Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a annoncé mardi la conclusion d’un nouvel accord de coalition, au terme de sept mois de négociations. Les composantes de la nouvelle coalition de centre-droit - VVD (libéral), Démocrates 66 (progressiste), CDA (Appel chrétien-démocrate) et l’Union chrétienne - ont dû combler leurs divergences, qui vont de la fiscalité au droit à l’euthanasie en passant par l’immigration. Elles se sont entre autres entendues sur des allégements fiscaux de 5,5 milliards d’euros pour les ménages. La nouvelle équipe dispose d’une majorité d’un seul siège dans les deux chambres du Parlement.
Le gouvernement italien a donné mardi son feu vert à la tenue d’un vote de confiance destiné à donner un coup de pouce, à la chambre des députés, à l’adoption de la nouvelle loi électorale, a déclaré à Reuters une source gouvernementale. La nouvelle loi électorale, qui sera appliquée pour les élections législatives prévues au plus tard en mai prochain, a le soutien du Parti démocrate (PD, centre gauche au pouvoir) et des autres partis traditionnels, mais elle est vivement combattue par le mouvement anti-establishment M5S.
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte devrait annoncer mardi la conclusion d’un nouvel accord de coalition, au terme de négociations qui ont duré près de sept mois. Les quatre composantes de la nouvelle coalition de centre-droit ont dû combler de profondes divergences, qui vont de la fiscalité au droit à l’euthanasie en passant par l’immigration, ce qui explique la durée, sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale, de leurs discussions.
Donald Trump devrait annoncer sous peu son intention de ne pas certifier que l’Iran respecte l’accord international sur son programme nucléaire, ce qui ouvrirait la voie à sa dénonciation, rapportait hier Reuters d’un membre de son administration ayant requis l’anonymat. Le président devrait en outre annoncer un durcissement général de la position américaine à l'égard de Téhéran. S’il décide effectivement de ne pas certifier que la République islamique respecte l’accord de Vienne, conclu en 2015, le Congrès aura 60 jours pour rétablir les sanctions.
La Cour constitutionnelle espagnole a suspendu la session du Parlement régional de Catalogne prévue lundi prochain au cours de laquelle les dirigeants séparatistes devaient proclamer l’indépendance. La cour avait été saisie par le Parti socialiste de Catalogne, qui s’oppose à la sécession, précise le quotidien El Pais. Le Parlement régional de Catalogne a prévu de se réunir lundi à Barcelone pour examiner le résultat du référendum organisé dimanche dernier en dépit de son interdiction par la Cour constitutionnelle et lancer le processus menant à l’indépendance de la Catalogne.
La Cour constitutionnelle espagnole a suspendu la session du Parlement régional de Catalogne prévue lundi prochain au cours de laquelle les dirigeants séparatistes devaient proclamer l’indépendance. La cour avait été saisie par le Parti socialiste de Catalogne, qui s’oppose à la sécession, précise le quotidien El Pais. Le Parlement régional de Catalogne a prévu de se réunir lundi à Barcelone pour examiner le résultat du référendum organisé dimanche dernier en dépit de son interdiction par la Cour constitutionnelle et lancer le processus menant à l’indépendance de la Catalogne.
La société n'a pas directement lié son départ aux velléités indépendantistes de la région, mais sa décision illustre les inquiétudes de la classe économique.
La crise constitutionnelle en Espagne a nettement pesé sur les valeurs du pays hier et s’est étendue aux actifs européens. Les valeurs bancaires, notamment celles des établissements installés en Catalogne, CaixaBank et Sabadell, ont été les plus touchées. Elles perdaient respectivement 4,96% et 5,69% en Bourse à la clôture, portant leur recul à plus de 9% et 12,7% sur cinq séances. Santander et BBVA n’ont pas été épargnées non plus. Le roi d’Espagne Felipe VI a déploré mardi soir l’attitude «irresponsable» des dirigeants sécessionnistes catalans, les accusant d’avoir divisé la société catalane.
La crise constitutionnelle en Espagne a nettement pesé sur les valeurs du pays mercredi et s’est étendue aux actifs européens. Les valeurs bancaires, notamment celles des établissements installés en Catalogne, CaixaBank et Sabadell, ont été les plus touchées. Les deux banques perdaient respectivement 4,96% et 5,69% en Bourse à la clôture, portant leur recul à pluus de 9% et 12,7% sur cinq séances. Santander et BBVA n’ont pas été épargnées non plus.
Dans un communiqué commun publié hier, les chefs de la Confédération de l’industrie britannique (CBI) et du Congrès des syndicats (TUC) jugent que l’incertitude entourant les droits des quatre millions d’Européens résidant au Royaume-Uni et de Britanniques installés dans l’UE est devenue intolérable. Dans leur communiqué, Carolyn Fairbairn et Frances O’Grady comparent la situation à un «poker humain» et réclament un accord. Les deux dirigeantes soulignent que «des millions de ressortissants européens au Royaume-Uni travaillent dans les secteurs public et privé et apportent une contribution vitale à l'économie britannique».
Wolfgang Schäuble est prêt à abandonner son poste de ministre allemand des Finances pour devenir président du Bundestag, a déclaré hier le chef du groupe parlementaire CDU-CSU. Dans un communiqué, Volker Kauder annonce que les conservateurs proposeront de le nommer candidat à la présidence du Bundestag lors de leur prochaine réunion le 17 octobre. «Nous sommes heureux que Wolfgang Schäuble ait accepté d'être candidat à ce poste», ajoute-t-il. Le ministère des Finances pourrait être promis à un partenaire de coalition de la CDU-CSU, le FDP s'étant déjà déclaré candidat. Le nouveau Bundestag doit se réunir avant le 24 octobre et son président être désigné dans la foulée.
Wolfgang Schäuble est prêt à abandonner son poste de ministre allemand des Finances pour devenir président du Bundestag, a déclaré mercredi le chef du groupe parlementaire CDU-CSU à la chambre basse du Parlement. Dans un communiqué, Volker Kauder annonce que les conservateurs proposeront de le nommer candidat à la présidence du Bundestag lors de leur prochaine réunion le 17 octobre. «Nous sommes heureux que Wolfgang Schäuble ait accepté d'être candidat à ce poste», ajoute-t-il.
Angela Merkel devra intégrer dans sa coalition des libéraux hostiles à un budget européen commun et composer avec un parti d’extrême droite fort dans l’opposition.
Londres sera soumis aux lois de l’Union européenne pendant une période de transition suivant la sortie de l’Union européenne, a déclaré hier Michel Barnier, le négociateur de l’UE pour le Brexit, à l’ouverture de la quatrième session de discussions sur le divorce du Royaume-Uni avec l’UE. «Si l’idée est que pendant cette période, le Royaume-Uni se maintient dans le marché unique, alors il est clair que toutes les lois européennes de régulation, d’application, les conditions financières, la supervision, tout cela sera maintenu pendant cette période, sans exception», a-t-il dit en conférence de presse, précisant que «l’UE doit décider s’il y aura une période de transition et si cela est dans son intérêt».
Sur fond de concessions britanniques et de dégradation de la note du pays par Moody's, les discussions entre Londres et Bruxelles redémarrent aujourd’hui.
Les cinq ordonnances réformant le Code du Travail ont été publiées samedi au Journal officiel, une journée après leur signature par le président de la République, Emmanuel Macron. Plusieurs mesures prennent effet immédiatement, comme le droit au télétravail ou la barémisation des indemnités prud’homales. Des décrets doivent être pris d’ici la fin de l’année pour compléter cette entrée en vigueur. Par ailleurs, le Parlement doit encore ratifier ces ordonnances afin de les rendre pérennes.