Dans le cadre de sa stratégie de développement présentée en mai, le Groupe OFI annonce la création d’une direction marketing et stratégie, avec pour objectif de structurer l’offre de produits et de services à destination d’une clientèle française et internationale. Vincent Ribuot, précédemment Directeur des investissements et membre du Comité de direction de l’UMR, rejoindra OFI Asset Management début septembre en qualité de Directeur marketing et stratégie ; il sera membre du Comité exécutif. Il aura pour mission de coordonner et mettre en oeuvre la stratégie marketing au sein d’un pôle renforcé avec l’arrivée de Alejandro Hiniesto, en charge du marketing Europe, et d’un responsable des appels d’offres en cours de recrutement. Pour Maxime du Chayla, Directeur Général Délégué d’OFI Asset Management : « nous nous réjouissons de l’arrivée de Vincent Ribuot dont l’expérience et la connaissance du monde institutionnel sont parfaitement en ligne avec les ambitions de notre Groupe. La nouvelle direction marketing et stratégie que nous mettons en place marque une étape indispensable dans notre développement en France et à l’international ». Vincent Ribuot, Directeur Marketing et Stratégie Après 15 ans d’expérience dans différentes banques d’investissement françaises et étrangères, Vincent Ribuot, 49 ans, rejoint en 2003 la Direction des investissements de l’UMR, où il est membre du Comité de direction. Il est par ailleurs élu Vice-Président de l’Af2i, en 2008. À ce titre, il est responsable des groupes de travail sur la classification des OPCVM et la gestion alternative, ainsi que de l’enquête annuelle. Vincent Ribuot a été élu « Investisseur institutionnel de l’année » lors des talents de la gestion 2006 et lauréat, au titre de la gestion ALM du Corem, de plusieurs récompenses au niveau européen (IPE Awards 2005, 2006, 2010, 2011 ; IPE Real Estate Awards 2006, 2007, 2008). Vincent Ribuot est titulaire d’un MBA en Finances internationales obtenu à New-York en 1987 et diplômé de l’IPAG, 1986.
Pour faire face aux nombreuses mutations que connaît le monde de la protection sociale, MICILS, mutuelle du Groupe APICIL et ses quatre partenaires mutualistes, Mutuelle GRM, Mutuelle Intégrance, Sud-Ouest Mutualité et la Mutuelle Prémiris, ont décidé de créer une UGM (Union de Groupe Mutualiste). La création de cette nouvelle entité, baptisée UNALIS Mutuelles, a été annoncée le 6 juillet 2012 lors de l’Assemblée Générale Constitutive par les mutuelles fondatrices. A travers UNALIS Mutuelles, les cinq entités affichent leur volonté de partager une vision politique commune sur l'évolution de la protection sociale et de la complémentaire santé. Cette Union se veut une base solide qui leur permettra de gagner en force dans leurs réflexions pour élaborer une stratégie d’assurance de personnes axée notamment sur la prévention, la responsabilité individuelle et l’action sociale. L’UGM s’appuiera sur la mise en commun de moyens pour satisfaire la réalisation de ses objectifs, tout en contribuant au développement coordonné de chacune des mutuelles membres. D’ores et déjà, les mutuelles adhérentes d’UNALIS Mutuelles assurent en santé 596 000 personnes protégées et représentent 367,4 millions d’euros de cotisations. UNALIS Mutuelles a aussi vocation à être un pôle mutualiste et favorisera l’accueil d’autres mutuelles partageant les mêmes valeurs. Le Conseil d’Administration d’UNALIS Mutuelles est composé de 10 membres. Monsieur Jean BARUCQ, Président de la Mutuelle Intégrance a été élu Président de UNALIS Mutuelles et Messieurs Jacques MARTIN, Président de la Mutuelle MICILS et René QUARTI, Président de Sud-Ouest Mutualité, vice-présidents.
Réunica ne choisira pas avant le premier trimestre 2013 avec qui, de Malakoff Médéric, Apicil ou AG2R La Mondiale, il se rapprochera pour former un nouveau groupe de protection sociale. Il veut atteindre la taille critique en assurances de personnes. Tout, sauf une urgence. Le projet de rapprochement en cours entre le groupe paritaire de protection sociale Réunica et l’un de ses trois alter ego, AG2R La Mondiale, Apicil ou Malakoff Médéric, s’apparente à une course de fond. Entre le moment où il a annoncé avoir identifié trois partenaires possibles, début janvier, et le moment où il leur a envoyé le cahier des charges, en juin, il s’est déjà passé près de six mois. Les candidats ont jusqu'à début octobre pour répondre à un dossier de consultation de 36 pages. Très discret depuis le début du processus, le groupe donne un premier aperçu du calendrier. « Le choix du groupe retenu ne se fera pas avant le premier trimestre 2013. Il y aura alors sans doute des éléments à compléter et à redéfinir. Ce n’est qu’ensuite seulement que nous pourrons écrire une lettre d’intention commune », précise Jean-Marc Robinet, directeur général depuis le 1 er juillet. Il faudra ensuite compter un an pour monter le dossier auprès des fédérations Agirc et Arcco et du Centre technique des institutions de prévoyance, qui ne devraient pas rendre leur avis avant l’automne 2014. Pour lire la suite : cliquez ici
Jean-Marc Robinet a été nommé Directeur Général du groupe Réunica le 1er juillet 2012. Il remplace Jean-Louis Coulon, parti à la retraite. L’Association sommitale du groupe Réunica a confirmé la nomination de Jean-Marc Robinet au poste de Directeur Général du Groupe. Directeur Général délégué de Réunica depuis 2005, il remplace Jean-Louis Coulon, qui part à la retraite. Titulaire d’un diplôme d’expertise comptable, Jean-Marc Robinet a commencé sa carrière dans l’audit avant de rejoindre le groupe Réunica en 2005. La nomination, qui prend effet au 1er juillet 2012, s’accompagne d’une nouvelle organisation de la société. D’un côté, le comité exécutif du groupe réunira désormais 6 directeurs généraux adjoints autour de Jean-Marc Robinet. De l’autre, le comité de direction rassemblera, autour des membres du Comité Exécutif, l’ensemble des directeurs des unités fonctionnelles du groupe.
Paul-Henri de La Porte du Theil, président de l’AFG - Association Française de la Gestion financière entouré de Pierre Bollon, délégué général, et de Denis Rodarie, président du groupe de travail Financement des PME de l’AFG, ont, au cours d’une conférence de presse, souligné le rôle clé de l’industrie de la gestion dans le financement de l'économie. Les défis actuels imposent la prise de mesures permettant que cette fonction soit renforcée et non affaiblie. L’AFG appelle l’attention sur l’importance de renouer avec une fiscalité et une règlementation cohérentes favorisant l'épargne longue et fait douze propositions concrètes pour renforcer l’utilité sociale de l'épargne salariale et pour favoriser le financement des PME. Lire le communiqué de presse en pièce jointe
Les partenaires sociaux ont examiné vendredi 6 juillet de nouvelles simulations concernant les régimes complémentaires. Compte tenu des règles en vigueur,les réserves de l’AGIRC seront épuisées en 2016 ou 2018 contre 2026 dans les prévisions précédentes. pour l»ARRCO, l'épuisement est avancé à 2020/2023 contre 2030 auparavant. Une nouvelle réunion est prévue le 12 octobre afin d'élaborer des solutions pour équilibrer les régimes complémentaires. La CGC est favorable à l’instauration d’un régime complètement contributif quand la CGT demande l'élargissement de l’assiette des cotisations. Le MEDEF est hostile à toute augmentation des cotisations. L’organisation patronale a, par ailleurs, demandé une étude juridique pour savoir si le retour partiel de la retraite à 60 ans s’appliquait de fait aux régimes complémentaires. En cas de réponse négative et à défaut d’accord entre partenaires sociaux, le 1er novembre, les bénéficiaires de ce nouveau dispositif pourrait subir un abattement sur leurs pensions complémentaires.
Afin de mettre en ??uvre le dispositif de gestion des risques prévu par la directive Solvabilité II, le Groupe Apicil fait évoluer son organisation en créant une Direction des Risques. Cette direction aura pour mission de mettre à disposition de la gouvernance les éléments lui permettant d'évaluer son exposition aux risques. Sa mission sera également de décliner l’appétence aux risques ainsi définie, en normes et principes assurantiels et financiers. Elle a vocation à couvrir l’ensemble des risques du Groupe Apicil sur son périmètre combiné : risques stratégiques, financiers et assurantiels, risques opérationnels et sécurité du système d’information.
Réunis en assemblées générales, le 4 juillet, les administrateurs des associations sommitales et de moyens des groupes de protection sociale Mornay et D&O ont approuvé leur rapprochement pour donner naissance à Klesia. Par ailleurs, une entité combinante qui regroupera toutes les entités relevant du secteur de l’assurance de personnes du groupe Klesia (institutions de prévoyance, mutuelles, compagnies d’assurance) sera créée au cours du second semestre 2012. Le chiffre d’affaires combiné de cette activité, y compris la gestion des CFA (Congés de Fin d’Activité), s'élève, en 2010, à 1,082 Md€. L’assemblée générale de la Fédération Mutualiste Parisienne (FMP), composée de 130 mutuelles adhérentes, a également décidé rejoindre Klesia, tout en conservant son identité ainsi que l’autonomie et la gouvernance de ses mutuelles membres.
Aprionis Prévoyance, Novalis Prévoyance et Vauban Humanis Prévoyance du groupe Humanis fusionnent pour donner jour à une institution unique. Un conseil d’administration transitoire a été mis en place. Les trois institutions de prévoyance interprofessionnelles membres du groupe Humanis : Aprionis Prévoyance, Novalis Prévoyance et Vauban Humanis Prévoyance ont voté à l’unanimité lors de l’assemblée générale du 26 juin la fusion. Une institution unique voit ainsi le jour sous le nom d’Humanis Prévoyance. Une démarche annoncée dès la fin 2010 dans une lettre d’intention commune, qui illustre la volonté du groupe de prévoyance de s’imposer comme un acteur majeur en assurance de personnes. Avec un volume d’encaissement de 1,8Mds d’euros, Humanis Prévoyance occupera ainsi désormais la deuxième position du classement des institutions de prévoyance, derrière Malakoff-Médéric et devant AG2R La Mondiale. La fusion reste encore soumise à l’approbation de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP), avec effet rétroactif au 1er janvier 2012. Un conseil d’administration transitoire a été mis en place. La présidence paritaire est ainsi assurée par Annette Fetis, Michel-André Philippe, Jacques Decaux et Pierre Mie.
Le résultat courant d’exploitation progresse de 4 % par rapport à 2010 pour atteindre 160 M€, montrant la dynamique commerciale du Groupe. Sur la même période, le résultat net part du groupe est de 167 M€, en repli de 17 % en raison de la provision de 68 % des actifs liés à la dette grecque. Sans cet événement, le résultat net part du Groupe aurait augmenté. Le Groupe ayant fait le choix de provisionner en 2010 la totalité de la réforme des retraites dans ses comptes combinés (- 330 M€), son impact résiduel est extrêmement faible en 2011 (14 M€). Ce choix, différent de celui de la majorité des acteurs du secteur, montre toute sa pertinence. Outre son effet positif pour l’exercice 2011, cette décision a pleinement participé à la rentabilité future du Groupe, et par conséquent à sa capacité à continuer à innover pour ses clients.
C’est confirmé : Gilles Benoist, le directeur général de CNP Assurances, a bel et bien écrit à Guillaume Sarkozy, délégué général de Malakoff Médéric, pour mettre un terme au partenariat entre les deux établissements en matière d'épargne retraite, comme l’a annoncé L’Agefi. Motif : les tests de commercialisation de produits de retraite ne sont pas suffisamment concluants. L’idée d’une activité retraite commune aux deux entités a débuté en 2008 par un projet de filiale puis par une joint-venture mais en 2010, l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) a bloqué le transfert d’un portefeuille Quatrem de 500 M€ pour cause d’insuffisance de provisionnement de ces contrats adossés à des taux garantis. Depuis, un simple partenariat prévoyait une phase de test avec une évaluation mi-2012. Il appartiendra aux nouveau dirigeants de décider quelle orientation donner à l’actuel partenariat.
Renaud Célié est nommé, à compter du 2 juillet prochain, en qualité de directeur exécutif du pôle Finances et performance du groupe Apicil. Stéphane Olmi, qui assurait la transition, quittera le groupe fin juillet. Après avoir débuté en 1992 chez Axa, Renaud Célié a exercé l’essentiel de sa carrière au sein du groupe AGF (Allianz), où il a occupé les fonctions de responsable, puis de directeur technique principalement à l’international. En 2003, il rejoint W Finance en tant que membre du directoire, où il exerce la fonction pendant 5 années avant d'être nommé directeur des Opérations et des fonctions supports chez AGF. Depuis 2007, il était directeur général de Coparc et directeur général délégué de W Finance. Renaud Célié intègrera la direction générale composée de Philippe Barret, directeur général, de Pascal Proton, directeur exécutif Gestion et Relation clients et de Thomas Perrin, directeur exécutif développement Produits et services.
Pour l’activité Santé, le montant des cotisations a baissé de 1,4 % à 5,3 milliards d’euros, alors même que les prestations santé ont augmenté de 4,4 % à 5 milliards d’euros. Cette divergence s’explique par le contexte très particulier de l’année 2011. En effet, la baisse des cotisations résulte de deux éléments exceptionnels : le changement de mode d’imputation de la taxe CMU-C au 1er janvier 2011 et la mise en place, puis le doublement, de la TSCA (taxe spéciale sur les conventions d’assurance), que les institutions de prévoyance ont choisi de répercuter de façon raisonnable. Dans le même temps, la diffusion de la complémentaire santé d’entreprise se poursuit grâce au dynamisme de la négociation collective de branches. Ainsi, 60 conventions collectives prévoient au 1er janvier 2012 un régime obligatoire de frais de santé. Il est à noter que ces accords se développent de plus en plus dans des branches d’activités où prédominent les TPE/PME comme les hôtels-cafés-restaurants, le cartonnage ou encore la charcuterie de détail. « Dans ce contexte économique difficile, les institutions de prévoyance ont poursuivi leurs investissements notamment en développant des réseaux de soins et des expérimentations en matière de prévention santé, tout en cherchant à réduire la charge financière qui pèse sur les entreprises. Leur objectif est clairement de maîtriser le coût pour les entreprises et les salariés, et de diminuer le reste à charge pour ces derniers. Leurs initiatives visent également à favoriser l’accès aux soins du plus grand nombre et à réduire, à terme, les charges pour l’assurance maladie obligatoire », rappelle Jean-Louis Faure, délégué général du CTIP. La prévoyance également sous contrainte Les cotisations décès-incapacité-invalidité ont enregistré une progression de 4,6 % en 2011 à 5,4 milliards d’euros. Cette hausse est principalement due à l’impact de la réforme des retraites de 2010 qui a conduit à l’allongement de la durée d’indemnisation en incapacité-invalidité. Une tendance que l’on retrouve en matière de prestations avec une progression de 7 % à 4,8 milliards d’euros. Pour ce qui concerne les garanties dépendance proposées par les institutions de prévoyance, elles restent à un niveau comparable à 2010 avec 25 millions d’euros. Une solvabilité maintenue malgré des résultats en demi-teinte Le choix des institutions de prévoyance de privilégier les entreprises et les salariés en limitant la hausse des cotisations s’est fait au prix d’une dégradation de leur résultat net qui ressort à 263 millions d’euros, en baisse de 64 %. Toutefois, grâce à une gestion responsable de leurs fonds propres, les institutions de prévoyance couvrent en moyenne 4,5 fois l’exigence de marge de solvabilité réglementaire actuelle, ce qui confirme leur solidité financière pour faire face à l'évolution attendue de la réglementation Solvabilité 2. Ces résultats sont la preuve que la gestion paritaire peut être garante d’une protection sociale responsable et véritablement solidaire. Aujourd’hui, grâce aux accords collectifs d’entreprise et de branche, les institutions de prévoyance couvrent plus de 13 millions de salariés en prévoyance et 6,5 millions en complémentaire santé.
Le régime de retraite des cadres Agirc a constaté en 2011 un résultat net global déficitaire de 1,77 milliard d’euros. Le déficit entre 2010 et 2011 s’est à nouveau creusé (- 709 millions d’euros en 2010). Le régime enregistre une hausse assez forte des cotisations versées par les entreprises de 4,7 % par rapport à 2010 mais l’impact de cette hausse sur le financement du régime est amoindri par une diminution sensible des cotisations des tiers (Unedic et Etat), due principalement à une régularisation négative des cotisations Unédic afférentes à 2010. Le total des ressources enregistre un accroissement de 2,9 %. Du côté des charges, elles progressent de 3,9 %, une croissance supérieure de 1 point à celle des ressources. Le résultat technique (différence entre les ressources et les charges), avant transferts financiers, se dégrade, passant de - 2,5 milliards à - 2,8 milliards d’euros. En 2011, l’Agirc, comme l’Arrco, ne bénéficie pas de contribution de l’AGFF, cette dernière étant en situation négative en fin d’exercice. Malgré le transfert financier de l’Arrco vers l’Agirc et les produits financiers de 9 millions d’euros, très faibles sur la période, le résultat global reste donc déficitaire de 1,77 milliard d’euros. Le régime des cadres dispose de 8,4 milliards de réserves à moyen et long terme. Pour lire la suite : cliquez ici
Le régime de retraite complémentaire Arrco a constaté en 2011 un résultat net global déficitaire de 1,69 milliard d’euros alors qu’en 2010, il affichait un résultat positif de 355 millions d’euros. Le régime enregistre une hausse assez soutenue des cotisations versées par les entreprises de 3,3 % par rapport à 2010. Avec une légère diminution des cotisations versées par l’Unedic et l’Etat due à une régularisation sur exercice précédent, le total des ressources est en hausse de 2,9 %. Du côté des charges, elles progressent de 5,1 %, une croissance supérieure de 2,2 points à celle des ressources. Le résultat technique (différence entre les ressources et les charges), avant transferts financiers, se dégrade, passant de - 139 millions à - 988 millions d’euros. En 2011, l’Arrco, comme l’Agirc, ne bénéficie pas de contribution de l’AGFF, cette dernière étant en situation négative en fin d’exercice. Le transfert financier de l’Arrco vers l’Agirc et le faible montant des produits financiers de 317 millions d’euros, aboutit au résultat global déficitaire de 1,69 milliard d’euros. Le régime Arrco dispose de 42,4 milliards de réserves à moyen et long terme. Pour lire la suite : cliquez ici