Le groupe papetier Lecta a annoncé ce matin dans un bref communiqué «ne pas poursuivre, à ce stade» son projet d’introduction à la Bourse de Madrid malgré selon lui «l’accueil positif exprimé par les investisseurs» potentiels. Lecta ne donne pas d’explication à cette décision.
L’opérateur d’écoles privées GEMS Education, soutenu par des fonds de private equity dont Blackstone et Fajr Capital et le fonds souverain Bahrain Mumtalakat, envisage de s’introduire à la Bourse de Londres d’ici le début de l’année prochaine, rapportait hier Bloomberg de sources proche, dans une opération qui pourrait le valoriser environ 4 milliards de dollars. La société s’est entretenue avec des banques d’investissements à Dubaï et devrait nommer de premières banques pour l’assister dans les semaines qui viennent. Rothschild agit en tant que conseil financier de GEMS.
Blue Apron Holdings, une start-up américaine spécialisée dans la livraison à domicile de recettes et d’ingrédients pour préparer les repas, projette de s’introduire en Bourse à un prix compris entre 15 dollars et 17 dollars. La jeune pousse new-yorkaise, qui avait été valorisée près de 2 milliards de dollars lors d’une levée de fonds de 135 millions de dollars réalisée en 2015, a indiqué dans un document financier publié auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) qu’elle mettrait quelque 30 millions d’actions sur le marché. En cas d’exercice de l’option de surallocation, son introduction en Bourse permettrait à Blue Apron de lever jusqu'à 586,5 millions de dollars.
Delivery Hero a annoncé lundi son intention de placer jusqu'à 39 millions de titres lors de son introduction en Bourse (IPO), ce qui représenterait un montant d’environ 927 millions d’euros. Le groupe allemand de livraison de repas va émettre près de 19 millions d’actions nouvelles à un prix compris entre 22,00 et 25,50 euros l’unité. 15 millions d’actions seront vendus par les actionnaires actuels, dont la société d’investissement spécialisée dans le commerce en ligne Rocket Internet, détentrice d’une participation de 35%. Une option de surallocation portant sur plus de 5,1 millions d’actions détenues indirectement par Delivery Hero est également prévue. La cotation en Bourse de Francfort est programmée pour le 30 juin.
L’introduction en Bourse d’ALD, la filiale de la Société Générale, numéro trois mondial et leader européen de la location de longue durée (LLD), suscite l’intérêt des investisseurs. L’opération, ouverte le 5 juin dernier avec une clôture au 15 juin à midi heure britannique, est déjà sursouscrite sur le montant de 1,148 milliard d’euros, rapportaient hier plusieurs agences de presse. La Société Générale a indiqué vouloir céder au moins 20% du capital de sa filiale dans une fourchette de prix indicative entre 14,20 et 17,40 euros. Les fonds propres d’ALD seraient ainsi valorisés entre 5,7 et 7 milliards d’euros. L’opération est coordonnée par Credit Suisse, JPMorgan et SG CIB.
L’introduction en Bourse d’ALD, la filiale de la Société Générale spécialisée dans la location de longue durée (LLD), suscite l’intérêt des investisseurs. L’opération, ouverte le 5 juin dernier avec une clôture des livres fixée au 15 juin à midi heure britannique, est déjà sursouscrite sur le montant de base de 1,148 milliard d’euros, rapportent mardi plusieurs agences de presse. La Société Générale a indiqué la semaine dernière souhaiter céder au moins 20% du capital de sa filiale dans une fourchette de prix indicative entre 14,20 euros et 17,40 euros. Les fonds propres d’ALD, numéro trois mondial et leader européen de la LLD, seraient ainsi valorisés entre 5,7 et 7 milliards d’euros.
L’introduction en Bourse de Balyo sur Euronext a attiré les investisseurs, avec une offre sursouscrite près de 7 fois. 39,8 millions d’euros ont été levés après exercice intégral de la clause d’extension, à un prix de de 4,11 euros par action, en haut de la fourchette indicative, précise la société dans un communiqué. Les montants levés sont susceptibles de grimper à 45,8 millions d’euros en cas d’exercice intégral de l’option de surallocation. Les actions seront admises à la négociation à compter du 9 juin, le règlement-livraison des nouvelles actions interviendra le 12 juin.
Le groupe allemand de livraisons de repas veut lever 450 millions d’euros en entrant à la Bourse de Francfort afin de mieux lutter avec ses concurrents Just Eat ou Takeaway.com.
Delivery Hero a officialisé son projet d’introduction à la Bourse de Francfort. Le groupe allemand de livraisons de repas à domicile vise une augmentation de capital d’un montant de 450 millions d’euros. Ses actionnaires actuels, dont Rocket Internet, qui détient 35% du capital, profiteront de l’opération pour céder des titres. Cette introduction aura lieu dans les mois à venir, en fonction des conditions du marché. Citigroup, Goldman Sachs et Morgan Stanley sont coordinateurs globaux de l’IPO. UniCredit, Berenberg, Jefferies et UBS sont teneurs de livres associés.
Le gouvernement italien soutient l’offre de reprise conjointe d’ArcelorMittal et Marcegaglia pour le site sidérurgique d’Ilva, dans le sud de l’Italie, a annoncé hier soir le ministère italien de l’Industrie. Le ministre Carlo Calenda a signé un décret appuyant l’offre de 1,8 milliard d’euros soumise par le sidérurgiste et l’italien Marcegaglia. L’Etat italien a pris le contrôle d’Ilva en 2015. La victoire du consortium avait été annoncée en mai, mais les syndicats s’opposent aux milliers de suppressions d’emplois prévues dans ce projet.
Saint-Gobain s’apprête à faire évoluer sa gouvernance après le désengagement partiel de la société d’investissement Wendel de son capital. Cette dernière n’aura plus qu’un représentant au conseil d’administration du groupe industriel, mais Saint-Gobain veut maintenir à l’occasion du son AG du 8 juin le renouvellement du mandat d’administrateur de Gilles Schnepp (PDG du groupe Legrand), alors qu’il représentait auparavant Wendel. Saint-Gobain entend désormais le proposer comme administrateur indépendant. Le conseil d’administration considère «que M. Gilles Schnepp a une grande connaissance du groupe Saint-Gobain et contribue très utilement aux travaux du conseil d’administration», a indiqué Saint-Gobain.
Spotify, le numéro un mondial de la musique en streaming, a indiqué ne pas avoir l’intention de s’introduire en Bourse à court terme. Dans un communiqué, le groupe suédois reconnaît qu’une mise sur le marché reste une option mais ajoute ne pas avoir «confirmé de projet définitif en vue d’une cotation». Selon Reuters, le processus d’IPO pourrait être lancé l’an prochain. Le mois dernier, deux sources proches du dossier avaient dit à Reuters que Spotify, dont la dernière valorisation en date était de 13 milliards de dollars (11,6 milliards d’euros), serait la première grande entreprise à opter pour une introduction en Bourse directe sur le New York Stock Exchange, sans passer par des intermédiaires.
Racheté en 2016 par Shandong Ruyi Group alors que la société était en plein processus d’introduction à la Bourse de Paris, Sandro Maje et Claudie Pierlot (SMCP) pourrait finalement entrer sur les marchés actions. Selon Bloomberg, l’actionnaire chinois du groupe de prêt-à-porter réfléchit à introduire la société en Bourse en 2018, à Hongkong ou à Paris. Shandong Ruyi Group profiterait ainsi des valorisations élevées accordées actuellement par les marchés aux groupes de ce secteur. Le groupe familial chinois avait acquis SMCP auprès de KKR pour une valeur de 1,3 milliard d’euros.
Le distributeur automobile a consenti un prêt à sa maison mère pour qu’elle souscrive des actions lors de son introduction sur Alternext. Une pratique interdite.
Vincent Bolloré, premier actionnaire et président du conseil de surveillance de Vivendi, a indiqué ce matin lors de l’assemblée générale du Groupe Bolloré que les équipes de Vivendi étudient une introduction en Bourse d’Universal Music. Il a ajouté que l’enjeu est de trouver le bon moment pour réaliser l’opération. Fin avril, lors de l’AG de Vivendi, Vincent Bolloré avait reconnu que le groupe de divertissements était régulièrement sollicité pour vendre sa filiale de musique. Il avait indiqué avoir reçu une offre d’achat de 6,5 milliards d’euros en mars 2013, puis une «indication manifeste de 13,5 milliards» en 2015 et maintenant «certaines banques disent 20 milliards : personne n’est capable de le dire tant que vous ne l’avez pas mis en Bourse un jour».
Le gouvernement irlandais a lancé hier son projet d’introduction en Bourse d’Allied Irish Banks (AIB), dont il possède 99,9% après l’avoir recapitalisée à hauteur de 21 milliards d’euros après la crise financière. L’Irlande compte céder une participation de 25% pour commencer, ce qui pourrait lui permettre de lever environ 3 milliards d’euros. L’introduction en Bourse aura lieu à Londres et à Dublin, et les termes seront précisés à la mi-juin, après les élections législatives britanniques du 8 juin. Le gouvernement a choisi Bank of America, Deutsche Bank et Davy comme coordinateurs mondiaux. Morgan Stanley et Goodbody Stockbrokers travaillent avec AIB. Goldman Sachs, Citigroup, UBS, JPMorgan et Goodbody sont teneurs de compte, avec Investec.
Contrôlé à 56,4% par CVC Capital Partners, le groupe compte lever 315 millions d’euros via un placement privé, ce qui lui servira à rembourser sa dette.