L’ex-ministre des Finances Wolfgang Schäuble a été élu aujourd’hui à une très large majorité président du Bundestag, la chambre basse du parlement allemand. Agé de 75 ans, ce responsable de la CDU (Union chrétienne-démocrate), la formation de la chancelière Angela Merkel, a obtenu 501 voix en sa faveur, alors que 173 députés ont voté contre et que 30 autres se sont abstenus.
Le Parlement catalan se réunira jeudi matin en séance plénière, a déclaré hier un porte-parole de la coalition indépendantiste «Ensemble pour le oui», pour présenter sa réponse au gouvernement espagnol après la décision de ce dernier d’assurer en direct la gestion de la région. Le parti a l’intention d’intenter un recours contre l’application de l’article 155 de la Constitution qui ouvre la voie à la gestion directe et à de nouvelles élections. Le Sénat, où le parti du Premier ministre Mariano Rajoy dispose de la majorité absolue, devrait voter ces mesures en séance plénière vendredi.
Le Parlement catalan se réunira jeudi matin en séance plénière, a déclaré lundi un porte-parole de la coalition indépendantiste «Ensemble pour le oui», pour présenter sa réponse au gouvernement après la décision de ce dernier d’assurer en direct la gestion de la région. Le parti a l’intention d’intenter un recours contre l’application de l’article 155 de la Constitution qui ouvre la voie à la gestion directe et à de nouvelles élections.
Sebastian Kurz, chef de file du Parti populaire autrichien (ÖVP) chargé de former un gouvernement après les législatives du 15 octobre, souhaite y parvenir en moins de deux mois. « Les Autrichiens espèrent qu’un gouvernement fort et stable puisse se mettre au travail rapidement », dit-il dans un entretien accordé hier au Kronen Zeitung.
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Alfonso Dastis, a invité hier les Catalans à accepter l’autorité de Madrid et à ignorer les instructions des dirigeants indépendantistes de la région. Le Premier ministre, Mariano Rajoy, a annoncé samedi la dissolution de l’exécutif régional et la mise sous tutelle du parlement de Barcelone pour sortir de la crise suscitée par le référendum d’autodétermination du 1er octobre. Il a souligné que l’attitude des séparatistes catalans l’avait contraint à recourir à l’article 155 de la Constitution de 1978, qui n’avait jamais été appliqué. Il appartient désormais au Sénat d’approuver ou non la mise en oeuvre de ces mesures d’exception, un vote étant prévu vendredi prochain à la chambre haute espagnole. Carles Puigdemont, président de l’exécutif Catalan, a jugé les décisions de Madrid inacceptables et a invité le parlement régional à se réunir pour y répondre.
Le gouvernement espagnol s’est entendu avec le Parti socialiste (PSOE) pour convoquer en janvier des élections en Catalogne, en vertu de l’article 155 de la Constitution qui lui permet de suspendre l’autonomie de la région, a annoncé vendredi la socialiste Carmen Salvo dans un entretien accordé à la télévision.
Le gouvernement espagnol activera samedi l’article 155 de la Constitution, qui permettra de suspendre l’autonomie politique de la Catalogne, ont annoncé jeudi les services du président du gouvernement, Mariano Rajoy. Cette réunion spéciale du conseil des ministres a été convoquée après que le président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont, a annoncé qu’il pourrait demander au Parlement régional de voter sur une déclaration formelle d’indépendance si Madrid n’accepte pas d’ouvrir un dialogue.
Une réunion spéciale du conseil des ministres a été convoquée après les récentes déclarations du président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont.
C’est le coût estimé d’un Brexit dur pour chaque Britannique, selon les économistes de Rabobank. Si la Grande-Bretagne ne parvenait pas à un accord d’échanges avec l’Union européenne, les conséquences seraient nombreuses (tarifs douaniers, baisse des investissements, pertes de services financiers, moindre immigration…), ce qui réduirait de 19 points la croissance à l’horizon 2030.
Le roi est nu, proclame ce promeneur sur la place Tiananmen. Pas sûr que Xi Jinping partage cet avis. Le mandat du président chinois sera reconduit jusqu’en 2022 à l’occasion du 19e Congrès du Parti communiste qui s’est ouvert ce mercredi 18 octobre. Le maître de Pékin a émergé ces dernières années comme la figure politique la plus puissante du pays depuis Mao Tsé-toung, et ce n’est pas fini. Pour Xi Jinping, qui se verrait bien rempiler jusqu’en 2027, l’enjeu de cette grand-messe quinquennale est de cadenasser davantage encore les instances du parti, voire de faire inscrire dans la Constitution sa « pensée », ce que seul le Grand timonier a réussi à accomplir.
10 millions de dollars. C’est la somme que le roi du porno Larry Flynt a promis à toute personne susceptible de fournir des informations permettant de déclencher une procédure de destitution à l’encontre de Donald Trump. Le flamboyant et provocateur patron de Hustler s’est offert une pleine page de publicité dans le Washington Post pour lancer son offre. « Je pense que c’est mon devoir patriotique et le devoir de tous les Américains de se débarrasser de Trump avant qu’il ne soit trop tard », a-t-il déclaré. Larry Flynt n’en est pas à son coup d’essai. En 1998, en pleine affaire Monica Lewinsky, il avait déjà offert 1 million de dollars à quiconque apporterait la preuve de l’implication de responsables politiques ou juridiques dans des affaires à caractère sexuel. Il avait récidivé en 2007 avec des pleines pages de publicité dans le Washington Post. Ces campagnes n’ont pas remporté le succès escompté jusqu’à présent. Le décuplement de la récompense déliera-t-il les langues et les consciences ?
Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a appelé mercredi le président catalan Carles Puigdemont à se «comporter de manière raisonnable» alors qu’approche la fin de l’ultimatum fixé par Madrid pour que la Catalogne renonce à son indépendance. «Je demande à Puigdemont de se comporter raisonnablement, d’une manière équilibrée, de donner la priorité aux intérêts de tous les citoyens», a déclaré Mariano Rajoy devant le parlement espagnol.
Les 27 chefs d’Etat de l’Union européenne (hors Grande Bretagne) doivent officiallement reconnaître demain soir le manque de «progrès suffisants» dans les discussions sur le Brexit. C’est surtout la fameuse «facture de sortie» qui bloque: Londres a bien «déclaré qu’il respecterait ses obligations financières» mais ceci «ne s’est pas encore transcrit dans un engagement ferme et concret», note le projet de déclaration commune obtenu par L’Agefi. Sans progrès sur ces points, hors de question de discuter de la future relation commerciale, insistent les 27 –qui lorgnent désormais vers leur réunion de décembre pour acter des avancées. Au-delà du bâton, le projet de communiqué comporte aussi une carotte. Les 27 vont «préparer» dès maintenant la seconde phase des négociations. Histoire de montrer que ces dernières seront rapides, si le Royaume-Uni accepte de bouger.
En seulement deux semaines, 691 entreprises ont transféré leur siège social hors de Catalogne en raison de la crise politique, selon l’AFP qui cite le dernier décompte du registre du commerce. «Il y a eu plus de départs ces dix derniers jours que sur les neuf premiers mois de 2017 réunis», a précisé la porte-parole du Registre du commerce et des sociétés à l’agence de presse. 219 entreprises ont délocalisé leur siège entre le 2 et le 9 octobre, à commencer par les deux grandes banques catalanes Caixa et Sabadell. La tendance s’est accélérée autour du discours mardi 10 octobre du président séparatiste catalan Carles Puigdemont qui a laissé entendre qu’il déclarait l’indépendance de la région avant de proposer au Parlement de la suspendre. Le même jour, avant le discours, 177 entreprises ont fait leurs cartons, puis 155 autres le lendemain et encore 81 le 13 octobre, au lendemain de la fête nationale.
Madrid a donné un ultime délai de trois jours au président séparatiste de Catalogne pour qu’il revienne à la légalité, après son refus de dire clairement hier s’il écartait une déclaration unilatérale d’indépendance. Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, avait demandé mercredi au président séparatiste, Carles Puigdemont, de confirmer explicitement s’il avait bien déclaré l’indépendance de la région mardi devant le Parlement régional. Et il avait averti que, faute de réponse satisfaisante, il pourrait appliquer l’article 155 de la Constitution permettant, une fois votée au Sénat, la suspension totale ou partielle de l’autonomie de la Catalogne. Le délai court désormais jusqu'à jeudi 10h.
Madrid a donné un ultime délai de trois jours au président séparatiste de Catalogne pour qu’il revienne à la légalité, après son refus de dire clairement lundi s’il écartait une déclaration unilatérale d’indépendance. Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, avait demandé mercredi au président séparatiste, Carles Puigdemont, de confirmer explicitement s’il avait bien déclaré l’indépendance de la région, l’une des plus riches d’Espagne, mardi devant le Parlement régional. Et il avait averti que, faute de réponse satisfaisante, il pourrait appliquer l’article 155 de la Constitution permettant, une fois votée au Sénat, la suspension totale ou partielle de l’autonomie de la Catalogne. Le délai court désormais jusqu'à jeudi 10h.
Une coalition des conservateurs avec l’extrême-droite eurosceptique apparaît la plus probable, mais aussi la moins favorable aux projets européens d’Emmanuel Macron.