Le Premier ministre, Edouard Philippe, propose de simplifier les modalités de prise en compte de la pénibilité au travail, sujet à controverses, dans une lettre adressée samedi aux partenaires sociaux. Les modalités actuelles de prise en compte de l’exposition à la pénibilité ne seront ainsi maintenues que pour six facteurs sur dix: le travail en milieu hyperbare, de nuit, répétitif, en «équipes successives alternantes» (posté), en milieu bruyant ou exposé à des températures extrêmes. Pour la manutention manuelle de charges, les postures pénibles, les vibrations mécaniques et les risques chimiques, le droit à départ anticipé à la retraite sera lié à la reconnaissance d’une maladie professionnelle.