Les autorités italiennes ont appelé à l’aide mercredi l’Union européenne pour la prise en charge des migrants venant des côtes africaines, évoquant même la possibilité de fermer leurs ports aux navires de sauvetage pour faire pression sur les partenaires européens de Rome, rapporte Reuters de source gouvernementale. L’Italie a accueilli plus de 500.000 migrants arrivés par la mer depuis 2014 et depuis début 2017, le nombre d’arrivants a atteint 75.000 personnes, en augmentation d’environ 14% par rapport à la même période de l’an dernier.
Le chef de file de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a décidé de repousser le vote de la réforme de la santé afin d’obtenir un soutien plus large des sénateurs de son parti, a appris hier soir Reuters auprès d’assistants parlementaires. Parallèlement, le président américain, Donald Trump a convoqué à la Maison-Blanche les 52 parlementaires républicains du Sénat afin d'évoquer avec eux des suites de cette réforme qu’il a promise au cours de sa campagne électorale. Mitch McConnell espérait faire adopter un texte avant la suspension de la session parlementaire à la fin de cette semaine. Ce report montre que ni lui ni le président américain ne sont parvenus à convaincre un nombre suffisant de parlementaires pour faire adopter cette réforme dont l’objectif est d’abroger l’Affordable Care Act, plus connu sous le nom d’Obamacare.
L’ex-écologiste François de Rugy, candidat de La République en marche (LREM), le mouvement d’Emmanuel Macron, a été élu hier à la présidence de l’Assemblée nationale par 353 voix sur 543 suffrages exprimés dès le premier tour de scrutin. Jean-Charles Taugourdeau (Les Républicains) a recueilli 94 voix, devant Laurence Dumont, du groupe Nouvelle gauche (ex-PS, 32 voix), Caroline Fiat (La France insoumise, 30 voix) et Laure de la Raudière, du groupe LR constructifs, UDI et indépendants (34). Le candidat désigné quelques heures plus tôt par le groupe LREM, qui détient à lui seul la majorité absolue avec ses 308 députés, avait le soutien du groupe MoDem.
La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a déclaré hier qu’elle allait attendre que les conditions de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne soient clarifiées avant d’organiser un second référendum pour l’indépendance de l’Ecosse. En mars, la Première ministre britannique Theresa May avait rejeté une demande de Nicola Sturgeon d’organiser un nouveau référendum dans les deux années à venir. Consultés en septembre 2014, les Écossais avaient rejeté à 55% l’indépendance du pays, mais Nicola Sturgeon estime que le contexte du Brexit a changé la donne.
Le groupe Les Républicains (LR) se prononcera mercredi par un vote interne pour désigner son candidat à la présidence de la commission des Finances de l’Assemblée, un poste crucial qui revient à l’opposition.Gilles Carrez, qui présidait la commission durant la législature sortante, et Eric Woerth, ancien ministre des Finances, ont annoncé mardi qu’il étaient candidats.Jean-Luc Mélenchon, président du groupe de La France insoumise (LFI), a annoncé mardi que son groupe, qui compte dix-sept députés et qui se situe dans l’opposition, revendiquait lui aussi cette présidence.Les huit commissions permanentes de l’Assemblée procéderont jeudi matin à l'élection de leur bureau et de leur président.
L’ex-écologiste François de Rugy, candidat de La République en marche (LREM), le mouvement d’Emmanuel Macron, a été élu mardi à la présidence de l’Assemblée nationale par 353 voix sur 543 suffrages exprimés dès le premier tour de scrutin. Jean-Charles Taugourdeau (Les Républicains) a recueilli 94 voix, devant Laurence Dumont, du groupe Nouvelle gauche (ex-PS, 32 voix), Caroline Fiat (La France insoumise), qui avait reçu le soutien du groupe de la gauche démocrate et républicaine (30 voix) et Laure de la Raudière, du groupe LR constructifs, UDI et indépendants (34). Le candidat désigné quelques heures plus tôt par le groupe LREM, qui détient à lui seul la majorité absolue avec ses 308 députés, avait le soutien du groupe MoDem.
Le député Les Républicains Eric Woerth, ancien ministre du Budget de Nicolas Sarkozy, a annoncé hier qu’il était candidat à la présidence de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, un poste réservé à l’opposition. Le président de cette commission sera élu jeudi. Le député Les Républicains Gilles Carrez, qui occupait le poste, pourrait vouloir se maintenir, selon des sources parlementaires.
Alors que Bruno Le Maire et Gérald Darmanin se sont vus confirmés dans leurs postes respectifs de ministre de l’Economie et des Finances et ministre de l’Action et des Comptes publics, ils seront désormais assistés par Benjamin Griveaux, nommé secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, sans plus de précisions. Benjamin Griveaux a fait partie de la cellule souche d’En Marche !, et en a aussi été l’un des principaux porte-parole. Ses attributions précises restent à préciser.
Angela Merkel s’est déclarée prête hier à discuter, sous condition, des idées de réforme de la zone euro proposées par le président français Emmanuel Macron. «La cohésion européenne entre les Etats de la zone euro laisse à désirer», a reconnu la chancelière conservatrice dans un discours devant des industriels à Berlin. Pour y remédier, «on peut très bien imaginer (...) un gouvernement économique» chargé notamment d'étudier les meilleures méthodes pour promouvoir l’emploi en zone euro, a-t-elle ajouté. On peut aussi «naturellement réfléchir à un ministre des Finances commun, si les conditions de base sont remplies», a-t-elle également estimé tout en réitérant son rejet d’une mutualisation de la dette européenne. Et elle s’est dit ouverte à un budget de la zone euro pour financer des projets de structures. Durant sa campagne, Emmanuel Macron avait mis en avant une telle réforme de la zone euro, essentielle à ses yeux pour faire barrage à la montée des populismes, en insistant sur l’idée d’un ministre des Finances et d’un budget pour les pays de la région.
Le département d’Etat américain s’est dit hier «abasourdi» que les pays arabes qui ont rompu leurs relations avec le Qatar n’aient fourni aucune preuve à l’appui des accusations de soutien au terrorisme lancées contre l'émirat pour justifier son isolement. «A ce stade, nous en sommes réduits à nous poser une question simple: ces mesures ont-elles été réellement prises en raison d’inquiétudes concernant le soutien présumé du Qatar au terrorisme ou bien sont-elles le résultat de contentieux de longue date avec et entre pays du CCG (Conseil de coopération du Golfe)», a déclaré la porte-parole du département d’Etat, Heather Nauert.
L’Union européenne et la Grande-Bretagne ont annoncé hier, au terme de la première journée de négociations formelles sur le Brexit, la création de trois groupes de travail distincts et ont chacun réaffiché leurs priorités. Le calendrier fixé prévoit de nouvelles sessions de négociations pendant les semaines du 17 juillet, du 18 septembre et du 9 octobre. D’ici à octobre, les discussions porteront prioritairement sur les droits des trois millions de ressortissants européens vivant en Grande-Bretagne et des Britanniques établis sur le continent; sur les obligations financières contractées par le Royaume-Uni et sur d’autres sujets liés au divorce. La question de l’Irlande du Nord fera l’objet d’un dialogue séparé, selon un document sur «les termes de référence» convenus par les deux parties et communiqué lundi soir.
Emmanuel Macron a remporté hier une large majorité aux élections législatives, qui lui permettra de mener ses réformes sans autres obstacles que d'éventuels contestations dans la rue et blocages des sénateurs pour des réformes constitutionnelles. La majorité présidentielle devrait compter plus de 350 députés, loin devant Les Républicains, premier parti d’opposition dont des candidats avaient annoncé qu’ils soutiendraient certaines réformes portées par le chef de l’Etat. La coalition de droite LR-UDI serait réduite à environ 130 députés et celle du PS et de ses alliés à une cinquantaine. La France insoumise et les communistes obtiendraient quant à eux une trentaine de députés et le Front national moins de dix. Emmanuel Macron et Edouard Philippe vont pouvoir comme ils le souhaitent mener rapidement des réformes contestées. La réforme du droit du travail, probablement la plus dangereuse pour le gouvernement, doit selon l’exécutif passer par des ordonnances et donc une loi d’habilitation. Le projet de loi doit être présenté au conseil des ministres le 28 juin et au Parlement durant l'été.
La confiance des entreprises britanniques s’est fortement dégradée depuis les élections législatives de jeudi, qui ont considérablement affaibli la Première ministre Theresa May à une semaine du début des négociations sur le Brexit, montrait l’enquête de juin de l’Institute of Directors (IoD), publiée hier. Elle met en évidence une profonde inquiétude face à l’incertitude politique et à son effet sur l'économie britannique. L’IoD a noté une nette aggravation du pessimisme des entreprises par rapport à son enquête du mois de mai: si 20% des membres sont optimistes pour la situation économique des 12 prochains mois, environ 57% sont assez ou très pessimistes, ce qui donne un score de «confiance nette» de -37, alors qu’il n'était que de -3% en mai.
La confiance des entreprises britanniques s’est fortement dégradée depuis les élections législatives de jeudi dernier qui ont considérablement affaibli la Première ministre Theresa May à une semaine du début des négociations sur le Brexit, montre une enquête de l’Institute of Directors (IoD) publiée lundi. L’enquête réalisée auprès de quelque 700 membres de cette organisation professionnelle a également mis en évidence une profonde inquiétude face à l’incertitude politique et à son impact sur l'économie britannique.
La livre sterling est tombée vendredi à son plus faible niveau face au dollar en sept semaines et à un point face à l’euro depuis 20 semaines, après la confirmation que le Parti conservateur de Theresa May avait perdu sa majorité absolue au Parlement à l’issue des législatives. Vers 12h30, le sterling s'échangeait à 1,14 euro et 1,27 dollar, en recul de 1,2% et 1,54% respectivement. Le taux à 10 ans britannique reculait de 2 points de base à 1,01%.
Le gouvernement catalan a choisi la date du 1er octobre pour organiser un nouveau référendum sur l’indépendance de la province. «Voulez-vous que la Catalogne soit un Etat indépendant sous forme de République?» sera la question posée aux Catalans, a révélé le président de l’exécutif catalan, Carles Puigdemont, dans un discours solennel prononcé à Barcelone.
D’après un sondage de sortie des urnes, les conservateurs n'auraient plus de majorité absolue. En réaction, la livre cédait plus de 1,3% face au dollar.