Alors que le gouvernement réfléchit à une nouvelle réforme de l’assurance-vie et à une refonte de l’épargne retraite, LCL a annoncé hier le lancement de «LCL Vie et Prévoyance», une nouvelle offre multiproduit destinée à ses clients particuliers. Le produit s’articule autour d’un socle assurance-vie unique et multisupport, «LCL Vie», complété par des solutions de prévoyance et de retraite. Le mandat d’arbitrage est proposé à partir d’un investissement de 10.000 euros.
Alors que le gouvernement réfléchit à une nouvelle réforme de l’assurance-vie et à une refonte de l’épargne retraite, LCL a annoncé jeudi le lancement de « LCL Vie et Prévoyance », une nouvelle offre multiproduit destinée à ses clients particuliers. Le produit propose une solution patrimoniale personnalisée associant épargne, prévoyance et retraite. Elle s’articule autour d’un socle assurance-vie unique et multisupport, « LCL Vie », complété par des solutions de prévoyance et de retraite. Le mandat d’arbitrage est proposé à partir d’un investissement de 10.000 euros, afin de permettre aux clients de diversifier leur patrimoine avec l’appui d’un expert. En retraite et prévoyance, cinq options de personnalisation sont proposées (capital décès, Prévilion Prestige et Assurances Obsèques, le Perp Velours et Pro Lignes de Vie).
En plein contexte de rapprochement avec Malakoff Médéric, Humanis doit aussi faire face à un départ de taille : celui de Pierre Nuyts, directeur financier, qui aurait selon nos informations récemment remis sa démission. Diplômé de Centrale Lille, Pierre Nuyts, 56 ans, débute sa carrière en 1986 à la Compagnie Bancaire, consultant en charge de la conception et de la commercialisation de logiciels ALM (Asset Liability Management – gestion de bilan), puis comme responsable du département Finances du groupe. En 1991, il rejoint le groupe Caisse d’Epargne en tant que responsable du département Crédit Bail Immobilier. Il devient ensuite Directeur financier de la Caisse d’Epargne de Flandre puis est nommé, en 2000, directeur du Contrôle de Gestion de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne. En 2007, il devient directeur financier du Crédit Foncier de France. En octobre 2008, il est nommé directeur Finances Groupe à la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne. Pierre Nuyts rejoint le groupe Malakoff Médéric en octobre 2009 en qualité de directeur Financier et Investissement, puis le groupe Humanis en 2014 au poste de directeur financier. AB
L'association Générations ERIC se montre bien peu convaincue par la Loi PACTE, dont l'objectif posé par le gouvernement consiste notamment à faciliter l'épargne retraite. Dans une lettre adressée à Emmanuel Macron, le think tank expose donc ses pistes d'amélioration destinées à "infléchir le projet PACTE".
Arielle Cressent, jusqu’alors responsable des investissements de l’Ircem, groupe de protection sociale des emplois de la famille, a rejoint La Financière Responsable, aux fonctions de responsable de la clientèle. Elle deviendra en outre membre du comité de direction de la société de gestion. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle accompagnera le développement de la clientèle institutionnelle et des partenariats de distribution à destination de la clientèle privée. Arielle Cressent est titulaire du DESS Monnaie-Banque-Finance de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne et du DESE d’Actuariat du CNAM-Paris. Elle commence sa carrière comme gérante de portefeuille au CIC puis chez IXIS AM. Elle intègre ensuite le groupe OFI en tant que directrice adjointe du développement avant de rejoindre la société de gestion du groupe Malakoff Médéric, Fédéris Gestion d’Actifs, au poste de directrice de la relation clients. En 2015, elle rejoint la direction Actuariat Risque & Finance du Groupe IRCEM en tant que responsable des Investissements. AB
Le niveau de vie médian des plus de 16 millions de retraités français est supérieur à celui de l’ensemble de la population, selon une étude publiée par la Drees., La pension moyenne des femmes est inférieure de 42 % à celle des hommes, un taux qui passe à 29 % en tenant compe de la pension de reversion.
Parmi les différents dispositifs d'épargne retraite supplémentaire, ceux souscrits dans le cadre professionnel ont garanti la rente annuelle moyenne la plus élevée en 2016, selon la DREES.
[L’institution des investissement néerlandais (NLII) va cesser ses activités en raison de l’amélioration de la situation des marchés. Créée en 2014 en réponse à la crise financière et la crise du crédit, l’organisation était chargée d’orienter les investissements des assureurs et fonds de pensions vers l'économie locale. Le projet visait à créer des fonds d’investissement destinés au financement de l'économie (corporate loans, prêts subordonnés). Selon l’organisation, de nombreux projets peuvent désormais être financés par un recours classique au marché. Elle estime également que les gros projets bénéficient déjà de la présence directe des investisseurs institutionnels et que les autres projets sont souvent trop petits, même quand ils sont regroupés à l’intérieur d’un fonds, pour être financés. Au cours des quatre années, l’organisation s’est penché sur plus de 200 cas de financements publics et privés. Elle espérait capter 3 milliards d’euros à destination du crédit pour des PME et des projets de développement durable et de transition énergétique. Mais elle a été déçue par la manque de projets adaptés car trop petits. Les fonds ont reçu 1,2 milliard d’euros d’engagements et seulement 360 millions d’euros ont été réellement investis. TV
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) compte un nouveau membre, selon la dernière édition de la lettre d’information de l’Af2i (avril 2018). L’association professionnelle vient d’accueillir dans ses rangs la Caisse de retraite et de prévoyance des clercs et employés de notaires (CRPCEN). Au 1er janvier 2018, la CRPCEN gère 132500 bénéficiaires au titre de l’Assurance Maladie, elle verse des pensions à 76 600 retraités. Ses ressortissants actifs sont au nombre de 53 000. Le régime est structurellement équilibré et enregistre des résultats excédentaires croissants (7,2 millions d’euros en 2015, 31 millions d’euros en 2016, 85,3 millions d’euros en 2017).
Selon le le journal britannique The Guardian, la Caisse commune des pensions du personnel des Nations Unies (CCPPNU, 64 milliards de dollars d’encours) a investi près de 1,5 milliard de dollars dans 24 entreprises cotées en bourse, dont un grand nombre ont été impliquées dans des violations des droits de l’homme ou dans des catastrophes environnementales. Ces entreprises seraient en outre actuellement poursuivies ou ont déjà été poursuivies pour corruption. Le Guardian indique que le plus gros investissement du fonds est une participation de 210 millions de dollars dans la compagnie pétrolière Shell, qui, selon le rapport de 2011 des Nations Unies, est partiellement responsable des dommages environnementaux causés par les déversements de pétrole au Nigeria. Le fonds détient également un total de 244 millions de dollars dans les banques HSBC et Barclays, qui, toujours selon le Guardian, ont été accusées d’opérations financières secrètes et ont de fait payé des centaines de millions de dollars d’amendes. «Ces investissements minent clairement la crédibilité d’une organisation respectée», a déclaré Thomas Küchenmeister, directeur général de l’organisme de surveillance Facing Finance. Et d’ajouter : «Comment est-il possible de promouvoir le développement durable et la protection des droits de l’homme tout en profitant des violations de ces droits?» Un manque de surveillance Selon Ian Richards, l’un des 11 représentants du personnel du conseil d’administration de la caisse, le conseil d’administration avait déjà exprimé ses préoccupations concernant le manque de surveillance lors de sa rencontré avec le représentant du secrétaire général responsable des investissements du fonds de pension en mars dernier. «Tout est relativement complexe à l’ONU, mais cela ne nous empêche pas d’y regarder de plus près», a-t-il déclaré au Guardian. Nous ne voulons pas que nos retraites soient payées par des entreprises qui vont à l’encontre des valeurs que nous défendons depuis toujours.» Le porte-parole de l’ONU a pour sa part indiqué que la CCPPNU ne ferait aucun commentaire sur des investissements spécifiques, mais a souligné que sa stratégie d’investissement inclut des considérations ESG. Selon le site Internet de la Caisse, les critères de ses investissements sont définis par l’Assemblée générale des Nations Unies, qui a imposé des restrictions aux investissements dans les tabacs et les titres d’armement, mais ne mentionne pas les investissements dans les combustibles fossiles. AB