terme à des conditions exceptionnelles, opération renouvelée en février. De son côté, la Fed a clairement annoncé son objectif de maintenir ses taux jusqu’en 2013. Lire la suite: cliquez ici
L’idée d’un nouveau report de la mise en oeuvre de Solvabilité 2 n’est pas prête de s’estomper dans les esprits des assureurs européens. Le vote des amendements à la proposition de directive Omnibus 2 par la commission économique du Parlement européen, le 21 mars, n’a pas suffi à lever les incertitudes du calendrier. Les regards se tournent désormais vers le trilogue, ces réunions informelles auxquelles participent les représentants du Parlement, du Conseil et de la Commission Européenne. Objectif : obtenir un consensus et un texte définitif pour le vote en séance plénière, précédemment prévu en juillet, et repoussé à ce jour au 10 septembre 2012. Le texte en l'état fixerait l’entrée en vigueur de Solvabilité 2 au 1er janvier 2014. Les travaux menés par les autorités européennes depuis le dernier QIS 5, il y a déjà 2 ans, ont conduit à des évolutions importantes en matière de calcul des exigences de capital (SCR). Or, ces mêmes autorités n’ont prévu aucune étude d’impact d’ici la date d’entrée en vigueur. Une telle étude permettrait pourtant aux acteurs de mesurer les effets de ces changements. Lire la suite: cliquez ici
Le groupe de protection sociale Audiens, spécialiste du secteur des professionnels de la culture, de la communication et des médias, a livré ses résultats pour l’année 2011. Tous les indicateurs en hausse, selon le communiqué du groupe Audiens : près de 1,5Md d’euros de cotisations en 2011, et une croissance de 2,7% en retraite et de 8,3% en assurance de personnes (CA de 304M d’euros). La solvabilité du groupe est maintenue, et Audiens se dit prêt à se confronter à Solvabilité II. Audiens a rappelé les actions qui ont marqué l’année 2011 dans ses divers métiers, comme la mise en place de permanences dans les entreprises pour « informer, conseiller et proposer de nouvelles solutions en matière de prévoyance et de frais de santé aux salariés ». Ou encore comme la naissance de la mutuelle Audiens de la presse, du spectacle et de la communication avec 3 offres ciblées jeunes, actifs, seniors. Le groupe rappelle que dans le domaine de la retraite complémentaire, il « se positionne depuis 7 ans à la 1ère place des groupes de protection sociale pour la qualité de sa gestion de service.
Le moniteur des caisses de pension Swisscanto montre pour le premier trimestre 2012 une bonne amélioration de la situation de financement des institutions de prévoyance suisses en raison d’une évolution positive des marchés des actions. Au total, la couverture moyenne pondérée en fonction de la fortune de toutes les institutions de prévoyance évaluées a augmenté au premier trimestre en passant de 97,0% à 98,8%. De ce fait, la situation de financement des caisses de pension suisses s’est rapprochée du niveau du début de 2011. Les évolutions sur le marché des actions ont conduit au premier trimestre à une légère amélioration de la situation de couverture. De ce fait, les deux derniers trimestres ont fait apparaître un bon revirement de tendance sous la forme de taux de couverture en hausse. Les réserves de fluctuation atteignent de ce fait environ le niveau de début 2011. Pour les caisses de pension de droit privé le taux de couverture estimé pondéré en fonction de la fortune a augmenté de 1,9 points de pourcentage à 105,0% par rapport au trimestre précédent. La situation est similaire pour les caisses de droit public où le taux de couverture a progressé de 1,8 points de pourcentage à 89,9%. Comme chacun sait, pour les caisses de droit public avec garantie d'État, une capitalisation des parts de 80% est autorisée, tandis que les caisses de droit privé doivent construire une réserve de fluctuation et par conséquent viser un taux de couverture de plus de 100%. Les institutions de prévoyance évaluées ont réalisé un rendement moyen pondéré en fonction de la fortune de 2,4% depuis le début 2012. Ainsi, la part des caisses en situation de sous-couverture a diminué. La part estimée des caisses de droit privé en situation de sous-couverture est avec 17 % (trimestre précédent : 26%) nettement plus basse qu'à la fin 2011. Les récentes estimations au 31 mars 2012 sont basées sur les indications réelles au 31 décembre 2010 de 365 institutions de prévoyance avec une fortune globale de CHF 431 milliards. Les estimations sont établies sur la base des évolutions du marché et de la stratégie de placement choisie en début d’année 2011 par les participants à l’enquête.
A compter du 2 avril 2012, Philippe Aurain est nommé Directeur Général et Responsable des Gestions de Fédéris Gestion d’Actifs. Philippe Aurain était auparavant Directeur financier du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR). Au sein de cette institution où il est resté neuf ans, il avait précédemment pris en charge les responsabilités de Directeur d’Investissement, Responsable de la Gestion Déléguée et Directeur financier Délégué. Avant de rejoindre le FRR, Philippe Aurain avait été Responsable des études sur l'épargne et des relations avec les réseaux au sein de la Direction des Fonds d’Epargne de la CDC, gérant actif-passif au sein de l’Etablissement Public CDC, puis chargé de la gestion actions européennes pour compte propre de la banque Ixis. Philippe Aurain est titulaire d’un MBA de l’ESCP Europe, d’un troisième cycle de finance de l’Université de Dauphine et est membre titulaire de la Société Française des Analystes Financiers (SFAF).